ENVOYEZ VOS HISTOIRES DE CUL

à : gorgees2003@yahoo.fr
elles seront publiées sur ce blog.


jeudi 22 décembre 2011

Porno réalité !

La cloche sonne la fin des cours, enfin la journée est terminée, avec des amis nous partons comme à notre habitude ensemble au café le plus proche du lycée boire un petit coup.

Au fait, je ne me suis pas présenté, je m’appelle Ange, j’ai 17ans, les cheveux blond foncé, des yeux en amande vert émeraude asse voyant, une bouche pulpeuse à souhait, un corps plus que respectable, ni trop gros, ni trop maigre, musclé juste ce qu’il faut pour voir les muscles au minimum, un petit cul rebondit bien moulé dans un jean sérer. Je suis Gay et je le sais depuis toujours, mes amis le savent aussi mais ne m’en tienne absolument pas rigueur. Je ne suis pas efféminer, je ne laisse pas entrevoir aux gens que je suis gay, je reste encore très discret à ce sujet.

Nous sommes donc dans le café à côté du lycée à parler de la journée de cour comme tous les jours. Dans le lot il n’y en a qu’un qui m’excite vraiment, c’est Fabien, brun aux yeux bleu, on se ressemble beaucoup physiquement sauf que moi je suis rasé entièrement sur tout le corps, totalement imberbe, lui non, j’ai déjà eu l’occasion de le voir nu une fois alors qu’il me chauffait comme un fou dans les vestiaires de l’école, il sait que je l’aime et s’amuse avec ça. J’ai déjà tenté plusieurs approches, il ne m’a jamais vraiment rejeté mais ne m’a pas non plus invité à continuer. J’ai perdu ma virginité anal à la fin de mes 14ans par un ami de longue date qui avait malheureusement beaucoup regretté ce qu’on avait fait et qui ne m’a jamais plus reparlé. Nous finissons chacun de boire nos bière pour certains et des cafés pour d’autre puis repartons vers la sortie. Je remarque une petite affichette à côté de la porte :

« Recherche jeune homme entre 16 et 20ans pour petit boulot après les cours entre 17h30 et 20h, payé 60€ de l’heure pour tout type de travaux. Rendez-vous à l’adresse suivante à partir de 17H »

_Est c’est super ça, dis-je tout haut !
_De quoi, demanda Fabien juste derrière moi ?

Il vit l’affichette à son tour mais n’en exulta pas autant de joie que moi, j’ai besoin d’argent pour passé mon permis et tous les moyens sont bon pour avoir un peu d’argent en plus.

_Bon bah moi je vais voir ce que c’est déjà, lui dis-je, à demain tout le monde.

Comme à son habitude, Fabien me dit au revoir par une petite tape sur les fesses accompagné de son sourire malicieux. Je n’arrivais vraiment pas à comprendre ses messes basses intempestives et espérais du fond du cœur qu’un jour lui et moi serions ensemble.

L’adresse donnée n’est qu’à 5 minutes du lycée, encore un bon point, j’arrive là bas, frappe à la porte, il est 17H15 ! La porte s’ouvre, un homme d’une petite trentaine d’années se tien devant moi.

_Qu’est ce que tu veux toi ? Me demande t-il sur un ton sec.
_J’ai vu la petite annonce dans le bar et je viens pour les travaux que vous proposez !
_Mmmhmmm, pas sur que tu sois assez bien taillé pour ça, tu ressembles à un gamin.
_J’ai 17ans et je suis plus costaud que j’en ai l’air, alors avant de critiquer donnez moi le travail à faire et vous verrez comment je m’en sors.

Je suis très bricoleur, mon père étant mécano dans beaucoup de domaine il m’a appris la plupart de ce qu’il sait faire. La maçonnerie, l’électricité et la plomberie n’ont aucun secret pour moi.

_Ouai on verra ça, aller entre et va rejoindre les autres !
_Les autres ?

Il me fit entrer dans un salon réaménager comme une salle d’attente, plusieurs mecs étaient déjà installés, entre 16 et 20ans apparemment comme le précisait l’annonce.

_Tien, un nouveau, dit un des gars.
_Ouai, ça va changer un peu, dit un autre.
_Sure qu’il ne sait même pas ce qui l’attend, renchérie un troisième.
_...

En tout il y avait 9 garçons dans la salle, tous rigolèrent en me voyant entrée l’air de rien, leur remarque laissait présagé quelque chose de bien différent que ce que je croyais. L’homme qui m’avait ouvert se mit au centre de la pièce.

_Bon voila, vous êtes 10, vous tous savez ce que vous avez à faire hormis le petit nouveau, je compte sur vous pour lui apprendre les rudiments de ce boulot et les plaisirs qui peuvent en ressortir, il n’a pas l’air expérimenté alors tachez de bien le former, il sera votre poupée, votre vide couilles et tout ce que vous voudrez faire de lui, ACTION !

J’eu à peine le temps de comprendre les propos de cet homme que tous les autre vinrent vers moi rapidement. Je me lève et pars en courant vers la porte, celle-ci est fermée, une main me prend l’épaule, je la dégage et essaye de trouver une autre sortie mais rien à faire, ils sont tous là devant moi une main tendue vers moi, on croirait presque des zombis. En gros je vais être l’élément clé dans un film porno gay contre ma volonté. Je lève la tête et vois des caméras partout, comment j’ai pu louper ça en entrant. Ils sont tous à mon niveau ils me prennent tous par une partie du corps et m’entrainent dans une autre pièce très grande. Quitte à ce que je sois baisé dans tous les sens, autant que ce soit agréable.

On me jeta sur un lit, on m’enleva mes vêtements, je me retrouve entièrement nu en quelques secondes face à ces 9 inconnus certains plus jeunes que moi.

_Regardez moi ça, il n'a pas un poil et il bande comme un âne celui là, ça change de celui qu’on a eu avant, hein Geoffrey.
_hé ça va, on n’est pas tous parfaits.

Je pris ça pour un compliment, je suis parfait, ça me fît sourire, les autres le remarquèrent. C’est quand même une aubaine pour moi, je suis gay, j’ai pas baisé depuis longtemps et là j’ai 9 mecs qui vont me faire ma fête. Je remue le bassin comme un dingue, mon cul me démange tant je suis impatient de me faire prendre.

_Regardez moi ça, il attend que ça en fait, tu caches bien ton jeu Ange.
_D’où tu me connais ?
_Je suis dans la même classe que toi crétin, sauf que moi je ne me fais pas remarquer.

En effet, c’est Gaël, plutôt mignon lui aussi mais je ne le savais pas gay. L’un des gars m’avait attrapé la bite depuis quelques minutes déjà et me masturbait comme un dingue. Un autre se plaça à cheval au dessus de moi et me présenta sa bite que j’engloutis avec plaisir et envie. Un autre se place à genoux au dessus de ma tête et me pose sa bite sur le front attendant son tour. Le gars qui me branle mêle sa langue à sa main, il m’offre une pipe sublime, je ne vois pas les autres à cause de ceux qui sont devant et derrière moi. Je me concentre avant tout sur les pipes que j’offre à tour de rôle aux deux mecs et sur le plaisir de la pipe que m’offre un parfait inconnu. Je gémis sous ses assauts, je sens des mains parcourir mon corps dans son ensemble de façon douce me faisant frissonner de plaisir. Je finis par éjaculer une très grande quantité de sperme je ne sais où car je ne sens pas la bouche qui me suçait ni la main qui me branlait, et je ne le sens pas atterrir sur moi.

_C’est bon, dit l’un des gars.

Les deux que je suce se relève, Gaël tient quelque chose dans la main, une espèce de corne remplie d’un liquide blanc. Je compris vite qu’il s’agissait de mon propre sperme, si ils allaient vouloir me forcer à l’avaler ils allaient être déçu car j’adore mon sperme, une légère amertume relevé d’un petit gout vanillé. Non, on me retourna sur le lit, à plat ventre on m’attacha les poignets, puis les chevilles en m’écartant les jambes au maximum. Mon anus leur est offert, je n’offre aucune résistance, attendant impatiemment que mon petit cul soit ouvert par l’une de ses bites magnifiques et palpitantes de désir. Je vis du coin de l’œil que celui qui s’appelle Geoffrey s’était penché et commença à me bouffer l’anus pour mon plus grand plaisir.

_Et oui c’est comme ça que sa marche ici, le nouveau se fait enculer par tout le monde, et celui qui était arrivé avant lui doit l’ouvrir.

_Alors je veux bien être le nouveau tout les jours, dis-je en les regardant d’un œil provocateur.

Pas de réaction de leur part, Geoffrey continue de me bouffer le cul, passant sa langue tantôt sur l’ensemble de mon anus, tantôt la rentrant à l’intérieur. Le plaisir ressenti est indescriptible tant c’est bon. Je sens qu’il me pénètre d’un doigt, je gémis sous cette introduction, ma bite me fait mal compressé contre le matelas, je relève le bassin par pure confort, mais aussi par provocation pour qu’on m’encule rapidement. Gaël s’approche à son tour, m’enfonce l’extrémité de l’espèce de corne dans le cul et laisse s’écouler à l’intérieur mon sperme, je le sens s’infiltrer dans mes entrailles pour mon plus grand plaisir. Geoffrey se met à genoux et m’encule dans un grand coup de rein m’arrachant un immense cri de plaisir. Il reste ainsi sans bouger pendant une dizaine de secondes puis commence des va et viens réguliers de plus en plus rapide me faisant crier de plaisir à chaque coup de butoir. L’un d’eux se plaça une nouvelle fois devant moi assis, glissant ses jambes sous mon torse sa bite à porter, je l’engloutis avec la tristesse de ne pas pouvoir la toucher de mes mains. Je continue de gémir sous les assauts de Geoffrey étouffé par cette magnifique et bonne bite d’une bonne vingtaine de centimètres. J’ai une larme qui s’échappe et coule sur ma joue, celui que je suce le remarque.

_il pleure, qu’est ce qu’il t’arrive ?

Geoffrey arrête ses va et viens, restant tout de même dans mon cul, lui se recule légèrement me libérant la bouche.

_Rien, je suis juste, content, heureux je ne sais pas comment le dire, ça faisait longtemps que je n’avais pas baisé et là j’ai neuf mecs pour moi, je demande juste à ce qu’on me détache s’il vous plait, je n’aime pas ça !
_Bah nous on t’a attaché parce que on pensait que tu allais essayer de te barrer !
_Pas du tout, je ne partirai pas, je resterai là tout le temps qu’il faudra.

Sur ces mots, on me détacha pied et main, je pus me mettre à quatre pattes. Geoffrey recommença à m’enculer vivement et je recommence à sucer le mec en face de moi. Je peux enfin toucher sa pine de ma main, je peux sentir ce membre majestueux palpiter sous mes doigts. J’aspire ce phallus superbe, le lèche dans son ensemble gobe ses couilles en les léchant entièrement, puis reprends sa bite en bouche jusqu’au plus profond de ma gorge à m’en donner la nausée. Je sens Geoffrey se coller à mon cul dans un râle de plaisir et je sens ses jets de foutre entrer en contact avec mes entrailles me procurant un plaisir encore plus intense, j’éjacule une nouvelle fois sans m’être touché. Une fois de plus mon sperme à été récupéré dans la corne et Gaël s’apprête une nouvelle fois a la vider dans mon cul.

_Attends, lui dis-je ! Donne moi ça !

Il me la tend, sans savoir ce que je vais en faire, sous ses yeux je la vide d’un trait en avalant tout son contenu. Gaël reprend la corne les yeux écarquillé.

_T’aimes ça ?
_Arrête c’est trop bon !

Un autre mec se plaça derrière moi et m’empala de sa bite lui aussi dans un grand coup de rein me faisant hurler de plaisir. Celui que je suce finit lui aussi par éjaculer, il voulu se dérober pour éjaculer ailleurs mais je l’en empêcha et engloutis tout son foutre avec plaisir. Les mecs se succédèrent dans mon cul puis dans ma bouche à tour de rôle, ça a duré des heures mais le plaisir est toujours là, certain sont repassés plusieurs fois pour ma plus grande joie, j’en réclamais encore plus à chaque fois. Quand ce fut fini, on était tous éreinté, écroulé de fatigue sur le lit ou par terre, j’ai du sperme de la tête au pied, comblé de bonheur, je sens le sperme s’échapper de mon anus et couler le long de mes couilles, la gorge irrité par la quantité folle de sperme que j’ai avalé. Gaël allongé à côté de moi me dit :

_Je ne te savais pas comme ça, tu caches vraiment bien ton jeu toi !
_Oui je sais, mais la je crois que j’étais en manque grave.
_En tout cas c’est bien la première fois qu’on se retrouve tous dans cet état, t'as failli nous tuer.
_Et encore, si tu savais, j’ai encore envie mais je crois que j’abuse un peut quand même. Tu es gay toi ou pas ?
_ça le laisserai penser mais non, je fais ça avant tout pour l’argent, tant que ya un trou et une bouche à combler, moi je m’en occupe, comme la plupart de ceux qui sont ici !

Je m’en doutais un peu ! L’homme de l’entrée vînt vers nous tous, même si certains dormaient il dit :

_Bravo à tous superbe film, un petit coup de montage et tout sera réglé, tu vas faire de moi un homme riche, comment c’est déjà, Ange c’est ça, ce film est le meilleur que j’ai jamais filmé, t’es une poule aux œufs d’or toi, ça t’intéresse de travailler à plein temps ici ?
_Non, répondis-je directement, pas à plein temps, de temps en temps pas de problème mais pas à plein temps !
_D’accord moi ça me convient, tu peux te laver la bas, tu as quelque bricole ici pour soulager ton anus et aussi un plug pour combler la dilatation. Fais comme chez toi mon petit, je vais chercher vos rémunérations et je reviens.

