C'est l'été et ce n'est pas que Vincent aime particulièrement être seul en vacances, mais ce qu'il aime bien quand il part sans les potes ou la famille, c'est qu'il fait ce qu'il veut, s'habille comme il veut, passe du temps avec qui il veut et reste disponible pour l'imprévu ! Cette année, c'est randonnée dans le Massif Central ; il a loué un gîte et se fait des randos à la journée. Il part le matin tôt avec t-shirt, polaire et blouson et, à mesure que la journée avance, il vire les épaisseurs et se retrouve généralement dès les 11h ou midi torse nu dans la nature ; le soleil le chauffe et le vent lui caresse les poils des jambes, des bras et du torse : il adore ça.
Ce jour-là, il est sur un sentier désert sauf qu'il y a une ferme isolée : deux mecs sont en train de s'occuper des bêtes et, vu leur âge, ça a tout l'air d'être le père et le fils. En passant devant la ferme il les salue et engage la conversation : sont-ils là à l'année, ou juste pour l'estive ? Combien de bêtes ? Pour le lait ou pour la viande ? « Et vous, la randonnée, ça va ? lui fait le père. Vu votre tenue, vous devez avoir chaud. » Pour un peu il aurait l'impression de voir le jeune rougir. Comme c'est l'heure de leur pause et aussi celle de la mienne, ils lui proposent d'entrer prendre un café et il accepte.
- Ca vous dérange pas si je reste torse nu ?
- Pensez donc, les femmes sont pas là, on est entre hommes, qu'est-ce que ça peut bien faire ?
- Ca tombe bien, parce que mes vêtements sont bien rangés dans le sac, ça m'embêterait de le défaire.
En fait, ce qu'il veut, c'est exhiber un peu son torse, ses muscles et ses poils pour voir comment réagit le jeune ! Le père est pas mal, d'ailleurs, dans le genre rude et trapu. On voit qu'il s'est charpenté et endurci en altitude, il porte une petite cinquantaine qui fait plutôt envie, yeux clairs, cheveux poivre et sel bien drus, avant-bras charnus et basanés et carrure petite mais trapue. Bref, les trois hommes discutent en prenant un café et Vincent a bien l'impression que le jeune lutte entre l'envie d'être discret et celle de reluquer ses pectoraux couverts de poils châtains frisés, comme pour essayer de retrouver ses tétons au milieu de toute cette toison !
Vincent leur dit qu'il a toujours été attiré par le travail de la ferme auprès des bêtes sans jamais avoir eu l'occasion de s'y frotter. Est-ce que ça lui dirait de venir travailler avec eux demain ? propose le père. Il accepte et finit sa rando du jour tout guilleret, avant de rentrer au gîte où il s'astique le pieu en imaginant le père torse poil en train de se faire tailler une pipe par dieu sait qui, peu importe : ce qui l'excite, c'est d'imaginer à quoi peut bien ressembler cette poitrine dont il n'a vu qu'un centimètre carré ! Il imagine la bite du père, aussi trapue que le reste du bonhomme, entrer et sortir d'une bouche goulue, le prépuce retroussé sur un gland violacé, la hampe fortement veinée, dure comme du bois en profondeur, mais douce comme de la soie en surface. Evidemment Vincent s'imagine bien vite que c'est lui qui suce le père, il invente le goût de cette queue, la sensation de sa langue sur le braquemart qui lui emplit généreusement la bouche. Vincent imagine que le père se passe une main sur la poitrine, que le geste devient caresse : le père découvre le plaisir de se parcourir les poils du torse, de se caresser les tétons ; dans son fantasme, Vincent l'y aide, parcourt le ventre velu et le reste du torse vigoureux de ce bon petit paysan élevé au grand air, rencontre deux tétons moelleux qui durcissent au contact de ses doigts - dans la réalité, c'est à son propre torse, à ses propres muscles, poils et tétons que Vincent prodigue ses caresses. Faisant un avec l'objet de son désir, il imagine que le père lui jouit abondamment dans la bouche, au moment même où son propre manche laisse jaillir un flot de sperme qui vient s'écraser dans les poils de son ventre.
Le lendemain il se pointe chez eux et, après s'être un peu occupés des bêtes, les trois hommes partent réparer des clôtures. Chacun prend son lot de piquets, de fil de fer et d'outils et une fois sur place, ils se mettent au travail. Vincent commence à comprendre pourquoi le père est si trapu et le jeune semble prendre le même chemin : c'est qu'on se dépense à arracher, planter, taper, réparer ; et puis, ça réchauffe ! A 9h, il enlève le blouson, à 10h la polaire et à 11h il est en sueur sous son t-shirt et se fout torse nu. Pas de doute, le jeune détourne le regard pour le regarder faire et Vincent lui sourit et lui fait un clin d'œil au moment où il se sert du t-shirt pour s'essuyer la poitrine. Le père, ça le fait marrer de voir faire Vincent : « Toujours à vous mettre torse nu, vous, on dirait ! Remarquez, vu la chaleur, vous avez pas tort. »
Ils continuent à bosser et Vincent se débrouille pour être près du jeune, lui laisser voir son torse et son dos, lui donner à sentir quelques effluves de sueur et lui faire une tape dans le dos quand il passe à sa hauteur pour chercher un truc. Petit à petit, le jeune a l'air de se détendre. Mais, tandis que peu après, le père se met en marcel et révèle des épaules et des bras puissants, le fils reste résolument couvert ; pourtant son haut à manches longues commence à être bien humide sur le haut de la poitrine et carrément trempé entre les omoplates.