Il partit, nous nous levâmes chacun notre tour, je partis à la douche le premier, par Gaël et un autre gars. Je trouve toute sorte de produit pour bite, cul, vagin, même pour la gorge, j’étale en premier lieu la crème sur mon anus pour calmer la sensation de brûlure. J’en vois un autre pour nettoyer l’intérieur, j’en mets sur le bout de trois de mes doigts et l’étale dans mon fondement très facilement dû à l’ampleur qu’il a pris, puis je rince ensuite, je sens mon cul plus propre, plus sain à présent, je ne cache pas que ça fait une sensation étrange, je mets le plug pour soulager la dilatation, d’après le fonctionnement ça laisse l’anus se refermer petit à petit sans avoir la gêne du vide laissé et empêche les pertes, puis je finis avec l’un des cachets pour calmer l’irritation dans ma gorge. Puis je me lave normalement pour finir, je me rhabille et retourne dans la salle ou j’étais arrivé quelque heures plus tôt ! L’homme de l’entrée arrive quelques minutes après, puis les autres mecs arrivent à leur tour.

_Voila pour vous, 70€ chacun, comme vous le savez, mais je le redis pour Ange, l’offre de 60€/h n’est valable que pour la première fois, la seconde est de 50€/h et au delà vous tombé 35€/h. Donc pour toi Geoffrey sa fait 100€ et pour toi mon petit Ange, je te donne 140€ plus 60€ de prime pour ta superbe prestation. Tu toucheras toujours cette sommes chaque fois que tu viendras toi et seulement toi, et si tu te montres encore plus meilleur tu gagneras plus.
_Hum, merci, répondis-je

Nous partîmes l’un après l’autre, Gaël pressa le pas et me rattrapa :

_Heu par contre n’en parle à personne s’il te plait, je ne veux pas que ça se sache que je fais ça !
_Pas de souci, pareil pour moi s’il te plait !
_Ok

Il pressa le pas et sortit devant moi, je sortis en dernier, passa le portail et reçu une petite claque sur les fesses.

_Alors tu t’es bien amusé ? Me demanda Fabien
_Tu savais alors, et t'as rien dit !
_J’étais sur que tu allais adorer c’est tout, j’y suis passé aussi mais ça n'a jamais durée aussi longtemps, tu dois être très demandeur !
_Si tu savais, j’ai encore envie

Nous rentrâmes tout les deux, nous n’habitons pas très loin l’un de l’autre, en guise d’au revoir Fabien m’embrassa sur la joue puis passa sa main une nouvelle fois sur mes fesses plus doucement que d’habitude.

Queutard au sauna.

De passage à Toulouse, je me suis dirigé vers un sauna, qu'un ami m'avait conseillé. après m'être déshabillé, une serviette autour de la taille, j'explorais le lieu, c'était un tout petit sauna, en passant devant le hammam je vis deux silhouettes de mecs assis face à face perdus dans la vapeur. J'ai laissé ma serviette à l'entrée et je me suis assis entre les deux. J'ai tout de suite vu que l'un d'entre eux, bien baraqué avait le corps tout en rondeurs et de longs poils noirs. Je voyais aussi un gros cockring clouté autour de sa queue, bien lourde, large et puissante, le gland posé sur le carrelage humide. L'autre était plus petit, sec, les cheveux dégarnis avec un beau petit cul rond, mais je ne vis pas sa bite. Je me suis attaqué au plus mec des deux en posant doucement ma main sur sa cuisse. Il l'a tout de suite posée sur sa bite qui à grossi à toute vitesse. J'ai attaqué sas larges tétons avec ma langue et pour ça il fallait que je me mette à quatre pattes car le hammam était en espalier. Ses tétons se sont mis à pointer sous mes dents, et j'ai passé ma langue sur son torse poilu, plein de sueur. Il m'a ensuite écarté avec ses mains avant de baisser ma tête vers sa tige. Elle m'a semblé énorme et passant la main sur ses couilles, j'ai pensé au foutre chaud quelles devaient contenir.
Je ne faisais plus attention à l'autre, je me contentais de pomper comme il voulait en salivant pour que l'engin passe bien. Des petites claques ont commencées à me chauffer le cul. Mon trou était moite de sueur, et je n'ai pas pigé de suite que c'était les mains de l'autre qui tentaient de m'élargir grave. Il regroupait ses doigts pour me taper les couilles, et je me demandais si je n'était pas tombé sur des dominateurs. Le petit s'est levé, a tiré mes jambes pour me mettre a plat ventre contre le carrelage et s'est mis à genoux à coté de son mec afin que sa queue arrivât à la hauteur de mes lèvres. Je n'en croyait pas mes yeux. la taille des mecs n'indique décidément rien sur celle de leur engin!
Le sien était plus épais que son mec, plus court, mais brun avec de grosses veines battantes et de toutes petites couilles. Je suis d'abord passé de l'une à l'autre, quand ils ont décidés de m'éclater la tronche en me faisant rentrer les deux. J'avais la gueule explosée, mes lèvres me faisaient mal, mais j'étais ravi de sentir que ces deux machos toulousains allaient me faire passer un rude quart d'heure...
- vas chercher le matos dans le casier, a dit le premier en passant la clé au petit, je le met dans une cabine.
J'ai suivi et il m'a tout de suite dit de me mettre a quatre pattes. Ce que j'ai fait, mais il voulait dans l'autre sens, la tête vers la porte. il s'est mis derrière moi et m'a massé lentement les fesses. Quand j'ai vu son mec arriver avec un plug noir, un gros flacon de gel et une boite de capotes. J'ai compris que j'allais animer l'endroit pour le soirée!
Ils se sont mis a deux sur mon cul, passant chacun leur doigts sur le pourtour de mon fion. Je me suis relâché un peu, et quand le petit m'a mis d'un coup sa tige, j'ai gueulé comme un dingue. Le grand poilu m'a passé les poppers sous le nez, et j'ai commencé à m'agiter le croupion comme une pute en suçant le premier.
Ils se sont ensuite amusés à me baiser chacun leur tour, et quand ils ont ouvert la porte, le grand m'a carrément retourné pour me baiser devant tout le monde, j'avais le cul écarté, exposé à peu près a un mètre de hauteur et ils me bourraient comme si j'étais un trou à dispos. Le petit est rentré à nouveau dans la cabine et s'est mis à se branler au dessus de moi. J'ai entendu le grand qui parlait à un type, et un troisième s'est mis à me fourrer comme un dingue, je ne pouvais même pas le voir, le petit m'avait collé son pied sur la gueule, et pour lui montrer que j'étais soumis, j'ai commencé a lui sucer l'orteil. puis quand il a posé le plug à l'entrée de mon trou de balle déjà bien explosé, j'ai cru mourir de douleur. Les mecs se branlaient en regardant le spectacle. Puis il m'a déculé et le petit m'a laissé faire un mouvement de la tête afin que je puisse voir quel autre étalon allait me saillir. Il m'a maintenu les mains attachées dans le dos, je ne pouvais même pas me toucher ma bite. Je n'étais plus qu'une salope au service de des pines juteuses, et lorsque j'ai senti le foutre arriver en pluie sur moi, je n'avais toujours pas giclé. c'est sous la douche que le petit est venu me piper pendant que le grand, se doutant que je me sentais le cul vide, est revenu me bourrer une dernière fois, mon cul était tellement élargi qu'a chaque mouvement de sentais les clous de son cockring. J'ai alors juté comme un fou avant de m'effondrer dans le hammam.

Heures sup !

Je suis assistant administratif dans une grande boite non loin de la Région Parisienne. Les heures sup ça me connait, étant dans un service en sous effectif et ma responsable ne cherchant pas à embaucher quelqu'un... Je reste parfois jusqu'à 22h le soir au lieu de 17h!
Et justement le soir souvent vers 19h30 je me prends une petite pause pour allez à la machine à café pour me rebooster un peu. Ce soir la bizarre il y avais de la lumière au rez de chaussé (je suis au premier). Les lumières de couloirs ne s'allume que quand elle détecte des pas... Je descend donc pour vérifier qui était là... J'avais oublié les agents d'entretiens ! On les voient tellement rarement ! je remonte donc prendre mon café et me remettre au boulot, il me restais encore une synthèse de réunion et deux trois courriers à taper.
Il était 20h30 quand je fini ma synthèse, je me sors un peu les yeux de l'écran et je m'étire... Allez plus que 1h30 et je rentre ! Si je me dépêche un peu 1h suffirai... au moment ou je tourne la tête pour me remettre sur l'écran, j'aperçois un jeune mec avec une longue blouse bleu que porte les agents d'entretiens ! Il disparu de mon champ de vision mais je restais bloqué sur cette image... Un petit mec rebeu, à l'allure racaille de cité... Je m'imaginai très bien dans un des film au scénario bien connu de la racaille qui baise sa petite salope ! Une légère gaule se fit sentir déjà dans mon boxer !! Bien sûr, hors de question de se remettre au boulot avec la gaule !! A cette époque faut dire que mon boulot me prenais tellement de temps que ma vie sexuelle était d'un chaos totale !

Bon je devais trouver une solution et vite car je tenais plus moi mes plaisirs solitaire remontais à 5/6 jours.... Je pense que j'avais de quoi vider là ! Je me suis donc vite éclipsé du bureau, direction les toilettes. Il y avais 5 urinoirs et 2 cabines. Je m'installais à un urinoir pour commencer à me branler... hummmmm une bonne trique pour une fois (oui car je passais aussi une mauvaise période perso... et je ne sais pourquoi, j'étais tellement préoccupé, que j'avais beaucoup de mal à bander...).
- Bonsoir
Je sursauta... L'agent d'entretien venais d'entrer. J'aurai dû réfléchir avant de venir aux toilettes, il était évident qu'il viendrais nettoyer !
- Bonsoir
- Je suis désolé, je dois laver le carrelage...
- Oui oui allez y sa ne me dérange pas !
Et le mec commença à laver le sol ! Je le voyais un peu gêné... Je me dit que si je devais me vider les burnes autant en profiter un maximum si je peux faire mieux qu'une petite branlette !! Je m'écartais un peu de l'urinoir pour que ma queue soit bien visible...

- Je repasserai un peu plus tard !

Ohhhhh frustration total. Il m'a coupé ma trique se connard... Trop énervé, je me lave vite fait les mains et je retourne à mon bureau... pour une fois que j'étais chaud... J'avais la rage !
30 minutes plus tard je finissais de taper mon dernier courrier, j'éteignais mon écran et je commençais à ranger mon bureau... la lumière du bureau s’éteignit tout d'un coup, je pensais à une lumière grillé, mais en sortant dans le couloir... Les lumières ne s'allumaient pas plus... Panne de courant général ! Heureusement que je venais de finir et d'enregistrer mes courriers ! Au moment ou je m'approche de la porte pour y prendre mon manteau, elle s'ouvrit brusquement et je me l'a suis prise en pleine face !! Un peu sonné j'essayais de retrouver un peu mes esprits... alors que je me rassois sur une chaise proche de la porte, le mec de l'entretien s’accroupit devant moi me demandant si ça allais (c'était donc lui qui m'avais envoyé la porte en pleine face !!).
- Vous êtes sûr que tout va bien ??
- Euhhhhhh (Je savais pas trop quoi répondre...)
Je sentis sa main appuyée sur mon genoux pour se retenir... Un frisson parcouru mon corps !
- Je vois bien que je ne vous ai pas que sonné...
- Hein ??
- Je crois que vous avez une gaule pas possible, vous voulez que l'on arrange ça ?
P'tin j'ai attendu trois plombes et c'est que maintenant qu'il se décide ! Il a commencé par me frotter la queue par dessus le jean... Moi je le laissais faire... Passif jusqu'au bout des doigts ! il plonge tranquille sa main dans mon boxer... Je vois que Monsieur est habitué à tripoter de la queue !

Je porte ma main à sa bite qu'il venais de me sortir de son jogging pour le branler un peu ! Mais il se mis dans une position qui me permettais plus de l'atteindre comme si il ne voulais pas que je le touche ! Je voyais à peine sa queue en plus à cause de la panne de courant et il me laissais pas la toucher... J'étais un peu frustré :(. Sa branle me faisais du bien mais il me manquais un petit quelques choses... Il me leva je pensais qu'il voulais qu'on s'embrasse et tout... Putin, non, il m'a collé à l'armoire à baissé mon jean et mon boxer et direct a essayé de m'enculer ! Huuuuum je l'est sentit proche celle là ! Et il continuais ses essais malgré que je me "débattais" si on peu dire. Je l'est sentis rentrer tout d'un coup de rein violent... J'ai hurlé de douleur ! Il ne s’arrêtait pas pourtant il commença des va et vient rapide à m'en arracher le cul ! Je crois me souvenir que des larmes ont coulées au début tellement ça faisait mal.

Peu de temps après je sentais que ma queue rebandait à nouveau, et je commençais à prendre moi aussi du plaisir. Je poussais de petits cris de plaisir et du coup il arrêta un instant pour me laisser m'installer sur la table au centre de la pièce où l'on faisait nos réunion ! et il se remis à me baiser mais comme un dingue cette fois, il m'enculait avec folie et rage ! Je ne me reconnaissais pas, je me savais assez salope mais là tout de même ! Il ressortait sa queue à chaque fois presque pour la remettre ensuite au fond de mon cul ! je commençais à me branler et il me choppa les mains pour les coller à la table. Il s'allongea à moitié sur moi et me regardait droit dans les yeux, j'étais pétrifié !

Il se releva et il me choppa les pieds pour me faire glisser de la table et me retrouver par terre... Il me mit sa bite en bouche sans que je puisse rien y faire ! En quelques secondes il jouissait dans ma bouche 4, puis 5, et 6, 7... Jets de sperme !! J'avais jamais eu autant de liquide en bouche ! il sortit sa queue me la frotta un peu sur le visage puis se rhabilla et s'en alla vers la porte... Il allais se barrer en me laissant comme ça se bâtard ! Je me suis relevé l'ai choppé, puis embrassé pour lui recracher son sperme dans SA bouche ! Il en recracha une partie et se barra... Je me rhabillai et en fis autant !

J'ai bien mis un bon quart d'heure pour traverser tout le parking tellement mon cul me faisait mal ! J'ai passé ma soirée à me branler en y repensant je me suis bien tapé 4 jouissance en 3 heures :P.

Le lendemain retour au boulot... Ma collègue me regardait d'un air louche et amusé quand je suis rentré dans le bureau elle me regarda avec un grand sourire puis baissa la tête à mes pieds... Grosse tache sur la moquette ! Je crois que le mec de la veille n'a pas du nettoyer le sperme qu'il a recraché mdr !

Mon éducation sexuelle.

Je venais de débarquer à Paris, pour faire des études de droit. Comme je n'avais pas d'idée très précise de ce que je voulais faire de ma vie, j'avais choisi cette voie. Je voulais surtout sortir de mon village paumé, et pouvoir vivre ma sexualité sans rendre de comptes à personne.

J'ai découvert que j'aimais les mecs à 14 ans. Mais dans mon village, personne n'était au courant, ni ma famille, ni mes amis. Je n'étais pas le plus populaire, mais je n'étais pas non plus renfermé sur moi-même. J'avais quelques potes, je n'étais pas efféminé, je faisais du foot comme les autres garçons. C'est con à dire, mais comme je faisais tout comme tout le monde, personne n'a jamais soupçonné mes préférences. La pratique du sport m'a fait un corps assez sculpté, mais sans plus. J'étais un garçon moyen, banal. Bien foutu mais pas trop, mignon mais pas extraordinaire, les cheveux bruns, les yeux verts, quasiment imberbe...

A Paris, j'étais logé dans un petit studio que j'avais eu grâce à des amis de mes parents. J'étais fils unique, et souhaitant que leur fils puisse faire des études, mes parents se chargeaient de payer le loyer, et me versaient de l'argent tous les mois. Je n'avais donc pas à travailler, j'étais bien installé, et prêt à démarrer ma vie. Pour découvrir un peu la capitale, je m'y suis rendu un mois environ avant la rentrée universitaire. Mes premières sorties dans le Marais, le quartier gay de Paris, furent très décevantes: un certain nombre d'hommes visiblement attirés par la « chair fraîche », et bien plus âgés que moi, passant d'un bar glauque à l'autre, voilà ce que je retenais surtout de ce quartier. Comme je n'avais jamais couché avec un garçon, je refusais de céder aux avances insistantes d'hommes qui auraient pu être mon père, attendant de rencontrer « le bon ».

J'ai très vite cessé d'aller dans le Marais. Comme je ne connaissais personne, et que j'étais plutôt timide , je n'avais pas réussi à me faire d'amis. Mais je comptais sur la fac pour me sortir un peu de ma solitude.


Quand les cours ont commencé, je me suis tout de suite senti plus à l'aise. Je voyais des jeunes qui, comme moi, venaient de débarquer, ne connaissaient personne. Je me suis dit que, le temps aidant, j'allais pouvoir me faire quelques potes. J'avais aussi remarqué quelques garçons plutôt mignons... Au bout de quelques jours je commençais à prendre le rythme de l'étudiant lambda: lever, cours, bibliothèque, quelques courses et retour chez moi. J'avais parlé un peu à quelques personnes, je voyais, quand j'allais à la bibliothèque, des étudiants que j'avais croisés dans les cours d'amphi ou les TD, nous échangions quelques mots, je commençais à prendre mes marques.

Et un jour, dans un TD, la chargée de cours nous a demandé de faire un exposé à deux. Dans la salle, par un malheureux hasard, j'étais le seul de ma rangée, une chaise à côté de moi était restée vide. Voyant que la plupart des élèves, ne connaissant personne, avaient par défaut choisi leurs voisins, je paniquais un peu. J'étais encore un lycéen dans ma tête, je ne voulais pas avoir l'air « sans amis ».

A ce moment, un garçon est arrivé dans la salle. Il s'est excusé de son retard, et s'est assis à la seule place qui restait, celle à côté de moi. Je suis immédiatement tombé amoureux de lui. Il était blond, avait des yeux bleus et clairs qui m'ont tout de suite envoûté. Le léger bronzage conservé de ses vacances augmentait le charme de ce jeune homme qui respirait la confiance, le charme et l'insouciance. La chargée de TD lui a parlé de l'exposé, et a proposé que nous travaillions ensemble. Le jeune homme s'est tourné vers moi, et a acquiescé. Je passais tout le reste du cours à le regarder autant que je pouvais, sentir son odeur, cherchant la moindre occasion de provoquer un contact. A la sortie du TD, il a proposé de discuter devant la fac. Je l'ai suivi dehors. J'avais un cours magistral juste après le TD mais je n'y pensais plus. Le jeune homme voulait me parler, le reste ne comptait plus.

« Je m'appelle Edouard, et toi?

-David, enchanté.

-Putain, on est à peine rentrés de vacances, et on a déjà des devoirs... En plus je viens de rentrer de vacances, j'étais pas là la première semaine, je suis totalement largué... Tu sais ce qu'il faut faire toi?

-Ben on pourrait commencer par prendre quelques bouquins à la bibliothèque, et puis se poser là-bas...

-Mouais... C'est pas super chaleureux, apparemment, tu veux pas qu'on aille ailleurs?

-Euh, tu veux aller dans un café?

-On pourrait aller chez moi, mais je vis chez ma mère et elle bosse pas, elle sera dans nos pattes... On pourrait pas aller chez toi?

-Euh... Si tu veux...

-Tu vis seul?

-Oui.

-Parfait, on va à la bibliothèque et on va chez toi ça te va? Sur le chemin j'achèterai un truc à boire.

-Euh... J'ai un cours en fait là...

-Un cours magistral? Ils sont pas facultatifs?

-Si mais...

-Mon frère m'en a parlé, il m'a dit que ça ou un bouquin c'était pareil... J'ai décidé de pas y aller. T'as qu'à faire comme moi!
D'accord... »

Je n'arrivais pas à le croire... Je séchais, moi qui n'avais jamais raté un cours de ma vie... J'avais laissé ce garçon s'inviter chez moi, au lieu d'aller en cours... Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, mais il ne fallait pas lui déplaire, il ne fallait pas qu'il s'éloigne de moi... Il fallait tout faire pour qu'il continue de me parler.

Nous sommes allés prendre quelques livres à la bibliothèque, puis nous sommes allés chez moi. Il était midi, je n'avais qu'un seul cours, le cours magistral que je venais de manquer. Nous sommes partis en métro, nous avons acheté à manger et il a acheté une bouteille de vodka et du jus de fruit. Sur le trajet, j'en appris un peu plus sur lui. Parisien, il avait 19 ans, habitait chez sa mère, ses parents étaient divorcés et sa mère vivait avec la généreuse pension que lui versait son ex-mari. Il était visiblement d'un milieu assez riche, il portait ses vêtements de marque fièrement. Arrivés chez moi, nous avons mangé. J'avais voulu refaire mon lit en canapé pour avoir plus de place, mais comme ça lui plaisait de pouvoir s'allonger, je l'ai laissé comme il était. Après le repas, j'ai suggéré de se mettre au travail, mais il a envoyé les livres par terre.

« Faut apprendre à t'amuser, David, t'es étudiant, loin de chez toi, t'as personne pour te faire chier... Je t'envie tu sais, t'es libre de faire ce que tu veux... Et toi tu penses qu'à bosser! Faut te détendre! »

Il ouvrit la bouteille de vodka, prit deux verres, rajouta du jus de fruits, et m'en tendit un.

« A ta vie d'étudiant! Faut en profiter, mon gars! »

Il vida le verre d'un trait. Ne voulant pas paraître trop bête, je fis de même. Il y avait beaucoup d'alcool, je fus tout de suite un peu ivre. Pendant tout l'après-midi nous avons discuté de tout, de filles, il me racontait ses prouesses sexuelles avec ses différentes conquêtes, je m'inventais quelques relations avec des filles, mais n'allais jamais très loin dans les détails.

Il mit un peu de musique. De temps en temps il dansait un peu, et je restais sur le lit à le regarder, un peu trop ivre pour tenter de danser. Ce jour-là, il avait fait un temps de fin d'été, et il faisait chaud dans l'appartement. Il ouvrit une fenêtre, mais ça ne suffit pas. Il enleva son t-shirt. Il avait un corps magnifique. Je voyais les lignes de ses pectoraux, de ses abdos, se dessiner au gré de ses mouvements. Il était imberbe, encore bronzé. Il était beau. Et il le savait. Il se regardait de temps en temps dans la glace, s'admirait un peu. Je faisais de même, sans oser trop le regarder directement.

Nous avions discuté de tout et de rien, j'étais ivre, lui aussi, et au bout d'un moment il s'allongea sur le lit à côté de moi.

« Allez, avoue, t'es puceau?

-Qu'est-ce qui te fais dire ça?

-Ben t'as rien raconté, si tu racontes rien c'est que t'as rien fait...

-OK, j'avoue...

-Comment ça se fait? T'es romantique? T'attends celle avec qui tu vas te marier? Ou alors t'es homo?

-Hein? Pourquoi tu dis ça?

-Allez, je t'ai vu, tu me matais! C'est pas grave, hein, j'ai rien contre! Tu peux me le dire!

-Ben...

-T'es homo?

-Je crois...

-Et t'as déjà couché avec un mec?

-Ben... Non...

-Putain, t'attends quoi? Tu veux entrer dans les ordres ou quoi?

-Non, je... J'ai pas encore... rencontré... de garçons...

-Et dis, je peux te poser une question? Tu me trouves comment? »

J'étais de plus en plus mal à l'aise. Je venais de dire pour la première fois à quelqu'un que j'étais homo, j'essayais de toutes mes forces de ne pas lui montrer que j'étais attiré par lui comme je ne l'avais jamais été par personne. Il semblait ne pas voir le trouble qui m'agitait. Quand il me demanda si je le trouvais séduisant, il s'était levé, face au miroir en face de mon lit, et s'admirait encore. J'eus l'impression, tandis qu'il se passait la main sur son corps, qu'il se posait cette question à lui-même.

« Alors? (Il attendait ma réponse)

-Ben... T'es pas mal...

-Pas mal? Je suis un putain de beau gosse oui! Je sais pas ce qu'il te faut! Bon allez, assez rigolé, si je rentre pas bientôt ma mère va crisser!

-Eh attends, on a pas travaillé!

-Oh putain... Bon écoute, tu fais les recherches sur ce truc qui m'emmerde, et on se donne rendez-vous une demi-heure avant le cours pour que tu me brifes, OK? Faut que j'y aille! Salut, petit pédé! »

Il avait remis son t-shirt, pris ses affaires, et était parti comme une flèche. Il m'avait lancé « petit pédé » comme une taquinerie, je savais qu'il n'avait aucun problème avec ça. En rangeant les verres, je réfléchissais à ma journée. J'avais passé un moment avec le garçon parfait. Son arrogance n'enlevait rien à son charme, bien au contraire. Je réalisai qu'il m'avait presque ordonné de faire l'exposé tout seul, et que j'allais devoir travailler pour deux. Mais je n'arrivais pas à lui en vouloir. J'étais prêt à faire tout ce qu'il m'ordonnait. Je ne savais pas ce qui m'arrivait.

Pendant la semaine, je n'eus aucune nouvelle de lui, je ne le vis pas en cours. Je travaillais sur l'exposé, afin qu'il soit prêt pour le TD, qu' Edouard soit content de moi, qu'il me remercie d'avoir fait le boulot à sa place. Je me fichais d'avoir à travailler davantage, faire son boulot ne me dérangeais pas. J'avais son numéro de portable, je lui envoyais un message afin d'avoir de ses nouvelles, il ne répondit pas. Je me mis à craindre qu'il ne revienne plus en cours, qu'il abandonne la fac, que je ne le revois plus...

Et puis le samedi soir, vers une heure du matin, à l'heure où les jeunes normaux sortent et s'amusent, j'étais resté chez moi, à bosser, quand mon portable sonna. C'était Edouard. Je me préparais, je ne voulais pas qu'il sente que j'avais attendu ce coup de fil depuis qu'il était sorti de chez moi.

« Allo?

-David? C'est Edouard.

-Salut, ça va? (Air détaché)

-Ouais ouais, écoute, j'ai un service à te demander... T'es chez toi?

-Euh... Oui...

-J'en étais sûr! Faut vraiment que t'apprennes à faire la fête toi! Bon écoute, c'est un peu délicat, je suis avec une fille, là, et elle est super chaude, si tu vois ce que je veux dire...

-Oui...

-Et faudrait un endroit... Moi je peux pas, avec ma mère, et elle non plus... Alors je me suis dit... Chez toi, si ça te déranges pas...

-Edouard... Est-ce que t'es en train de me demander de te prêter mon appartement pour que tu puisses coucher avec une fille?

-Ouais, exactement... allez, s'il te plaît, je sais que t'as déjà fait le boulot pour la fac, et tout, et que j'ai aucun droit de te demander ça... mais ça me rendrait un putain de service, allez, s'il te plaît!!

-Et je fais quoi pendant ce temps moi? J'attends à la porte de l'immeuble?

-Ben t'auras qu'à aller dans ta salle de bain, tu prends ton ordi et ton casque et tu mates un film! C'est pour une heure maxi, j'ai grave besoin de me vider, et elle est chaude comme la braise, ça devrait pas durer super longtemps! Après je la vire et je te rends ton appart'... »

J'étais furieux. Non seulement il n'éprouvait aucun remords de m'avoir refilé sa part de travail, et maintenant ça... Mais pourtant, je sentais que je n'arriverais pas à lui dire non... Je ne pouvais rien, véritablement rien lui refuser... Je lui dis de se ramener. Je laisserais la porte ouverte.