- Déshabille-toi, tu as trop chaud, lui fait le père, tu vas prendre froid après !
- J'ai rien en dessous…
Là, Vincent et le père se regardent et, ni une ni deux, partent d'un éclat de rire ; et le père de dire « si ça peut te mettre à l'aise » en se mettant lui aussi torse nu. Vincent est tout surpris de le voir aussi vigoureux que dans son fantasme de la veille : un peu de ventre, certes, mais ferme et surtout une belle musculature. Il ne doit pas se mettre torse nu bien souvent, parce qu'il a le bronzage agricole, comme on dit : bras et cou basanés, dos, ventre et poitrine blancs, ce qui fait ressortir la noirceur de ses poils.
Du coup le fils est coincé et quitte de mauvaise grâce son sweat-shirt pour révéler un beau torse juvénile, svelte et musclé. Alors qu'il est plutôt porté sur les mecs baraqués du genre du père avec dix ans de moins, Vincent est fasciné par la peau fraîche de ce jeune mec, qui est couverte d'un duvet blond, avec des taches de rousseur sur les épaules et les bras. Il en a instantanément une érection et ne peut détacher les yeux de son corps en mouvement. Les trois hommes se remettent à bosser et Vincent se débrouille pour frôler le jeune dès qu'il passe près de lui : à aucun moment celui-ci ne s'écarte. Après le pique nique du midi, le père s'allonge pour faire une sieste et Vincent demande au jeune de lui faire faire le tour du propriétaire.
Les voilà partis, toujours torse nu l'un comme l'autre. En marchant, Vincent demande au jeune comment il s'appelle : « Benoît ». Vincent le complimente sur sa carrure et sa musculature, lui demande s'il fait du sport.
- Je faisais un peu de foot et de rugby quand j'étais au bahut, fait-il en rougissant.
- Ca te gêne que je te dise ça ?
- Non, un peu, je sais pas, ça me fait drôle…
- Et t'aimes ça, jouer au foot et au rugby ?
- Ouais, plutôt, disons que j'aime bien me dépenser.
- Moi, au foot, au lycée, j'adorais jouer dans l'équipe torse nu… ça se fait toujours, ça, une équipe qui joue en t-shirt et l'autre torse nu ?
- Ca dépend des profs, la dernière année, on avait un prof qui nous faisait mettre des hauts de couleur par-dessus le t-shirt, mais les autres années, c'était souvent t-shirt contre torse nu.
Vincent bande encore un peu plus en repensant à ces cours de sport où la moitié des mecs étaient torse nu, où il pouvait sans vergogne reluquer ses copains de classe : en première et en terminale, certains étaient déjà de vrais hommes, musculature dessinée, cuisses poilues et parfois même du poil au creux des pectoraux, autour des tétons ou au-dessus du nombril.
- En tout cas, dit Vincent en lui donnant une petite claque dans le dos, t'es un beau gaillard, Benoît : regarde un peu comme t'es baraqué pour ton âge ; t'as quoi ? même pas vingt ans ? Je sais pas si c'est le sport au lycée ou de bosser en pleine nature, lui dit-il en le prenant par l'épaule, mais ton père, il doit être fier de te voir musclé comme ça… encore quelques années et tu auras autant de poil que lui sur le torse ! plaisante-t-il en lui posant une main sur la poitrine.
Benoît rougit un peu mais ne retire pas la main de Vincent. Ils continuent à marcher et Vincent garde une main sur l'épaule de Benoît ; de l'autre il se caresse la queue par la poche du short : il n'en peut plus, il faut qu'il le baise. « Viens, on va faire une petite pause. » Vincent s'allonge dans l'herbe au milieu d'un bosquet d'arbres et Benoît vient à côté de lui. Au bout de quelques minutes Vincent se débrouille pour être tout près de Benoît : il allonge le bras, sa main frôle celle de Benoît, puis remonte le long de son bras. Benoît a un peu la chair de poule. Vincent tend la main pour lui caresser le ventre, qui se rétracte un peu, puis se détend. Vincent me met sur le côté pour admirer le corps frais de Benoît étendu à ses côtés : sa peau est satinée et sa pâleur la fait luire à la lumière du soleil qui filtre à travers les arbres. Vincent admire ses tétons juvéniles, charnus et roses comme de petits fruits qu'on aimerait croquer, le dessin de ses muscles longs et fins, mais galbés : ce Benoît est la douceur même, mais on sent la force prête à s'exprimer dans ces bras et ce torse-là, dès qu'il remue le bras, ses muscles se contractent, ses biceps se gonflent et durcissent… Vincent a déjà bien eu le temps d'observer tout cela quand ils travaillaient, mais il est content de pouvoir savourer le spectacle tout à loisir et de près.