Une demi-heure plus tard, j'entendis des bruits dans la cage d'escalier. Ils étaient visiblement éméchés. Je pris mon ordinateur, mon casque, et je partis m'enfermer dans la salle de bain. J'étais en colère contre moi, je venais de laisser mon appartement ouvert pour un garçon que je connaissais à peine, je venais de faire une chose complètement irresponsable. Tout en mettant un film en marche sur mon ordinateur, je tentais de me calmer. Je me considérais comme quelqu'un de sérieux, et je n'arrivais pas à comprendre comment ce garçon arrivait à obtenir de moi une chose pareille... J'étais dans la salle de bain, coincé, pendant qu'un couple profitait de mon appartement! Quelle situation ridicule!

J'allais me lever quand je les entendis fermer la porte d'entrée. Presque sans m'en rendre compte, je mis sur pose, retirais mon casque, et écoutais. J'entendis les rires et les baisers, des bruits de vêtements, le bruit de mon lit, les soupirs de la fille, les soupirs d' Edouard...

Ma fureur avait totalement disparu, faisant place à autre chose... Machinalement, sans faire de bruit, je me collais contre la porte de la salle de bain. Puis, poussé par une curiosité violente, j'ouvris la porte, tout doucement, sans aucun bruit.

Edouard étais allongé sur le dos. Nu. Je pouvais voir ses pieds, ses jambes légèrement poilues, ses cuisses fermes et musclées. La fille, nue elle aussi, était entre ses cuisses. Edouard, les yeux fermés, la tête renversée en arrière, appréciait la fellation de la fille. Il prit sa tête entre ses mains et l'appuya sur son sexe. « Allez, vas-y salope! Applique-toi! » La fille, loin d'être offensée, redoublait d'efforts pour le satisfaire, passant ses mains sur son torse, ses cuisses... J'assistais à ce spectacle, excité comme jamais. J'avais porté ma main à ma bite: elle était dure et sur le point d'exploser. Je me retenais de me caresser, de peur de jouir et d'être surpris. Je ne voulais pas le déranger.

Il retira le visage de la fille. Je vis alors sa queue, une superbe bite bien droite, large, assez longue, le gland totalement sorti. Je retins un soupir, mais je sentis que j'allais bientôt jouir. Je fermais les yeux un instant. Quand je les rouvris, je vis Edouard, face à moi (mais il ne me voyait pas), à genoux, la fille à quatre pattes devant lui. Il lui tenait les cheveux, lui maintenait la tête baissée, glissait parfois un doigt dans sa bouche que la fille s'empressait de sucer. Les coups de bite assénés par Edouard étaient rapides, forts, j'entendais ses cuisses claquer contre les fesses de la fille. De temps en temps la fille laissait échapper un mot: « Baise-moi! Comme une chienne! Vas-y! - Ca te plaît hein, sale pute! - Oh oui! Plus fort! »

Je le sentais depuis un moment, je n'allais pas pouvoir me retenir. Lorsque' Edouard, au bout de vingt minutes, se retira de la fille, attira sa tête contre sa bite, et jouit dans sa bouche, lançant un « Avale tout, pétasse! », je portais ma main à ma bouche, pour ne laisser échapper aucun son, pendant que je lâchais moi aussi mon sperme, dans mes vêtements. Je n'avais jamais joui autant, aussi intensément. La fille avalait sans rechigner toute le foutre d'Edouard. Au bout d'un moment qui me parut interminable, je finis de jouir moi aussi. Je regagnais alors ma place. Et j'entendis Edouard et la fille.

« C'est la meilleure baise de ma vie, j'aimerais bien que tu me la remettes un de ces quatre.

-On verra. Allez, casse-toi maintenant.

-Je peux prendre une douche?

-Non, je t'ai dit de te casser, tu prends tes vêtements et tu t'en vas!

-T'es vraiment un connard!

-Ben ouais. Si ça te pose un problème, n'hésite pas à partir!

-Je m'en souviendrai de celle-là, gros con! »

J'entendis la porte se refermer. Un instant plus tard, Edouard entra dans la salle de bain, complètement nu. Je ne pus me retenir de le détailler.

« Alors, ça t'a plu? dit-il.

-De quoi tu parles?

-Allez, je t'ai vu nous mater, petit pervers!

-Pas du tout, j'étais en train de regarder...

-Ah oui? Pourquoi le film est sur pause et au début, alors?

-Euh...

-C'est pas grave, je t'en veux pas, ça me dérange pas d'avoir un public! T'as aimé?

-Mais non, je...

-C'est ça... Bon faut que je prenne une douche moi, tu veux pas me laisser la salle de bain? »

Sans un mot de plus je sortis de la salle de bain, et quelques secondes plus tard, j'entendais l'eau couler. Je voulus rapidement me changer, je ne voulais pas qu'il voie les traces de sperme sur mes vêtements. J'enlevais mon jean et mon boxer, et j'en attrapais rapidement un autre. Je venais de ramasser mon caleçon plein de sperme quand je me retournais, et je le vis sur le pas de la porte.

Il avait fait semblant de rentrer dans la douche. Je compris qu'il m'avait observé depuis le début, et qu'il m'avait vu nu, quelques secondes. Il regardait tour à tour mon visage décomposé et le caleçon souillé. Il avait un grand sourire.

« Alors? Tu m'expliques?

-Je... je...

-Tu sais ce que je pense? Que t'as pas perdu un miette de la séance. Et peut-être même que t'aurais adoré être à la place de la fille.

-Non... je...

-Ta gueule. »

J'obéis. Je me tenais devant lui, en boxer, en silence. Je n'étais plus maître de moi. Il s'avança, me prit le caleçon des mains, et le retourna, mettant en évidence la tâche de sperme.

« Lèche. »

Sans réfléchir, je m'approchai de ses mais et commençai à lécher mon propre sperme. Je n'avais jamais goûté de foutre de ma vie. Instantanément, j'aimais ça. Je me mis à lécher avec application. Soudain, il me repoussa. Je le regardais. Il laissa le caleçon tomber sur son pied, et me regarda droit dans les yeux.

« Lèche. »

Doucement, je tombais à genoux devant lui. Je me mis à lécher le caleçon, puis son pied. Au bout d'un moment, le caleçon avait disparu pour moi, je léchai le pied de ce jeune dieu. Je sentis son autre pied appuyer sur ma tête. Je passais ma langue sur les orteils, le contour, je léchais chaque parcelle de sa peau.

« Arrête. »

Je cessai immédiatement. Toujours prosterné à ses pieds, je relevai la tête. Il me regarda en souriant.

« Finalement, je vais rester dormir ici.»

Et sans rien ajouter, il rentra dans la salle de bain. Cette fois, il prit sa douche réellement. Je restai planté, à genoux, au milieu de la pièce. Quand il ressortit, encore mouillé, une serviette autour de la salle, je ne pus me retenir de bander à nouveau. Il était réellement magnifique.

« Eh ben, je te fais de l'effet dis-donc! »

Je ne répondis pas. Il enleva la serviette, finit de se sécher, et jeta la serviette par terre, puis se glissa dans le lit.

« Et alors quoi, tu vas rester planté là toute la nuit? »
Je me relevai, pris la serviette, et allais la ranger dans la salle de bain. Il éteignit les lumières. Timidement, je m'approchai du lit. Il m'arrêta.

« Tu dors à poil. Et apporte-moi de l'eau. »

J'allai lui chercher une bouteille d'eau, je la posai par terre de son côté. Puis, alors que j'enlevai mon boxer et mon t-shirt et mon boxer, plus nerveux que jamais, plus intimidé aussi, il me dit:

« Je le savais. Je savais que t'avais envie de moi depuis le début. Je pensais pas que c'était à ce point. On va bien s'amuser toi et moi! Allez, viens, fait pas ta prude, t'es pas moche, petit pédé! »

Presque rassuré par le compliment et le ton presque amical avec lequel il avait parlé, je me glissais dans le lit, mais n'osais le toucher. Tout à coup, il passa son bras autour de mon épaule et m'attira contre lui, puis m'embrassa.

« Allez dors, maintenant! On a une grosse journée demain! »

Une grosse journée? J'étais incapable de comprendre, je savais seulement que j'allais passer la nuit aux côtés de l'homme le plus beau que j'ai jamais vue, celui dont j'étais amoureux. Le reste ne comptait pas.

Première expérience de salope !

Bonjour, je m'appelle David, 28ans. J'ai découvert une nouvelle vie sexuelle il y a environ 1an... Depuis longtemps je fantasmais sur la baise avec un mec, le sucer, me faire prendre, être là pour son plaisir quoi! Mais à part quelques branles par cam ou téléphone, ou mieux les deux en même temps, je n'ai jamais osé.
Un soir, je discute avec Tim, 50ans, actif, tbm, et on se fixe un rendez-vous chez lui le lendemain matin, après lui avoir expliqué mes envies.
Le lendemain je me réveille la queue raide, tout excité à l'idée de sucer pour la 1ere fois et de sentir une vraie bite dans mon cul. Je file à la douche, mousse à raser et rasoir en main, décidé à éliminer tous les poils de ma queue et de ma raie. Habitué à tailler très court à la tondeuse, si ma copine demande, je dirai que j'ai voulu essayer pour voir!
Sorti de la douche, j'enfile un jean sans boxer et une chemise, juste fermée par deux boutons, comme convenu!
Je grimpe dans la voiture, mon coeur est prêt à exploser... Je stresse... Et si je tombe sur un malade???
Je lui téléphone pour le prévenir de mon arrivée dans 5 minutes, je lui dis que j'ai envie de faire demi-tour, il me rassure et sans m'en rendre compte, je suis devant chez lui...
Je sors de ma voiture, la porte s'ouvre, seule sa tête apparaît, un grand sourire, je prends une grosse respiration et m'avance. Je passe la porte, il la ferme, et comprends pourquoi seule sa tête apparaissait. Il est en boxer, la queue déjà toute raide....
-Installe-toi dans le canapé! Tu veux quelque chose à boire?
- Un grand verre d'eau!
- Ok! Alors, tu n'as jamais rien fait avec un mec auparavant? Pas même embrassé? Me demande-t-il de la cuisine.
- Non, jamais.... Répondis-je gêné...
- Ne t'inquiete pas, ça ira! Et si en fin de compte tu n'as pas envie, c'est pas grave, on boit un verre et c'est tout! Mais je me branlerai quand même devant toi, dit-il en riant.
- Tu as le porno gay que je t'ai demandé?
- Allumes la télé...
J'allumes et tombe sur un jeune mec dans un sauna, en train de sucer un mec mûr pendant qu'un autre lui bouffe le cul... Hummmmm...
De retour de la cuisine, il pose le plateau sur la table, verres, bouteille d'eau, ok! Mais...? Gode, capote, gel... Prévoyant...
- Ca te dérange si je m'asseois à côté de toi?
- Non, vas-y!
- Ok, et fais comme moi, mets toi à l'aise! Dit-il en enlevant son boxer.
Hummmm il est juste à côté de moi, sa cuisse me touche, il se caresse les couilles d'une main en caressant la base de sa queue avec son pouce. Sa queue est toute gonflée, énorme... Son gros gland violet rempli d'excitation donne l'impression de m'appeler mais je n'ose pas...
J'ouvre ma chemise, déboutonne mon pantalon et le baisse un peu, juste pour laisser sortir mes couilles et ma bite.
Sa main se pose alors sur ma cuisse, il se tourne et commence à m'embrasser le torse, je ferme les yeux, ca y est j'ai mon premier contact avec un mec!!!
Je pose ma main sur sa tête, sa main me branle et je le sens descendre vers ma queue... Ses baisers se rapprochent, je sens son cou toucher le bout de ma queue...
- Non, lui dis-je doucement, il se relève déçu... Mais j'enlève ma chemise et mon pantalon, et je le vois sourire.
Il se rapproche à nouveau et on s'embrasse, nos langues se mélangent, ma main se glisse vers sa queue, je le branle doucement, il m'embrasse dans le cou, je le repousse doucement et me penche. Mes lèvres s'ouvrent, je prends doucement son gland dans ma bouche... Ca y est!!! Je suce!!! Et j'avoue, ce plaisir est supérieur à mes attentes! La position n'est pas très confortable, je me mets alors à genoux entre ses cuisses écartées et recommence! Je lui lèche les couilles, les gobe, en le branlant, ma langue remonte le long de sa queue et je la reprends en bouche! Hummmm c'est si bon... Je fais attention avec mes dents, j'ai envie de le faire jouir!
- Baise ma bouche!!! Baise la!!! Enfin, j'ose m'exprimer!
Je sens alors ses deux mains de chaque côté de ma tête, il me la mets à fond! Je le regarde droit dans les yeux, son souffle accélère, il gèmit et m'inonde de son sperme! Hummmmm ce goût... Trop bon!!! J'en veux encore, sa bite reste dans ma bouche, j'aspire jusqu'à la dernière goutte!
- T'es sûr que t'as jamais sucé? T'es une sacée cochonne quand tu suces! Ah quel pied!
Fier de moi, je me relève, me tourne, mon cul face à lui...
- Occupe toi de mon cul... Baise-moi!
Je prends le gode sur la table et joue avec le bout, le faisant passer tout le long de ma raie...
- T'es sacrément dévergondé pour quelqu'un qui stressait
- C'était avant que je goûte à ta queue! J'ai envie de tout maintenant!
- Ok, mais laisse-moi un peu de temps, je peux pas rebander de suite, j'ai plus 27ans! Me dit-il en souriant!
Je m'asseois alors sur lui, face à lui, mon cul sur sa queue, les cuisses écartées, je lui attrape la bouche et l'embrasse goulument pendant que sa main se dirige vers ma raie.... Il me caresse doucement la rondelle, me fait sucer son doigt puis retourne vers ma rondelle... Un va-et-vient incessant qui m'excite à mort, je sens ma rondelle s'écarter doucement, mon cul a envie de sa bite, il est affamé....
- Baise-moi! Encule moi! Prend moi comme une chienne!
- Hummm mais t'es une vraie salope toi!
- Oh oui... Ta salope! Une vraie petite pute! Je veux ta queue!
- A 4 pattes ma salope!
Sans attendre je m'execute, je le sens bien écarter mes fesses, puis sa langue sur ma rondelle..,. Oh oui! J'adore! J'ai jamais pris autant mon pied! C'est divin! Cette langue qui tourne, rentre en moi.... Il me donne le gode tout en continuant à jouer avec sa langue sur ma rondelle.
- Suce pétasse!
Je prends alors le gode et le pompe à fond! Je suis excité, je n'en peux plus... Au bout de 2 minutes, il me reprend le gode et me le met doucement dans le cul....
- Hummmmmm oui... J'adore! Mais c'est toi que je veux en moi!
- Sois patiente ma putain! Assis toi avec le gode dans le cul!
Je m'execute et le sens s'enfoncer au plus profond de moi! Il se met face à moi, attrape ma tête et me baise à nouveau la bouche!
- Allez refait moi bander ma cochonne! Bouffe moi la bite!
A peine sa bite dans ma bouche, je la sens regonfler... En 1 minutes sa queue est toute raide. Il attrappe alors une capote.
- Non! Baise moi sans!
- T'es sûr? Je suis sain, je fais plusieurs tests par an, j'en ai envie aussi mais je ne veux rien t'imposer!
- Je veux te sentir jouir en moi! Oui! Donne moi ton jus!!!
Sans plus attendre il me retire le gode du cul et présente sa queue face à mon trou... Je sens son gland entrer doucement puis d'un coup il m'enfourne sa bite jusqu'aux couilles! Je lâche un cri de plaisir, puis ses coups de rein s'accelere.
- J'espère que t'es endurante grosse salope! J'ai joui une fois, je vais être un peu plus long...
Je ne réponds pas, mais je bous tellement que jamais je ne voudrais que ca s'arrête...
Au bout de 5 minutes à 4 pattes, on change, il s'asseoit, je viens m'asseoir sur lui, dos à lui, et m'empale sur sa queue... Je reste quelques secondes comme ca, sa queue au fond de moi, je tourne mon cul pour bien sentir sa queue partout... Ses mains se promènent sur mon torse, s'attarde sur mes tétons... Une main remonte et un doigt vient me fouiller la bouche... Je le suce et m'imagine que c'est une bite... Qu'est ce que j'aimerai être entouré de plein de queues raides là... Je reprends mes mouvements, faisant des va-et-vient sur sa queue, mais au bout de 3-4 minutes je n'en peux plus, j'ai mal aux jambes! Je me retire, il comprend, je me mets sur le dos, les jambes sur ses épaules, et il recommence! J'en veux encore! Sa bouche m'attrape la mienne, on s'embrasse à pleine bouche pendant qu'une main se glisse et attrape ma queue. A peine quelques mouvements et sa main est remplie de mon sperme, mon ventre aussi, son ventre... Il lèche sa main, ramasse sur mon ventre, le sien et lèche ses doigts... La bouche ouverte, il me montre mon jus, sa queue toujours en train de me pilloner. Il m'embrasse, mon sperme va d'une bouche à l'autre... Soudain sa bouche se retire, il me dit:
- N'avale pas!
Il se redresse et me baise à fond, commence à gémir, crier! Oui! Il va jouir en moi! Ca y est, je sens sa queue vibrer, les jets de sperme m'envahissent! Son jus chaud en moi me provoque une nouvelle envie... Je glisse ma main entre mes fesses et récolte le jus dégoulinant... Je le prends en bouche, nos 2 spermes se mélangent... Il se lève pour aller s'essuyer, je l'arrête... Sa queue me semble propre, juste quelques gouttes qui coulent encore...
- Je m'occupe aussi du nettoyage et j'enfourne sa queue, mi-raide pour ne pas perdre ces dernieres gouttes de liquide au goût si bon... Une fois le nettoyage terminée, j'ouvre la bouche, lui montre nos jus et avale le tout...

Voilà ma première fois! Je ne vous cache pas que ce n'était pas la dernière. On s'est revu depuis, à deux, avec des amis à lui, et j'ai aussi rencontré d'autres mecs, mais le seul dont je bois chaque goutte de jus et avec qui je baise sans capote, c'est lui...

Première fois

J'avais 18ans. Avec deux autres amis, on passait souvent des soirées dîtes Nuits Blanches chez un 4ème ami.
Lors de ces soirées, qui avaient commencées 4 ans plutôt, les films pornos avaient remplacés les films gores; les bouteilles d'alcool celles de soda et les chats coquins les jeux-vidéos.
Bref, beaucoup de virtuel en somme. Peu de réel. Entre nous du moins, chacun ayant une vie sexuelle à coté bien garnie... Avec nos copines, jamais entre hommes. Encore moins entre nous, l'idée ne nous ayant jamais effleurée.

Jusqu'à ce jour. Gad nous avait invité chez lui samedi soir. La nuit se passait à chatter sur des sites coquins, se mater des porno et se souler jusqu'à vomir.. Adolescence quand tu nous tiens.
On se réveilla à 10h le lendemain, Gad et moi étions invités dans la famille, chacun de notre côté. Les deux autres étant compréhensifs, ils commencèrent à prendre leur douche rapidement avant Gad et moi. Sauf que mes parents appelèrent: Mathias, on arrive dans 10min.

Mince, il faut que je me dépêche, mais Gad est déjà sous la douche. Tant pis, je décide de rentrer dans la salle de bain.
Gad se lave. Il sursaute en me voyant: le coquin se masturbe.
" hé ouais, une soirée comme hier soir ça te remplit les boules " me lance-t-il!
Je lui explique que mes parents arrivent sous peu et demande si je peux le rejoindre sous la douche pour gagner du temps. Il accepte et je me déshabille. On se connaissait nus, les masturbations et exhibe sur le net étaient courantes lors de nos soirées.

Je commence à me laver, mais la douche est étroite à deux et nos corps se touchent souvent. Ma main effleure sa bite raide plusieurs fois quand je m'étale le savon sur les jambes. Lui ne réagit pas. Il se rince et sort de la douche. Je fais de même et nous nous retrouvons cote à cote devant le miroir. Lui bande toujours comme un âne. Je le taquine en disant qu'avec les filles aperçues durant la soirée, s'il ne pouvait pas éjaculer après tant d'efforts de la part de sa main, c'est qu'il s'y prenait mal..
Ce à quoi, il me répond que j'ai qu'à lui montrer. Vu la grande complicité qui nous unit, je n'ai aucun mal à saisir ma verge et à me masturber à coté de lui.

"Non non, montre moi sur la mienne " me dit-il.
Petit moment d'hésitation. "Je ne suis pas homo " répondis-je.
"Que nenni, on est pote, c'est pas comme si tu l'étais " dit-il.

Alors je pris une grande bouffée d'air et sa bite par la même occasion et je commençais à masturber.
De petits mouvements à une main au début, puis de plus en plus rapides, et ma 2ème main s'empara de ses boules que je malaxais. Je le sentais venir et plaça sa bite sur le lavabo où il éjacula.

"Wahou" cria-t-il!!!

J'étais un peu gêné, mais en même temps tellement excité.
On se dépêcha de se rhabiller et on descendit. Nos parents nous attendaient.
Sans dire un mot sur ce qui venait de se passer on se dit au revoir et on s'en alla chacun de notre coté.


j'angoissais un peu. J'avais peur que ces évènements ne jettent un froid sur notre longue amitié.
Lorsque je recevais tout à coup un SMS de sa part:
" j'ai adoré ce matin devant le lavabo. Je t'en dois une mon pote; je dis aux autres que le WE prochain je ne suis pas là et tu viens seul chez moi! @+ "

mercredi 21 décembre 2011

Soumis à mon meilleur pote.

Salut à tous je m’appelle Greg 25a 175 65 brun yeux verts fin, bisexuel depuis que j’ai une sexualité. Suis plutôt masculin d’aspect, macho avec les nanas avec qui je sors et j’ai des relations sérieuses. Mais j’ai toujours fais des plans avec des mecs ou je suis exclusivement passif, voire soumis en totale opposition avec ma sexualité de tous les jours avec mes copines… Seul Tom mon meilleur ami sait cela. Pour tous les autres – amis, familles – je suis hétéro. Cette histoire débute quand j’avais 18 ans, à la fac avec mon meilleur ami.

Tom était en fac de sport. C’est un nageur qui a mon age et qui fait 1,90 m pour 90 kg de muscles imposants. Il se rase pour la natation, donc il a un corps massif, très musclé imberbe. La nature l’a aussi doté a priori d’une grosse bite (quand on partait en vacances plus jeunes, on se marrait des érections matinales qu’on affichait sous nos slips et la sienne semblait franchement énorme). Heureusement que dame nature fait bien son travail car de visage il n’est pas exceptionnel (sinon ce serait un dieu sur terre ^_^) : il est brun, yeux marrons, assez quelconque. Le reste est tellement excitant que ca compense vraiment lol

A la fac on avait l’habitude de se voir régulièrement pour boire une bière et on finissait chez lui par un petit jeu d’échec avant de dormir. Voila pour le décors. Je vais maintenant raconter ce qu’il s’est passé un soir…

Tom et moi somme célibataire depuis un moment, donc on sort plus souvent ensemble faire la fête. Ce soir on est sorti (et on a pas mal bu il faut dire) et nous voila chez Tom comme d’habitude, près à dormir, à se faire une partie d’échec. Nous sommes sur le lit, moi en boxer tshirt et Tom en caleçon large tshirt. Le jeu est entre nous sur le lit, j’ouvre en déplaçant un petit pion.

« Si on pimentait un peu le jeu ce soir » me lance Tom d’un coup.

Je lève la tête étonné « dis voir ? »

« Le perdant doit obéir au gagnant tout le reste de la soirée ! » En disant cela il regarde son évier qui déborde de vaisselles. J’éclate de rire et réponds donc « vendu ! »

Je suis certrain de lui faire faire sa vaisselle car je suis le meilleur aux échecs. Il se frotte les mains d’un air entendu et joue à son tour.

Au bout de deux coups, je suis très concentré car j’ai aucune envie de faire de la vaisselle ou d’autres taches ménagères pendant que lui rira dans le lit. D’un coup il se met en tailleur, les cuisses très écartées et à cause de son caleçon large, ses boules roulent hors du sous vêtements sur le lit. Elles sont énormes et poilues, en totale opposition à ses cuisses hyper musclées complètement lisses. Je n’ose rien dire pétrifié, attendant qu’il se remette en place. Mais il réfléchit et reste immobile. Mes yeux sont sans cesse attirés par ces boules. Comment peuvent-elles être aussi grosses. Une de ces boules doit bien faire les deux miennes. Je déglutis la bouche sèche. Les poils rendent très viril cette paire de couilles de taureaux ! Je le pensais bien monté mais j’ai jamais imaginé des boules comme ça.

Elles semblent très lourdes et pendent vraiment sur le matelas. Tom prends l’avantage sur le plateau. Je baisse la tête , respire à fond et essaye de me reconcentrer. Au bout de quelques coups, je reprends le centre du plateau. A ce moment, il soupire « je crève de chaud ! » dit-il en levant son tshirt, libérant son torse puissant, lisse, aux pectoraux sculptés. Ma mâchoire se décroche. Il est juste en caleçon devant moi, tout son corps de muscle à quelques dizaines de centimètre, ses énormes boules poilues toujours bien mises en évidence entre ses cuisses. Je commence à avoir vraiment chaud. C’est à son tour, il réfléchit et machinalement pose sa main sur son caleçon et commence à se gratter la bite. Ce geste la moule sous le tissu du caleçon. Je perds tous me moyens, j’arrive plus du tout à me concentrer et fais tout mon possible pour cacher mon érection. J’ai beaucoup de mal à détourner les yeux de son corps de dieu hyper boulé ! Et avant que je puisse retrouver un semblant de concentration, j’entends « échec et mat Greg ! »

« Putain merde !!! » dis-je déçu.

Il se met à rire et rentre ses boules dans son caleçon. « J’ai réussi à te déconcentrer alors ! » dit-il espiègle.

« Putain tu l’as fait exprès connard !! »

Il hoche la tête fier de lui. « et maintenant tu dois m’obéir au doigt et à l’œil cher ami ! »

J’ai aussitôt débandé en pensant à toute sa vaisselle bien sèche de la semaine.

« Ca fait un bail que j’ai pas eu de copine, j’aimerai, non je veux, j’exige puisque j’ai gagné que tu me suces Greg ! »

Il a planté ses yeux dans les miens avec une assurance incroyable.

« Que… quoi ? Qu’est-ce que tu me fais là Tom ! »

« Allez m’oblige pas à répéter, viens là ! » dit il en s’appuyant au mur, bras derrière la nuque, jambes écartées, bien tendues. Du menton il me montre son entrejambe qui commence à gonfler. « Prends la vite en bouche, qu’elle grandisse sous ta langue ! »

Je suis pétrifié « Allez Greg, je te connais, je sais que tu kiffes et je t’ai vu baver sur mes couilles, alors fais moi plaisir et fais toi plaisir aussi ! »

Je pense qu’on a vraiment trop bu avant de rentrer mais je m’approche, et lui lève son caleçon. Sa bite circoncise apparait, encore un peu molle sur ses boules énormes. Elle est déjà plutôt large et d’une quinzaine de centimètres au repos. Je me penche et l’avale en entier jusqu’à ce que mes lèvres se posent sur son pubis, mon menton sur ses boules chaudes et poilues. Mon front est collé à son ventre plat, dur et musclé. Mes yeux verts sont levés vers lui, il jubile. D’un coup le sang afflue dans sa bite qui commence à enfler dans ma bouche. Il sourit sadiquement tandis que ma tête se redresse sur ta tige qui durcit. Mes lèvres remontent doucement le long de sa tige alors que son gland durcit contre ma glotte. Malgré moi je ne peux la contenir et mes lèvres continuent de remonter et s’ouvrir en grand tandis qu’elle prend toute sa largeur. Elle est épaisse, bien droite, très dure et assez longue ! Il bande à fond, et je ne peux qu’avaler la moitié de sa queue, son gland déjà à fond dans ma bouche. Elle doit bien faire 20x6. Sa main puissante se pose sur ma tête, il saisit mes cheveux et tire en arrière jusqu’à ce que ma bouche libère sa bite. Je garde les lèvres ouvertes et de son autre main il saisit sa tige et la tapote sur mes lèvres, sur mes joues. Je gémis de plaisir malgré moi, bandant à fond dans mon boxer.