- Tu l'as déjà fait, Benoît ? demande Vincent.
- Quelquefois avec des filles.
- Je vais te caresser, Benoît, et je vais t'embrasser, je vex prendre ta bouche dans la mienne, je veux lécher ton torse aussi, goûter ta peau, d'accord ?
Benoît ne dit rien, rouvre les yeux un instant, croise le regard de Vincent, hoche légèrement la tête, soupire, esquisse un sourire et referme les yeux.
- Et en plus il faut que tu aies les yeux verts, Benoît ! N'aie pas peur, je veux te faire du bien.
Et Vincent se redresse sur l'avant-bras, sa main remonte le long du ventre de Benoît pour atteindre sa poitrine, là il effleure un téton : sa texture est tellement souple qu'il se comprime légèrement sous le doigt de Vincent pour après reprendre sa forme initiale, plate sur le pourtour et un peu gonflée au centre. Vincent caresse les pectoraux, les épaules, les bras, revient au creux de la poitrine : son corps est parcouru de frissons de volupté au contact de cette peau suave et de ce duvet délicat. « Que tu es beau », soupire Vincent avant de se pencher pour goûter ses lèvres : il commence par lui effleurer la bouche, avant de doucement lui lécher les lèvres et de les entrouvrir de sa langue pour plonger à l'intérieur. « Ce gamin doit merveilleusement bien sucer », se dit Vincent. Benoît soupire puis se redresse soudain, lui passe un bras autour de l'épaule et lui rend son baiser, goulûment, ardemment. Vincent n'a pas cessé ses caresses sur le torse du jeune homme, il passe la main sous ses aisselles, elles sont chaudes et les poils sont trempés de sueur.
Benoît s'est mis à caresser les épaules, les bras et le torse musclés de Vincent, s'attarde sur sa poitrine couverte de poils, revient sur les épaules charnues. Pendant ce temps, Vincent a entrepris de lécher le cou du garçon, un coup de langue derrière les oreilles, dans les oreilles, Benoît geint, Vincent descend du cou vers la poitrine, effleure des lèvres le téton, le gratte un instant avec les poils de sa barbe, puis le lèche, le gobe… sa queue va exploser : lui qui est d'habitude plutôt porté sur les plans hard, le voilà qui connaît un plaisir érotique incroyable dans ce scénario tout en douceur pastorale ! Le baiser reprend, plus fougueux, Benoît lui a saisi les cheveux à pleines mains, Vincent le serre contre lui tout en continuant à lui caresser le torse, les aisselles, le dos, risque une main sous la ceinture du short, Benoît se dresse sur les genoux, Vincent peut à loisir caresser une fesse bien galbée, à la texture à la fois ferme et moelleuse, à la peau douce également couverte d'un fin duvet. Mais voilà que Benoît se jette littéralement sur lui, le fait basculer à l'horizontale avant de se redresser à califourchon sur lui pour le contempler d'un air quasiment victorieux : une étincelle dans le regard, un sourire aux lèvres, Benoît lui passe une main experte sur le torse, sous les aisselles, sur les tétons, le long de l'abdomen.
- Et tu veux me faire croire que tu l'as jamais fait avec un homme ?
- Jamais, mais j'en rêvais ; et avec un mec comme toi, musclé et poilu, répond Benoît avant de replonger vers la bouche de Vincent, puis de lui lécher cou, torse, téton, aisselle. J'aime ton odeur…
Benoît se redresse et aventure une main sur la cuisse de Vincent, puis remonte le long de la cuisse sous le short, jusqu'à l'aine et, comme Vincent ne porte pas de slip, aux boules et à la queue. Pendant ce temps, Vincent en profite pour lui baisser le short et caresser, palper, soupeser ses fesses. Les deux hommes se dégagent mutuellement la bite du short, se la caressent l'un l'autre, se débarrassent mutuellement de leur vêtement. Maintenant qu'ils sont complètement à poil, Vincent relève les genoux et assoit Benoît dessus, puis redresse le buste et lui lèche la hampe, les boules, le gland : « Je vois que tu es un beau gaillard de ce côté-là aussi, Benoît », susurre Vincent avant d'avaler la belle queue du jeune homme, qui lui suinte dans le gosier, va et vient entre ses lèvres avides, glisse sur sa langue gourmande.