« Bien ma petite salope ! » dit il en souriant. Il positionne son gland sur mes lèvres. Il est énorme, gonflé, circoncis, magnifique. Une goutte de mouille perle devant moi et il enfonce ma bouche dessus jusqu’au fond de ma gorge. Je réussis à avaler une bonne moitié, presque les deux tiers. Puis il tire à nouveau mes cheveux jusqu’à ce que ce sa bite quitte ma bouche, un filet de salive reliant mes lèvres à son méat gluant.

« Avale-la entière Greg ! » et il appuie à nouveau sur ma nuque, son gland cogne ma gorge. Il appuie encore, ma glotte résiste. Sa poussée de force me fait venir les larmes aux yeux. Je tousse et tente de me redresser mais de ses deux mains il me tient la nuque et le menton, bien empalé sur ta queue épaisse. Il me garde ainsi quelques longues secondes, je tousse sur sa queue, un filet de salive coule sur mon menton et il me relâche. Je lève la tête et aspire une grand bouffée d’air. Il a l’air mécontent. « Je veux que tu la suces entièrement Greg ! »

Il se lève et me manipule comme un fétu de paille, me mettant sur le dos, la tête au bord du lit, pendant dans le vide. Je vois son corps à l’envers, ma nuque sur le rebord, mon visage totalement à l’envers. Ses cuisses puissantes encadrent mon visage, se plaquent à mes oreilles brulantes.je vois ses couilles énormes pendre devant moi. Sa main masse ma gorge, la tirant au maximum. Son gland mouille et je reçois sa mouille sur les joues. Il l’étale en riant. Puis place son gland sur mes lèvres et pousse jusqu’à ce que son gland cogne ma glotte comme tout à l’heure. Dans cette position j’avale les deux tiers facilement. Ses boules pendent devant mes yeux, poilues, gonflées. Je respire difficilement par le nez. Je sens d’un coup ses cuisses qui se serrent, maintenant fermement ma tête dans cette position. Ses deux mains saisissent mes poignets et les collent à mes cuisses fines. De ses larges mains il me tient les bras le long du corps, tenant fermement mes cuisses et mon corps collé sur le dos. Complètement immobilisé, j’attends, salivant un maximum a cause de son gland contre ma gorge.

D’un coup il pousse encore, je me tends mais suis immobilisé. Ses bras tiennent fermement mon corps qui se tend alors que je sens son gland qui pousse ma luette et s’enfonce dans ma gorge d’un coup il entre toute sa bite !! Ses boules énormes se posent sur mon nez et mes yeux. Je ne vois plus rien, j’ai des poils plein les narines, elles sont lourdes sur mon visage, ma gorge est écartelée, je n’ai aucun moyen de respirer, je tente de secouer la tête en vain ses cuisses me tiennent à fond. Un reflux de salive arrive dans ma bouche, ma gorge est déformée par sa bite ! Je bande comme un fou, il voit parfaitement mon érection et il sait donc que j’aime ca malgré la difficulté. Il retire sa bite et ses boules s’éloignent de mon nez et mes yeux, des larmes roulent sur mon front et je crache la salive qui est monté dans ma bouche, de gros filets blancs coulent sur mes joues. Je toussote « Tom att… » sa bite entre à nouveau dans ma bouche sans hésiter et s’enfonce dans ma gorge, poussant ma luette à nouveau sans ménagement. Ses boules s’écrasent à nouveau sur mon nez et mes yeux. Ses cuisses m’empêchent d’entendre, ses boules m’empêchent de voir. Ses mains m’empêchent de bouger et son gland bat dans ma gorge, je sens les anneaux de mon pharynx serrer sa queue produisant de la salive en abondance pour faire passer le morceau épais et dur qui pénètre ma bouche, ma gorge comme jamais aucune bite ne l’a fait avant !

Je mouille mon boxer comme un fou, et ca l’excite de voir que j’aime ca. Il ressort sa bite et replonge, le mouvement fait que ses boules fouettent mon visage en reprenant leur position. Elle claque mon nez, mes yeux, mon front, masquant à nouveau tout vision du monde autour de moi. Ma gorge est déformée par sa bite, il voit parfaitement son gland pointer dans mon pharynx, élargissant les anneaux de ma gorge ! Il sort et entre à nouveau ! A chaque fois qu’il sort sa tige épaisse, des filets de salive abondant me coule sur les joues et le nez. Ses boules s’écrasent sur cette salive et se trempent doucement, collant ses poils. Mon visage commence à dégouliner d’un mélange de larme, de sa mouille et de ma salive abondante, ma face est couverte de mes lèvres béantes à mes cheveux entre ses genoux dont les mèches se collent de se mélange de mouille et de salive. Ma gorge se détend et il coulisse librement, poussant ma luette sans ménagement à présent. Il commence à me baiser plus sauvagement la bouche, j’ai un hoquet de manque d’air, tout mon corps est tendu, arque bouté sur le lit, mais le sien posé sur le mien et ses mains puissantes me tiennent, ses cuisses ne relâchent pas la pression sur mes oreilles.

On entend un énorme bruit de succion quand sa bite quitte ma bouche et un bruit de gorge de dégorgement de ma salive qui couvre tout mon visage, jusqu’à commencer à couler sur le sol en énormes filets gluants. Je respire à peine, le visage rougeaud, la gorge en feu, ses boules me fouettent le visage sans ménagement à présent. Elles sont si lourdes que j’ai l’impression de me prendre des baffes dans la gueule alors que son gland mouille dans mon œsophage. Je gémis de temps en temps quand sa bite sort, je respire à fond avant d’être en apnée plusieurs dizaines de secondes quand il coulisse dans ma gorge sans la sortir complètement. Je l’entend grogner sur moi, prenant un pied d’enfer il semblerait. « Trop bon Greg, jamais aucune nana me l’a avalée comme ca ! Bouffe-la encore, ouvre ta bouche petite salope, régale toi, tiens prends ca, putain je vois ma bite déformer ta gorge petite pute ! » son langage devient de plus en plus grossier tandis qu’il coulisse sans arrêt dans ma gorge. C’est une première pour nous deux car j’ai jamais eu non plus une telle gorge profonde. « Prends ca pute, sac à jus, tu vas tout boire hein pute ! Je vais te fiotter la bouche moi, te la loper comme jamais petit PD va ! »

Je le sens accélérer la cadence. Ma salive dégurgite dans mon nez, j’en ai plein les narines aussi, ne pouvant pas essuyer mon visage tellement il me tient fort !

« Putain je vois mon gland soulever ta gorge quand je rentre entier, c’est trop bon mhmmm » il s’enfonce à fond, collant son ventre à mon menton, frottant son bassin de droite à gauche, écrasant ses énormes boules poilues sur mon nez et mes yeux, les frottant bien contre mon visage gluant comme jamais il l’a été. Puis il la sort, je respire un grand coup et il s’enfonce à nouveau défoncant mon gosier. Je suis archi tendu sous lui, le visage rouge, les yeux pleins de larme, le visage fouetté en cadence par ses couilles de taureau. Il souffle de plus en plus fort, accélère. « Tiens, je te farcis la bouche, je te gave comme une petite oie salope va ! Prends ca et ca ! »

Ses mots crues redoublent mon excitation, il voit ma queue battre sous le tissu et à chaque fois que ma queue se tend, il continue : « Trou à bite ! Sac à jus ! Pute à mâle ! Salope soumise ! »

Il me branle à travers le tissu et en quelques secondes je jouis dans mon boxer, grognant sous lui la bouche remplie ! A son tour, il accélère encore et se tanque bien au fond, son gland dans mon œsophage, il se contracte sur mon visage enserré entre ses cuisses de mâle. Et il se met à grogner sourdement ! Je sens des jets puissants dans ma gorge si profond que je peux rien faire que laisser le jus m’asperger de l’intérieur recouvrant et tapissant l’intérieur de ma gorge. Une dizaine de jets, ses boules sont contractées sur mes yeux. Il se vide d’une semaine sans nana. Je respire plus, la gorge engluée. Il retire un peu sa bite et je me mets à tout déglutir pour respirer, je finis de boire tout le jus qu’il a déposé profond dans ma gorge, avalant ma salive à grand coup pour bien nettoyer le tout. J’avale tout son jus de mâle. Il s’écroule à coté de moi en sueur. « Trop bon Greg, j’ai jamais pris un pied comme ça pendant une fellation ! »

Je me redresse la gorge endolorie, je passe une main sur mon visage et j’hallucine tellement il est taché de mouille, de salive, de sueur, de larmes. Je m’essuie dans mon tshirt pour retrouver un visage. J’ai rempli mon boxer de jus tellement ca m’a excité ! Même si je me sens encore écartelé de la gorge…

Je m’allonge à côté de lui essoufflé, reprenant un peu une composition plus digne.

Il lève son bras droit et tapote son pec de la main gauche avec un sourire, je me glisse à côté de lui, m’allongeant contre son corps de géant, posant ma tête. Sa peau est chaude, tout comme son corps, il a fermé les yeux, il respire calmement. Je suis blotti contre lui, comme dans un rêve j’hallucine un peu.

« C’était vraiment bien Greg ! » dit-il dans un souffle

J’hoche la tête sur son torse puissant.

« On jouera plus aux échecs hein ? » me demande-t-il.

« Je ne pense pas non… »

Je rêve, il veut qu’on recommence en plus.

« Ce sera notre secret hein ? »

Je fais oui de la tête.

Voilà comment tout a commencé entre nous. Depuis, on se voit toujours entre amis mais quand on est seul, en général il veut faire du sexe. Aujourd’hui nous avons 25 ans, il est marié mais ce qu’il ne peut pas faire avec la mère de ses enfants, il le fait avec moi sexuellement. Il est très imaginatif et plein de fantasmes !!!

Plan uro

C'était un soir en sortant du taf, alors que j'avais une forte envie de pisser je me suis arrêter sur une aire de repos, là en rentrant dans les chiottes je fus surpris de voir un mec complètement à poil en train de se faire pisser dessus tout en se branlant, je me dirige vers un urinoir et sort ma bite pour me vider la vessie mais le mec me dit :
- Non…viens mec… arrose moi…

Sans me poser de question je m'approche à coté du mec qui finissait de pisser et commence à asperger la gueule de la petite lope qui ouvre sa bouche pour avaler. Le mec qui avait fini de pisser sur lui rangea son engin et s'en alla, ma vessie étant extra pleine je n'en finissais pas de pisser au grand bonheur de la lope qui me disait :
- Hummm…. Ouaiiii… c'est bon…

Lorsque la dernière goutte fut éjecter il prit alors ma bite dans sa bouche et me suça, je me suis laisser faire car après tout… après une vidange de la vessie pourquoi pas une bonne vidange de couilles…

Il me suça goulument en faisant des :
- Humm… humm…

La p'tite lope s'y prenait bien et me fit bander rapidement, il se caressait les joues avec ma queue avant de la reprendre en bouche pour me re-sucer tout en me branlant.
Au bout d'à peine 10mn j'ai sentie la sauce monter et sans rien lui dire j'éjaculais dans son gosier.
Le mec n'eu même pas un mouvement de recule et au contraire continuait à me tirer le jus pour tout avaler.

Les couilles vidées j'ai remballé ma bite et au moment où je me reboutonnais un autre mec rentra, je n'ai pas attendu pour savoir ce qui allais se passer, peut-être que la p'tite lope à continuer son manège en se faisant encore pisser dessus et sucer le mec…

lundi 19 décembre 2011

La pute de mon pote

2 mois se sont écoulés après le départ de mon pote, pendant ce laps de temps je n'ai pas ressenti d'éprouvé le besoins de baiser une meuf, je me suis donc contenté de me branler en me trifouillant le cul avec mes doigts…puis un beau jour, c'était un vendredi soir on sonne à la porte, je vais ouvrir et là je me trouve face à mon pote… à le revoir j'en reste bouche bée et le fait entrée, vraiment surpris j'ai la tête chamboulé et balbutie un « salut »
- Et ben alors ? tu ne me dis pas bonjour ?

Je ne sais pas pourquoi mais comme par instinct comme si il ne m'avait jamais quitté je me suis vite remis dans ma condition de soumis et j'ai tout de suite adopté le comportement qu'il m'avait imposé par son dressage. Direct je me suis mit à genoux et commencer à le déchaussé mais il m'arrêta de suite en me disant d'un ton ferme mais pas furieux.
- Hep, hep, hep…. T'as oublié la 1ère règle mec ?....
En effet… j'avais squizé la 1ere règle, alors ni une ni deux j'enlève vite mon T-shirt et mon caleçon pour me retrouvé à poil devant lui et reprend les rites d'avant… je prends donc soins de le déchausser et de lui baisé les pieds avant de remonter sur son entre-jambes pour lui ouvrir sa braguette et sortir sa teub pour la lécher et la sucer…
- Hummm… je vois que tu n'as pratiquement presque rien oublié petite salope… suis moi…
Je le suis à 4 pattes, il enlève son pantalon et s'assoie dans le canapé…il écarte les jambes et en me tendant sa bite à moitié bander me dit :
- Allez… vas-y… fait moi bander tout ça…
Je me remis donc à le sucer comme il me l'avait appris.
- Hummm… Ouaiiii… c'est bon… tu suce toujours aussi bien p'tite salope…hummm… j'pense que ta chatte doit être également aussi bonne…t'ira te laver la chatte tout à l'heure ok ?
- Oui ok…
- Très bien…en attendant vas-y continu… bouffe moi bien la teub p'tite femelle…

Au bout de 10mn de pompage intensif il me largua sa purée dans la bouche.
- Hummm… ouai c'est ça… avale bien tout…bien… sers moi à boire et un p'tit truc à grignoté j'ai un peu la dalle… ensuite tu passe par la salle de bain te laver la chatte et me raser tes poils car j'vois que tu t'es laisser aller de c'coté…
Comme une petite femelle bien soumise à son mâle je lui sers à boire et à manger puis passe à la salle de bain pour exécuter son ordre.
Après une bonne ½ heure 3/4 d'heure je retourne le voir fraichement rasé et la chatte lavé.
- Hummm…ben voila… tu ressemble plus à une petite femelle maintenant… bon aller… j'vais m'pieuté… débarrasse et viens t'couché…
Allonger auprès de lui sa main viens me caresser le corps et me susurre à l'oreille.
- Hummm… j'aime quand t'es toute lisse…comme ça, j'ai pas l'impression d'avoir un mec à coté de moi mais une bonne petite meuf… tu m'refait triquer p'tite salope… tourne toi sur le coté, j'ai envie de te prendre la chatte…
Il crachat dans sa main pour lubrifié sa bite, trouva le chemin de ma rondelle et s'enfonça lentement dans mon trou.

- Voila… c'est ça… ouvre toi bien…j'vais t'remplir la chatte…
Après avoir déchargé il laissa sa bite enfoncé dans mon cul et s'endormis comme ça.
Au petit matin je le réveillais comme il aimait l'être, c'est-à-dire avec sa bite dans ma bouche, je soulevai alors la couette et avala sa bite tâché de sperm séché de la veille. Après l'avoir fait jouir je suis allé préparer le petit déjeuner puis il m'annonça qu'il ne resterait pas tout le W.E et qu'il reprenait l'avion le soir.
- J'ai encore quelque truc administratif à réglé aujourd'hui, normalement j'en ai pas pour longtemps, je reviendrais dans l'après midi pour m'occuper de toi une dernière fois.
Vers 14h je reçois un sms « je rentre d'ici 1h, pendant ce temps t'as le temps de te lavé la chatte, tu m'attendras dans le salon à genoux, mains derrière le dos et les yeux bander ok ? » « Oui ok… »
Lorsqu'il est revenu j'étais dans la position ordonné mais il est arrivé avec un autre mec, ma présenter à lui comme sa meuf et lui dit :
- Vas-y teste là…
Le mec s'est approcher de moi, je l'ai entendu descendre sa braguette et baisser son pantalon puis d'une voix grave me dit :
- Ouvre la bouche salope…
Il me rentra direct sa bite à moitié raide mais déjà bien épaisse qui une fois bien gonflé me remplis la bouche.
- Mouai… pas mal… déjà elle suce bien… à voir sa chatte maintenant… mais au fait ! elle est saine c't'e chienne ?
- Oui, oui t'inquiète… elle est bonne à saillir sans problème…
- Ok c'est bon alors…
Puis s'adressant à moi :
- Aller… tourne toi salope… montre moi ta chatte et écarte la bien…

Me retournant je lui écarte bien mes fesses avec mes mains prêt à subir ses assauts. Sa bite tellement épaisse, pourtant bien baveuse de ma salive eu du mal à rentrée.
- Hum ! un peu serrer cette rondelle… va falloir faire un peu d'entrainement de ce coté là…
Il crachat 3-4 fois sur ma rondelle et me la lubrifia en y rentrant 1 ou 2 doigts.
- Aller… j'pense que t'es bonne à présent… écarte bien ta chatte…
Lentement il força le passage et parvint à rentrée son gland m'arrachant un cri de douleur. Lentement je sentis toute la longueur de sa bite coulissé dans mes entrailles puis bien calé au fond il commença à me limé la chatte, peu à peu je me détendis pour bien m'ouvrir et il me pilonna alors tel un bon bourrin… pendant ce temps mon pote me donna sa bite à sucer.
Après une bonne 10ene de mn d'enculage le mec fini par craché son jus dans ma chatte, lorsqu'il se retira j'eu l'impression que mon trou était grand ouvert et du foutre en sortais qui coula sur mes cuisses, en sortant sa bite de mon cul on entendit un « plop » comme si on avait débouché une bouteille mais qui fut aussitôt rebouché par la queue de mon pote et me refis une 2eme fois enfoutré. Les mecs s'étaient installés sur le canapé et j'eu l'autorisation d'enlever mon bandeaux et découvrit à qui j'avais eu à faire, la mon pote me dit :
- Aller… viens nous lavé la queue…
Je me suis alors approché d'eux et leur ai nettoyé leurs bites bavant de sperm. Puis mon pote dit au mec :
- Alors ? t'en pense quoi ?
- Ouai elle va faire l'affaire
- Bon ben ok alors ça marche il est à toi…
Puis s'adressant à moi :
- Tu te souviens qu'avant de partir je t'avais proposé de te recommander à quelqu'un ?
- Oui…
- Et bien je te présente Franck… ton nouveau maître…et désolé mec mais même si tu n'es pas d'accord je t'ai vendu pour 200€… tu va donc devoir l'écouter…
- Et ouai salope… comme dit ton pote maintenant va falloir bien m'écouter et être bien docile… d'ailleurs je vais te dresser en conséquence…t'as compris ?
- Heu… oui… (et en effet j'ai été dressé en conséquence et appris plus tard à être bien plus que docile…)
- Bon très bien… va nous chercher à boire…
Les boissons servis Franck m'ordonna de me mètre à ses pieds. Ils discutèrent tout les 2 sans se préoccupé de moi jusqu'au moment du départ de mon pote (enfin plutôt mon ex pote…) Franck lui proposa de l'emmener a l'aéroport et me dit :
- File moi tes clés… et à mon retour nous auront une petite discussion tous les 2…

Durant son absence je me suis demander ce que je devais faire lorsqu'il rentrera, le déchausser et lui baisé les pieds comme je le faisais avec mon pote ou bien ne rien faire… ne sachant pas… lorsqu'il est revenu, entendant les clés rentrée dans la serrure je me suis mis à genoux, mains derrière le dos et attendu un ordre. Il ma regarder en me dévisageant avec un sourire moqueur.
Il a retiré son blouson enlever ses chaussures et partis s'assoir sur le canapé sans rien me dire. Ne sachant que faire j'ai attendu dans la même position puis d'un seul coup de sa voix grave et dure m'appela :
- Viens ici batard !!!…
Je me suis donc présenter devant lui et me mis à genoux.
- Bon écoute… je t'ai pas payé 200€ pour que tu te branle les couilles ok ? oublie tout ce que ton pote voulais de toi… maintenant c'est à moi que tu appartiens…donc tu feras ce que JE te dirais de faire sans bronché et m'obéira au doigt et à l'œil…c'est ok ?
- Oui…
- Bon… pour commencer voici les 1ere règle…tout d'abord lorsque tu dois me répondre tu m'appel maître ou monsieur et me vouvoie… lorsque tu te présente devant moi tu es non seulement à poil mais à genoux comme tu l'es en ce moment et tu te déplace toujours à 4 pattes comme un chien t'as compris ?
- Oui…

Là je reçois une baffe dans la gueule et me tirant l'oreille me dit.
- Qu'est-ce que je viens d'te dire ? on dit OUI QUI !!! ?
- Pardon… oui maître…
- Voila… c'est déjà mieux… mais t'inquiète tu va vite apprendre…maintenant va chercher un papier et un stylo et tu va noter c'que j'vais te dicté…
Je m'apprêtais à me relever pour aller chercher ce qu'il m'avait dit mais je reçu un coup de pieds dans les couilles ce qui me fit tordre de douleur.
- J'ai pas entendu ta réponse !!!…
- Oui… bien maître…
Je reviens en marchant à 4 pattes avec le papier et le stylo dans la bouche.
- Ok… note bien c'que j'vais te dire… se sera à apprendre par cœur car tu devras me le récité dès que je te le demanderais et attention ! à la moindre oublie se sera sanctionné par des coups de fouet ok ?
- Oui maître…
- Ok alors écrit… « Franck est mon seul maître à qui je doit respect, vénération, et obéissance. Je suis sa propriété absolue et son esclave, je ne suis qu'une salope, une chienne soumise, un clébard et une pute. Mon nom de baptême est « BATARD » et en tant que tel je ne dois être considérer que comme un être inferieur, une sous race, un vide couilles et un trou à bites. » ça y est ? t'as bien tout noté ?
- Oui maître…
- Très bien alors relis à haute voix…

En m'entendant relire à haute voix ce que je venais d'écrire je me suis sentis rougir par cet humiliation et compris à ce moment là que mon destin avec lui ne m'appartenais plus. La soirée se passa tranquillement, il resta dormir à la maison et me baisa pratiquement toute la nuit tout en étant obliger de lui dire à chaque fois que sa bite était bonne, que j'aimais ça, qu'il était en train de faire de moi sa chienne et sa pute, que j' en voulais encore, que je n'étais bonne qu'a me faire défoncé la chatte etc.… . Le lendemain matin (dimanche) il me réveilla brutalement.
- Va prépare le p'tit déj Batard…
- Oui maître…
J'allais pour me lever mais il me dit :
- Non attend… suce moi la bite avant…j'adore me faire piper le matin au réveille…
Incroyable… même après m'avoir baisé 2/3 fois dans la nuit il en avait encore envie, j'ai donc dû me plier à ses exigences et le suça lorsqu'il m'ordonna de m'empaler sur sa queue, ma chatte bien lubrifier par son foutre de la nuit rentra sans problème.
- Aller… vas-y… défonce toi bien ton trou à bites ma salope…
Après avoir joui dans mon cul il m'ordonna de rester sur sa bite et quelques instants plus tard je sentis un liquide me remplir, il était en train de me pisser dedans…
- Hummm… bon aller… maintenant va te vider la chatte et préparer le p'tit déj…
- Oui maître...

Après avoir déjeuné je m'affairais à débarrasser la table et faire la vaisselle lorsqu'il m'appela arrêtant toute affaire cessante, affin d'apprendre une nouvelle règle.
- Hey ! batard… viens aux pieds tout de suite…
- Oui maître…
- dorénavant, tu mangeras après moi... ça veux dire que lorsque je mange tu dois être soit allongé à mes pieds comme un bon clébard ou bien entre mes cuisses avec ma bite dans ta gueule et dans ce cas tu me serviras de table, sache que si je bande dans ta p'tite gueule de pute t'as pas intérêt à la recracher au risque de faire tombé mon assiette sinon crois moi ton cul va en souffrir… t'as compris ?
- oui maître…
- bon… récite moi ta dicté…
- heu… excuser moi maître… je suis vraiment désolé mais je n'ai pas eu le temps de l'apprendre…
Intelligemment il se rangea à ma réponse et me donna 5mn pour l'apprendre. Les 5mn fut courte, je ne pu donc réciter mot pour mot ce qu'il m'avait dicté et mon cul en souffrit de 50 coups de ceinturon en répétant ses mots à chaque coups.
- (claque) je suis une pute…
- (claque) je suis une chienne…
- (claque) je suis une salope désobéissante…
- (claque) je m'appel batard…
- (claque) je suis une sous merde et un être inferieure…
- (claque) je dois apprendre ma dicté par cœur…
- (claque) je doit respect à mon maître…
- (claque) je ne suis qu'une putain et un trou à bites…
Etc.… etc.… tant est si bien qu'à la fin de la journée lorsqu'il me demanda de récité ma leçon je n'avais oublié aucun mots.

On ne vie pas ensemble, il ne vient que les W.E et pendant tous ces moments je dois être à sa disposition en tant que simple larbin, esclave et son trou à bite. A force d'être corrigé j'ai appris à être docile comme il le veut, devenu un bon clébard je lui lèche les pieds pendant qu'il mange ou alors entre ses cuisses sa bite dans ma bouche il se sert de mon dos en guise de table, quelque fois il pose son assiette pour me baiser la bouche et me faire avalé son foutre avant de recommencer à manger puis me laisse manger à mon tour, de temps en temps il passe un soir de la semaine pour se vidanger les couilles, c'est rare mais ça arrive.
Puis… est venu le jour où il ma annoncer que ma bite (qu'il ne considérait comme un clito) ne devait plus servir qu'a piser et que je devrais apprendre à jouir uniquement de la chatte (comme une bonne femelle) et que pour cela je devais subir un entrainement, il ma alors dit :
- Branle toi… et prend bien ton pied car c'est la dernière fois…
Assis sur le canapé il me regarda me branler et juter par terre.
- Bien… maintenant tu bouffe ton foutre et tu va te lavé ton clito…
- Oui maître…

En revenant il m'ordonna de rester debout mains derrière le dos, il sorti de son sac une cage de chasteté et emprisonna ma bite dedans puis me fit me retourné et penché en avant et m'introduisis un Plug dans le cul.
- Voila… dorénavant tu porteras cette cage en permanence et conservera un Plug dans ta chatte… celui là est de petit format le temps que ta chatte s'y habitue ensuite je t'en ferais porter un de plus en plus gros à chaque fois affin que tes muscles annaux soit bien détendu et s'ouvre bien lorsque qu'une bite doit te féconder… et ouai batard… il est temps pour toi de devenir une vraie bonne petite putain car j'ai déjà quelques client qui attendent…tu as quelques chose à redire à ça ?
- Non monsieur…
- Et pourquoi tu n'a rien à redire ?
- Parce que je suis votre propriété monsieur… parce que je vous dois respect et obéissance monsieur… Parce qu'en tant que batard je ne suis qu'un être inferieure et appris par votre dressage que je ne suis qu'un trou à bites et doit fière d'être une petite putain à mâle maître… j'obéirais à vos ordres maître et me laisserais baiser par qui vous voudrez maître…
Depuis ce jour mon cul ne subit plus de coup de fouet ou de ceinturon car bien qu'ayant au départ été la pute de mon pote je suis maintenant devenu une vraie petite putain à mâle de mon maître Franck bien obéissante, je porte ma cage de chasteté en permanence, mon clito étant habitué à être emprisonner, ce qui me sert de bite ne bande plus et ne me sert plus qu'a pisser, j'arrive maintenant à jouir rien qu'en me faisant défoncé la chatte et ce qui est curieux c'est que lorsque j'éjacule à travers ma cage ma bite reste molle, c'est comme si j'étais en train de pisser mais c'est du sperm qui s'écoule.