Pendant qu'il reçoit cette pipe magistrale, Benoît empoigne d'une main la queue de Vincent, de l'autre ses pectoraux : il branle vigoureusement l'une et caresse, soupèse, malaxe l'autre. Ses doigts glissent entre les poils de Vincent, sa paume épouse le galbe du muscle, il atteint le téton et le caresse, le pince doucement. « J'ai envie de ça depuis que je t'ai vu torse nu, hier ; tu peux pas savoir comme ça m'excite depuis hier de te voir te balader tout le temps torse nu, exhiber tes muscles et tes poils », murmure Benoît. Vincent geint en continuant à pomper sa bonne queue charnue, les paroles et les caresses de Benoît sur son torse le stimulent, ses tétons sont un concentré d'excitation : ça faisait longtemps qu'il n'avait pas sucé une aussi jolie bite, senti un gland suintant au fond de son gosier, la pulsation du sang dans la hampe sous ses coups de bouche et de langue. « Laisse-moi te sucer moi aussi », fait Benoît en s'allongeant sur Vincent : une caresse sur le torse, un coup de langue qui descend du cou vers les pectoraux, se perd dans les poils du torse, descend vers le nombril, le pubis, monte le long du braquemart, atteint le gland… Benoît pousse un gémissement de bonheur en avalant le pieu magistral de Vincent, dressé fièrement au milieu d'une forêt de poils, courbure parfaite, hampe veinée et soyeuse, gland turgescent dégoulinant de glaire, au bord de l'explosion.
Benoît est à quatre pattes au-dessus de lui, Vincent redresse le buste pour contempler le spectacle de sa queue qui entre et sort de la bouche avide du jeune homme, des muscles tout en tension de ses bras et de ses jambes : Vincent tend la main pour lui caresser la cuisse, douceur des poils clairs, fermeté du muscle, remonte vers les fesses à la peau suave, rebondies comme des melons ; « des vraies fesses de footballeur, pas comme ces bourrins de rugbymen », se dit Vincent en aventurant sa main dans la raie du cul de Benoît, où il rencontre une touffe de poils frisés, trempés de sueur. Sa main frotte contre le fion de Benoît, dont les coups de langue redoublent sur sa queue. « Tu aimes ça ? » demande Vincent ; Benoît geint en guise de réponse. « Et ça ? » demande Vincent en faisant pénétrer le bout d'un doigt dans le trou de son cul, Benoît geint de nouveau, Vincent continue, entre progressivement tout le majeur, explore l'intérieur de ce cul vierge, empoigne de l'autre main la queue de Benoît tout en lui massant le fion du dedans. Puis Vincent lâche la queue du garçon, se caresse les tétons, pour profiter à fond de la pipe extraordinaire qu'il reçoit, et entre petit à petit un deuxième doigt dans son cul bien serré, tout mouillé de sueur et d'excitation.
Et là, de l'autre côté des arbres, il aperçoit soudain le père qui les observe : au moment où leurs regards se croisent, le père met un doigt sur ses lèvres et pose une main sur son paquet ; Vincent comprend et lui répond par un clin d'œil. Le père est resté torse nu et exhibe sa musculature de montagnard, Vincent en est encore plus excité… ah s'il pouvait se faire le père en même temps que le fils ! Ce dernier vient justement de cesser sa pipe, saisit la queue de Vincent et se remet à lui lécher l'abdomen, le torse, les tétons, le cou, puis lui murmure à l'oreille « T'as une capote ? » Tandis que Vincent tend le bras vers l'arrière pour prendre l'objet dans sa poche de short, Benoît en profite pour lui lécher l'aisselle. « Ca sent bon, ta sueur, ça a bon goût », murmure-t-il. Vincent se dit qu'il va pouvoir se payer un tour de ce petit cul tout neuf, il est très excité de se dire que le père va assister au dépucelage sodomique de son fils. Mais quand Vincent lui tend la capote, Benoît la sort de l'emballage et se la met sur la bite : « Je vais te faire l'amour, je vais te baiser le cul, tu veux ? » lui demande-t-il. Vincent n'en revient pas, mais il est conquis et sans dire un mot, sourit à Benoît et écarte les jambes pour lui offrir son cul.
« Qu'est-ce que tu as les fesses et le cul poilus, j'adore ça, dit Benoît. Relève les fesses, oh oui, comme ça… la vache, qu'est-ce que tu peux être musclé, j'adore tes cuisses… et tes fesses, putain », dit-il en les lui caressant d'une main, tandis que de l'autre il guide sa queue vers le fion de Vincent. « Je parie que t'as pas l'habitude de te faire mettre, hein ? Toi, t'es un grand balèze… baraqué et velu comme t'es, je suis sûr que c'est plutôt toi qui encules, pas vrai ? », lance Benoît en faisant pénétrer les premiers centimètres de son manche. Vincent relève les cuisses pour offrir complètement son cul aux assauts de ce jeune mâle : « T'apprends vite pour un débutant, lui dit-il ; oui, en général c'est moi qui encule, mais je sens que je vais pas regretter de me laisser mettre par toi… vas-y entre, allez baise-moi… ouais, comme ça, vas-y à fond… ooooh, oui, Benoît… dis donc, si tu as essayé avec des nanas, tu as dû faire des heureuses… aaaah, t'as pas seulement une grosse queue, tu sais bien t'en servir… ooooh, ouais, vas-y Benoît, laboure-moi bien le cul, pilonne-moi bien à fond… hhhhmmm ». En disant cela, Vincent plonge le regard dans celui du père, qui n'a pu s'empêcher de s'approcher, faisant craquer quelques branches au passage ; mais Benoît est tellement concentré qu'il ne s'aperçoit de rien. Le père a maintenant passé une main sous sa ceinture et se caresse ostensiblement le manche, puis il défait son froc et sort une superbe queue suintante bandée à fond, qu'il branle en se touchant le torse, se passant une main sur les pectoraux, les poils, les tétons, et en observant avidement les mouvements de reins de son fils, ses fesses qui se contractent à chaque coup qu'il envoie dans le cul de Vincent.
Vincent sent son cul se faire défoncer par le manche de Benoît, il se laisse branler la queue, ses mains parcourent tantôt son propre torse, se perdant au milieu des poils trempés de sueur, caressant ses tétons dressés d'excitation, tantôt les cuisses, les bras et le torse de Benoît, tâtant la peau soyeuse, glissant sur la sueur, palpant le muscle qui palpite, se bande et se relâche à chaque mouvement. Vincent a le cul, la bite et les seins en feu, son regard va de la plastique extraordinaire du torse de Benoît, à genoux devant lui, qui lui dispense toute la force de ses vingt ans - pectoraux dessinés, bras et épaules vigoureux, abdomen tendu - au torse puissant de son père, debout un peu plus loin, qui continue à se masturber consciencieusement en les fixant du regard.
- Vas-y mon Benoît, c'est beau de te voir me faire ça… Ha, ça faisait longtemps que je m'étais pas fait prendre comme ça… putain, tu sais y faire, aaah, tu me déchires le cul mon salaud… hmm, j'adore te sentir dans mon cul, j'adore te voir faire… hmm, qu'est-ce que t'es musclé, mon gars, un vrai athlète… ah, ce torse que tu te paies, aussi excitant que ton père : putain quand je vous ai vus tous les deux torse nu, je me suis dit que je me ferais bien l'un comme l'autre ! C'est un beau morceau aussi ton père, ce torse, cette musculature, cette toison sur le torse, c'est pas croyable ; je suis sûr qu'il a une belle grosse queue comme toi, hein ?
- Mon père, il passe son temps à se branler quand il croit que je le vois pas ; il se fout torse nu, il baisse son froc et il s'attrape la queue en se caressant ; et c'est vrai qu'il en a une grosse, c'est pas croyable. En attendant, c'est toi que je baise et ça me plaît de planter ma bite dans ton cul et de te ramoner, aaah ! Tu aimes ça au moins, toi ?
- J'adore, Benoît, tout ce qu'il me manquerait c'est une bonne queue comme celle de ton père à me mettre dans la bouche !
- Il pourrait bien arriver, je m'en fous, tout ce qui m'intéresse, c'est de te baiser… tiens, comme ça ! Han ! Tu l'aimes, ma bite ? Moi, ce qui me plaît, c'est de t'avoir pour moi, de te baiser en te voyant là, ton torse, tes muscles, tes poils, ta bite : je voudrais juste pouvoir te sucer en continuant à te baiser… mais putain, c'est bon de te caresser le torse, de sentir tes muscles et tes poils, aaah !