Je reste sains niveaux VIH car mon maître Franck ne me fait saillir que par des mecs qui sont sains eux aussi… ce sont souvent des mecs hétéro qui sont tenté de baisé un mec/femelle ou bien des Bi marié qui aime baiser no kpote en étant sûr de ne rien chopé.
Un jour un client lui a demandé affin de réaliser son fantasme qu'avant de me baiser il aimerait me voir porter une couche bébé remplis de pisse, comme il payais un bon prix mon maître à accepter, il ma donc dès le matin enfilé une couche et me fit boire pour que je pisse dedans plusieurs fois dans la journée ce qui rendait la couche de plus en plus lourde, j'avais à la longue l'impression d'avoir un truc énorme entre les cuisses, lorsque le client est arrivé (que je devais attendre sur le lit avec mon pouce dans la bouche) il a tâter la couche et constatant qu'elle étais bien remplie de pisse me dit :
- Ho ! le vilain garçon… on dirait qu'il a fait un gros pipi hein ?…
- Oui monsieur…
- C'est pas bien ça…ça mérite une fesser…
Il me fit alors mettre à patte sur le lit, m'enleva la couche et me la plaça sous le nez… là il a commencé à me claquer le cul en me disant :
- Voila qui va te faire comprendre qu'il faut devenir propre et ne plus pisser dans ta culotte…
Après une 10ene de claque sur le cul il retira le Plug que j'avais dans ma chatte et m'encula, malgré mes efforts pour me retenir avec mes bras, sous ses coups de butoir qui étais parfois violent ma figure se plaquais contre la couche complètement imbiber de ma pisse, sentant sa jouissance arrivé il me demanda de me retourner, d'ouvrir la bouche et se branla en éjaculant sur ma langue, il enfourna ensuite sa bite dans ma bouche en me disant :
- Vas-y salope… suce et nettoie moi ça…

Puis il se rhabilla et repartis…

Cette histoire est écrite sous le contrôle de mon maître Franck affin que, pour ceux qui mon demander la suite de ma descente aux « enfer » s'aperçoivent ce que je suis maintenant devenu… un mec macho rendu mec/femelle/batard qui doit subir certaines humiliation et faire la pute pour son mac.

Un jour de canicule.

Mon voisin du dessous est un petit blond du midi, élevé au rugby sans doute, vu sa carrure. Ses baskets et ses chaussettes traînent sur le balcon quand il revient de courir. Plus d’une fois je l’ai reluqué en train de se faire bronzer sur son balcon : le mien est en retrait par rapport au sien, je suis aux premières loges. La première fois où je l’ai vu torse nu j’étais dans la rue, j’ai fait mine de passer un coup de téléphone pour rester longtemps à regarder son torse bronzé : épaules carrées, pectoraux avantageux, légèrement velus. Il fermait les yeux et ne s’est douté de rien.

Un jour je monte chez moi et au moment où je passe à son étage il ouvre la porte à une fille : il est torse nu, il porte un short rouge en nylon ; je suis pas fétichiste du nylon, ni des shorts mais là, c’est vraiment beau à voir. Je monte chez moi, je cherche un prétexte pour aller sonner chez lui, une histoire de cave, je redescends, mon cœur bat à 100 à l’heure quand je sonne, il ouvre : même tenue, short, pieds nus, torse nu. En lui expliquant mon histoire de cave, je mate son torse, sa poitrine bombée et charnue, les poils qui lui courent autour des tétons, entre les pectoraux, le long de l’abdomen. La lumière de l’après-midi fait briller les poils dorés de ses bras musclés et le duvet blond qui couvre tout son torse, met en valeur sa musculature, surtout au niveau des épaules.

Je voudrais le lécher, je bande un peu, je fais durer la conversation autant qu’il est raisonnable, je remonte chez moi et je me branle en pensant à son torse et en l’imaginant en train de baiser la fille. J’imagine une belle queue galbée, dressée fièrement au milieu d’une touffe blonde, peau soyeuse tendue par l’érection, le gland rouge et gonflé à bloc quand elle le suce ou qu’il la met.

Un autre jour, j’étends une lessive et je le vois adossé sur un siège, les jambes étendues, il se fait bronzer, les yeux fermés : short rouge en nylon, pieds nus, torse nu, le soleil flatte la texture de sa peau, la couleur de ses poils, le relief de ses muscles. Je prends mon appareil photo et fais quelques clichés : qu’il est chaud vu d’en haut ! Il remue, je flippe et range l’appareil, il se remet les boules en place, son short suggère maintenant la forme de sa bite ; elle a l’air d’avoir des proportions avantageuses. L’audace me prend, je fais tomber un slip sur son balcon pour aller sonner chez lui. Comme c’est la canicule, je suis torse nu chez moi : je vais quand même pas enfiler un t-shirt pour aller sonner chez le voisin par cette chaleur alors que lui aussi est torse nu.

Je descends, je sonne, au bout de quelques minutes je l’entends derrière la porte : pourvu qu’il n’ait pas pris le temps de se rhabiller ! Il ouvre : il est resté torse nu. J’engage la conversation :
– Bonjour, désolé de vous déranger, j’étendais une lessive et je crois que j’ai laissé tomber quelque chose sur votre balcon.
– Ah, pas de problème, entrez, on va le récupérer.
– Quelle chaleur, hein ? Dans les appartements ça va, mais dehors…
– Ben oui, excusez ma tenue, d’ailleurs, mais j’en pouvais plus. Enfin, je vois que vous aussi vous vous êtes mis à l’aise.
– Aucun problème, c’est sûr que par cette chaleur on est bien mieux torse nu !
– Alors, voyons ce qui est tombé…
– C’est là, blanc, sur le balcon…
– Ah oui, le slip…
– Je suis un peu gêné…
– Faut pas, ça va, on est entre mecs, on sait ce que c’est ; est-ce qu’on est gênés d’être torse nu tous les deux ?
– Non, c’est vrai… c’est bien ici, bien arrangé ; c’est pas tout à fait comme chez moi, pourtant je suis juste au-dessus…
– Je te fais visiter si tu veux… ça te dérange pas si on se dit tu ?
– Non, depuis le temps qu’on se croise ; oui, volontiers.
On visite l’appart tranquillement, je le suis et regarde de dos sa belle carrure, son cul qui remue sous le short, quand il me fait face, c’est sa queue que je vois remuer sous le short ; de temps en temps il se passe ne main sur le torse pour essuyer la sueur qui perle, je fais de même : je sais que ça plait aux mecs qui aiment les torses velus parce que ça fait gonfler ma toison ; de temps en temps aussi je me passe une main dans les cheveux ou derrière la tête, histoire de lui faire voir mes aisselles bien garnies et de lui balancer un effluve de ma sueur de fin d’après-midi de canicule, en plus elle commence à prendre cette odeur acide et âcre qu’elle a toujours quand je suis excité. Je vois qu’il fait pareil et je commence à me dire qu’il a bien reçu le message.

Au moment où il me montre la salle de bains, c’est tellement exigu qu’on se frôle, contact furtif de son bras, de mon épaule, de son pied, de ma main ; à un moment je surprends dans le miroir son regard posé sur mon torse qui descend vers mon short, ce qui fait gonfler ma queue. Je me retourne, il est dans l’encadrement de la porte, on se fait face, je nous regarde dans le miroir, lui aussi : nos regards plongent l’un dans l’autre dans le miroir, il tend les deux mains et m’empoigne le torse. Il me pétrit littéralement les pectoraux, je fais de même, j’empoigne et soupèse ses pectoraux, lui tâte au passage le téton du bout du pouce : il ferme les yeux, ça a l’air de lui plaire, j’insiste. Sa main descend le long de mon ventre et se pose sur le devant de mon short où ma queue est bandée à mort. Moi, je continue à profiter de son torse, je le caresse, lui lèche le téton, lui passe une main sous l’aisselle : ça ruisselle et c’est chaud ; je renifle ma main, elle sent le mec, j’approche le nez, je hume, je le plonge dans le creux et m’emplis les narines de cette odeur musquée de mâle.

J’ai attrapé ses fesses par derrière, elles sont rebondies comme des ballons, il les contracte, je lui murmure « détends-toi » et il s’exécute : je peux pétrir, ses fesses ont une texture souple et élastique, elles ont ce creux sur le côté des fesses bien musclées. Je commence à me dire que je partirai pas avant de l’avoir enculé. Je passe une main sous l’élastique du short : « tu portes rien en dessous on dirait… » Ses fesses sont chaudes, je les soupèse, les fais rebondir, puis je passe une main dans la raie : elle est poilue et en sueur, c’est chaud et humide là aussi. Je m’écarte, le prends par l’épaule et renifle ma main : elle sent le cul de mec, la sueur, une odeur de sexe. « Tu sens bon. » Lui, il n’a pas arrêté de me tâter le dard, de me soupeser les boules. Il a passé une main sous mon short pour m’empoigner la queue et a commencé à me branler. Je quitte mon short : « et voilà ! » Il jette sur ma bitte un regard gourmand et plonge pour l’engouffrer dans sa jolie petite bouche aux lèvres charnues.

Pendant qu’il me suce, je me caresse le torse et les seins. « Tu suces bien… » Au bout d’un moment il se relève et vire son propre short. Il est équipé d’un braquemart digne de sa carrure : galbé et soyeux comme je l’imaginais, le gland suinte, ça coule le long du manche jusque dans les poils des boules. Je le saisis doucement, mes mains glissent dessus, je le branle lentement tout en recommençant à lui caresser le torse, les aisselles, il fait une chaleur de dingue dans cette salle de bains exiguë, on est en sueur, l’odeur de sueur virile est de plus en plus forte. Il s’approche et me roule un patin goulu. Je lui passe la main sous la bitte, sous les boules, jusque dans la raie du cul, il geint, je lui masse le périnée et approche son trou du cul, c’est humide de partout. Lui aussi s’est remis à me tâter le pieu, à jouer avec mon prépuce, à frotter mon gland dans le creux de la main. Je lui lèche la bouche, le cou, le torse, les tétons, le ventre, je me baisse et commence à lui bouffer la queue. Elle a un bon goût salé, elle est ferme et bien grosse, je fais des tours de langue autour de son gland, il grogne et soupire, son méat suinte de plus belle sur ma langue et j’avale ce suc.

Je me relève et l’embrasse à pleine langue. Nos torses se touchent, la chaleur de sa peau m’électrise, le contact de ses poils contre les miens me rend dingue, je me frotte à lui pour en profiter. Mes mains ont de nouveau empoigné ses fesses, je m’assieds sur le rebord de la baignoire, il se pose à califourchon sur ma jambe, frotte son fion sur les poils de ma cuisse et sa queue sur le bas de mon ventre. Je passe inlassablement la main sur son torse musclé. Puis je me relève, il fouille dans un tiroir et me tend une capote, je le fais se retourner, m’équipe et, une main sur son ventre, l’autre guidant mon dard, je commence à chercher l’entrée. Il m’aide en poussant, il grogne « ouais, ouais… » et je sens mon gland qui pénètre. Doucement je commence à faire entrer chaque centimètre de mon pieu en lui caressant le torse et les seins pour l’aider à se détendre. Je me rassieds sur le bord de la baignoire et c’est lui qui pointe le cul et finit de tout faire entrer, puis fait des va-et-vient lents en me caressant les cuisses, puis je sens sa main qui caresse aussi son torse. Il se bourre comme ça avec ma queue pendant quelques minutes, je me relève et c’est moi qui donne le rythme, il prend appui contre le mur, bras levés, j’en profite pour lui caresser le torse et les aisselles, le ventre, j’attrape sa queue et le branle vigoureusement. Je vois ma viande qui entre et sort de son cul, ses fesses rebondissent à chaque coup, les poils de son cul sont collés par la sueur et accompagnent chaque coup de bitte.

Il tourne la tête pour que je l’embrasse, je me colle de nouveau à lui sans cesser de le bourrer, la masse musclée de ses fesses s’écrase contre mon bassin à chaque coup, ma langue s’emmêle à la sienne, mes bras l’enlacent, mes mains parcourent son torse musclé, il se branle, je caresse et pince ses tétons, sa peau est douce, tout son abdomen est tendu et ferme, il accompagne mes mouvements de hanche en lançant à chaque fois son cul à la rencontre de mon pieu. Je fléchis légèrement les genoux pour mieux le ramoner sur toute la longueur de mon dard, ça lui arrache un cri et un « ahh, vas-y, profond ! » Je sens le jus qui me monte dans le manche, je continue à tâter ses muscles d’une main et je me caresse le torse de l’autre, ma main se perd dans mes poils et trouve mon téton, il geint de plus en plus, se branle plus lentement, il a une secousse et crie en giclant du sperme plein le mur au moment où mon gland se dilate encore dans son trou et où je lâche tout mon foutre. Je continue à le bourrer lentement quelques instants, il grogne de plaisir, me dit d’arrêter, je me retire, la capote est pleine de mon jus, je la jette, il se retourne et se colle à moi. On se serre, queue contre queue, sperme contre sperme, torse contre torse, je saisis encore ses fesses et lui embrasse le cou.