Alors Vincent prend Benoît à la lettre et fait signe de venir au père, qui a tout entendu. Celui-ci s'approche doucement, quand Benoît le voit, il s'écrie « Papa ? » mais le père lui met une main sur la bouche en lui disant « Tout va bien » et approche son gourdin de la bouche offerte de Vincent, qui murmure « Enfin ! » avant d'engouffrer centimètre par centimètre cette bonne queue trapue et ferme. « Vas-y Benoît, fait le père, continue, il faut montrer notre hospitalité à notre invité… Hmm, qu'est-ce qu'il suce bien, le salaud, ça faisait longtemps qu'on m'avait pas fait une pipe pareille ! Je parie que c'est pas mal de l'enculer, pas vrai Benoît ? En tout cas, ça a l'air de te plaire, tu te donnes bien à fond, mon fils, c'est bien… aaaah, je te savais pas aussi vigoureux, Benoît, fait-il en lui passant une main sur l'épaule, le bras, le dos, puis le torse. Regardez-moi ça s'il est musclé, l'animal, lance-t-il à Vincent, dont le regard va et vient d'un torse à l'autre, un juvénile à la chair fraîche et tendre, l'autre trapu et couvert de poils. Aaaah, reprend le père, vous aussi vous êtes un beau morceau dans votre genre, moi c'est pas mon truc, hmmm, mais pour celui qui aime les grands baraqués, vous avez de quoi plaire avec vos muscles et vos poils… ça m'étonne pas que vous vous baladiez tout le temps torse nu. Aaah, putain, qu'est-ce que vous sucez bien ! »
Vincent n'en peut plus, son cul est labouré par le pieu de Benoît, sa bouche est envahie par le braquemart du père ; tandis que Benoît lui malaxe la bite, il se caresse encore le torse. « Aaaaaaahhhhhh, » crie Benoît en crachant la purée dans le cul de Vincent ; le père enchaîne aussitôt d'un « Oh putain, je jouis » en lâchant tout dans la bouche de Vincent ; Benoît le branle de plus belle et lui caresse lui aussi le torse, tout en continuant de le pilonner ; la bouche et le cul pleins de sperme, Vincent s'abandonne aux caresses et, tout en continuant de savourer la queue dégoulinante du père, il est secoué d'une énorme convulsion au moment où il éjacule entre les mains de Benoît un flot de foutre épais. Le père lui passe une main dans les cheveux en disant « C'est bien, c'est bien », tandis que Benoît se penche vers lui pour l'embrasser à pleine bouche en lui étalant son propre foutre odorant dans les poils du torse. Vincent serre fort le garçon dans ses bras en lui murmurant « Que tu es beau quand tu jouis », lui lèche l'oreille et lui caresse les bras et le dos, tandis que le père s'est agenouillé devant eux et les saisit tous deux par la tête, puis les embrasse tour à tour ; Vincent en profite pour passer enfin une main sur le torse musclé du père, où il rebande presque au contact des poils trempés de sueur.
samedi 20 novembre 2010
Enculé devant ma femme
Je devais avoir 45a et ma femme 40a. ma femme fantasmais depuis quelques temps sur l’idée de faire l’amour avec un autre homme et j’ai fini par désirer de voir ma femme se faire prendre par un autre…mais devant moi.
On en a beaucoup parlé et on a fini par prendre un WE sur la côte, près de Menton. Dans l’hôtel que nous avions choisi, il y avait des après-midi dansant. On s’est installés à une table près du bar et nous avons dansé un peu et examiné les hommes présents, surtout ceux qui étaient seuls, à la recherche du mâle qui aurait ma femme.
Je ne disais pas grand-chose. Je la laissais faire son choix. Mais ce n’est pas un danseur ni un client du bar qui a fixé son attention mais un serveur, 35 ans environ, 1m85 ou presque, style costaud à ne pas embêter. D’un regard elle m’a fait comprendre que c’était lui. Maintenant il fallait l’approcher et lui faire la proposition.
Une nouvelle commande de boissons et ma femme se lève et part vers le bar en même temps que lui. Elle lui adresse la parole. Lui, regarde vers moi en souriant et comme je fais oui avec ma tête il me sourit à nouveau. Ma femme revient me dit qu’il finit son travail vers 19h.
Il est presque 19h. Elle lui a donné le numéro de notre chambre. Nous y sommes montés et ma femme a pris une douche et passé son peignoir. Une bouteille de Whisky sur la table et trois verres. A 19h15 on a frappé à la porte. Marc était là grand et encore plus viril dans son polo à grosses rayures. Je lui ai demandé d’entrer et on a parlé de nous de lui avec un verre à la main. Ma femme avait ouvert son peignoir. Marc s’est levé et fini de déshabiller ma femme. Il s’est déshabillé aussi et s’est mis à nu de suite. Il avait un sexe à la hauteur de sa stature et il était érigé bien droit contre son ventre. Ils ont commencé à s’aimer.
Elle se donnait complètement dans une jouissance active et surtout bruyante. Je les regardait très excité, sans m’approcher. Marc maintenant pénétrait ma femme assez durement, presque violemment et elle adorait et l’encourageai. Elle était sur le dos, couchée sur la table.
Marc allait et venait. Son sexe déformait son ventre. Marc me dit : « Viens lui lécher le clitoris, on va la faire exploser de plaisir ». je me suis approché d’eux et lentement je suis allé vers le bouton rose de ma femme à quelques centimètres du sexe de Marc. Ma langue à titillé le clitoris et ma femme a hurlé de joie, de bonheur. Contre ma lèvre supérieure frottait le sexe de Marc et j’avais les effluves, les odeurs de ces deux sexes qui enflaient de plaisir.
Les deux mains de Marc caressaient maintenant mes cheveux en appuyant sur ma tête. Maintenant c’était le gland de son sexe qui frottait contre mes lèvres. J’essayais de me retirer de cette position mais ses deux mains me maintenaient bloqué et son gland avait passé mes lèvres et d’un coup j’ai ouvert ma bouche et son sexe est entré dans ma bouche. C’était énorme. Je n’avais jamais fait ça !
Et j’acceptais cela. J’avais dans ma bouche ce sexe rigide et qui m’étouffait quand il allait au fond de ma gorge. Et je me suis mis à sucer ce sexe et ce gland. Ma langue caressait le gland. Il me pénétrait jusqu’à la gorge. Je découvrais et en même temps j’aimais cette soumission et ce sexe dans ma bouche.
Une ses mains quitta ma tête et me caressa les fesses puis mon anus. Je ne cherchais pas à esquiver la caresse qui se précisait en étant plus pénétrante. Je sentais maintenant deux doigts glisser en moi. Je tournais la tête vers ma femme toujours allongée, récupérant de s’être autant donné à mâle qui maintenant s’occupait de moi. Elle me sourit comme pour me dire « Vas-y » !
Il me demanda de me coucher sur le lit près de ma femme. Je me couchais et il me dit « A ton tour de me sentir en toi. Demande à ta femme ! ». J’étais sur le dos. Il présenta son gland très humide contre mon anus. Je voulais dire Non mais j’avais envie de ressentir la pénétration de ce membre dur ci par le désir de baiser.
Et il me baisa vigoureusement. Ma femme me caressait la tête. Il a éjaculé en râlant sourdement. Il m’a inondé de son sperme. Je me suis effondré
épuisé.
Depuis je recherche à nouveau une telle sensation de soumission et d’appartenance à un mâle. J’ai découvert cela et j’ai aimé. Je continue ma quête du plaisir d’Homme à Homme.
On en a beaucoup parlé et on a fini par prendre un WE sur la côte, près de Menton. Dans l’hôtel que nous avions choisi, il y avait des après-midi dansant. On s’est installés à une table près du bar et nous avons dansé un peu et examiné les hommes présents, surtout ceux qui étaient seuls, à la recherche du mâle qui aurait ma femme.
Je ne disais pas grand-chose. Je la laissais faire son choix. Mais ce n’est pas un danseur ni un client du bar qui a fixé son attention mais un serveur, 35 ans environ, 1m85 ou presque, style costaud à ne pas embêter. D’un regard elle m’a fait comprendre que c’était lui. Maintenant il fallait l’approcher et lui faire la proposition.
Une nouvelle commande de boissons et ma femme se lève et part vers le bar en même temps que lui. Elle lui adresse la parole. Lui, regarde vers moi en souriant et comme je fais oui avec ma tête il me sourit à nouveau. Ma femme revient me dit qu’il finit son travail vers 19h.
Il est presque 19h. Elle lui a donné le numéro de notre chambre. Nous y sommes montés et ma femme a pris une douche et passé son peignoir. Une bouteille de Whisky sur la table et trois verres. A 19h15 on a frappé à la porte. Marc était là grand et encore plus viril dans son polo à grosses rayures. Je lui ai demandé d’entrer et on a parlé de nous de lui avec un verre à la main. Ma femme avait ouvert son peignoir. Marc s’est levé et fini de déshabiller ma femme. Il s’est déshabillé aussi et s’est mis à nu de suite. Il avait un sexe à la hauteur de sa stature et il était érigé bien droit contre son ventre. Ils ont commencé à s’aimer.
Elle se donnait complètement dans une jouissance active et surtout bruyante. Je les regardait très excité, sans m’approcher. Marc maintenant pénétrait ma femme assez durement, presque violemment et elle adorait et l’encourageai. Elle était sur le dos, couchée sur la table.
Marc allait et venait. Son sexe déformait son ventre. Marc me dit : « Viens lui lécher le clitoris, on va la faire exploser de plaisir ». je me suis approché d’eux et lentement je suis allé vers le bouton rose de ma femme à quelques centimètres du sexe de Marc. Ma langue à titillé le clitoris et ma femme a hurlé de joie, de bonheur. Contre ma lèvre supérieure frottait le sexe de Marc et j’avais les effluves, les odeurs de ces deux sexes qui enflaient de plaisir.
Les deux mains de Marc caressaient maintenant mes cheveux en appuyant sur ma tête. Maintenant c’était le gland de son sexe qui frottait contre mes lèvres. J’essayais de me retirer de cette position mais ses deux mains me maintenaient bloqué et son gland avait passé mes lèvres et d’un coup j’ai ouvert ma bouche et son sexe est entré dans ma bouche. C’était énorme. Je n’avais jamais fait ça !
Et j’acceptais cela. J’avais dans ma bouche ce sexe rigide et qui m’étouffait quand il allait au fond de ma gorge. Et je me suis mis à sucer ce sexe et ce gland. Ma langue caressait le gland. Il me pénétrait jusqu’à la gorge. Je découvrais et en même temps j’aimais cette soumission et ce sexe dans ma bouche.
Une ses mains quitta ma tête et me caressa les fesses puis mon anus. Je ne cherchais pas à esquiver la caresse qui se précisait en étant plus pénétrante. Je sentais maintenant deux doigts glisser en moi. Je tournais la tête vers ma femme toujours allongée, récupérant de s’être autant donné à mâle qui maintenant s’occupait de moi. Elle me sourit comme pour me dire « Vas-y » !
Il me demanda de me coucher sur le lit près de ma femme. Je me couchais et il me dit « A ton tour de me sentir en toi. Demande à ta femme ! ». J’étais sur le dos. Il présenta son gland très humide contre mon anus. Je voulais dire Non mais j’avais envie de ressentir la pénétration de ce membre dur ci par le désir de baiser.
Et il me baisa vigoureusement. Ma femme me caressait la tête. Il a éjaculé en râlant sourdement. Il m’a inondé de son sperme. Je me suis effondré
épuisé.
Depuis je recherche à nouveau une telle sensation de soumission et d’appartenance à un mâle. J’ai découvert cela et j’ai aimé. Je continue ma quête du plaisir d’Homme à Homme.
vendredi 5 novembre 2010
Le mec de ma colloc
Je m'appelle Fred, j'ai 25 ans et l'histoire que je vais vous raconter s'est passée hier soir et
aujourd'hui, ca m'a tellement marqué qu'il fallait absolument que je la partage. D'abord je me décris
rapidement je fais 1m75, 65kg, cheveux blonds rasés, yeux bleus, je suis pas super baraque mais
bien dessiné et jolie bite d'environ 17cm, assez épaisse, droite, lisse et circoncise. Je suis homo mais
bien masculin ca se voit pas du tout sur moi.
Hier soir donc je revenais de chez un pote, je venais de me caler devant la télé dans ma chambre et
j'ai entendu dans le couloir ma coloc qui venait de rentrer de vacances avec son mec que j'avais
jamais vu. On a échangé quelques mots et elle m'a présenté son mec Clément, ils venaient de
décharger des meubles et ils étaient crevés et en sueur, Clément a voulu aller prendre une douche,
ma coloc est allé dans sa chambre ranger des trucs et moi je suis retourné dans la mienne.
Environ un quart d'heure plus tard j'ai envie de pisser je sors de ma chambre et me dirige vers la
salle de bain.
– « Aah merde pardon je suis désolé je voulais aller pisser »
J'avais complétement zappé que Clément était parti prendre une douche, si j'avais voulu le faire
exprès j'aurais jamais osé!! Mais la c'était fait et Clément avait pas fermé à clé! Il était en train de
sortir de la douche.
– « Ya pas de souci mec c'est pas grave, si tu veux pisser te gêne pas je suis un habitué des
vestiaires de mecs »
Il rigole et rajoute «T'inquiètes c'est pas la première bite que je verrai et je pense que toi non plus »,
il rigole encore, je rigole aussi pour paraître relax mais en fait j'en mène pas large »Non c'est clair
j'en ai vu d'autres! ». Il chope une serviette et commence à s'essuyer, ce gars est vraiment pas
pudique je peux pas m'empêcher de le mater vite fait en me dirigeant vers le chiotte (je veux pas
faire ma tafiole et rebrousser chemin), je dirais qu'il a dans les 25 ans lui aussi, il est brun les
cheveux bouclés, une jolie gueule de mec, mâchoire carrée, traits fins et une belle voix virile, 1m80,
dans les70-75kg, carrément bien foutu, il me semble que ma coloc m'a dit qu'il est déménageur et
qu'il fait de la boxe. J'ai grave du mal à rester calme et à me détendre pour pisser mais ca finit par
venir, il me demande si la coloc se passe bien avec Samia je lui réponds que ca fait pas longtemps
que je suis la mais que ouais ya pas de problème elle est cool. En même temps j'en profite pour
mater encore un peu, il se sèche les cheveux et exhibe une bite magnifique, elle est complétement
au repos et elle doit faire un bon 10 cm, bien épaisse et presque entièrement calottée. Il me dit
« putain moi aussi j'ai envie de pisser ca te dérange pas? Non pas de problème vas y » et on est tous
les 2 debout devant le chiotte et il commence à pisser tranquillement, putain ce con il a vraiment
une trop bonne queue, il fait aucun commentaire moi je suis gêné son zob est quand même plus
imposant que le mien au repos, j 'en peux plus ça commence à m'exciter sérieusement et je galère
grave pour finir de pisser, je remballe le matos qui a très légèrement gonflé et je lui dis à tout à
l'heure.
Je suis fou d'avoir pu mater ce beau mec trop bien foutu à poil, ma coloc a trop de chance!! Je suis
tellement excité que je me tape une queue magistrale en pensant a lui et j'attends qu'une chose c'est
de les entendre baiser pour l'imaginer en train de bander comme un taureau (il doit avoir un putain
de morceau en érection le salop).
Le lendemain matin (ce matin!) je me lève, pas de bruit, soit ils dorment encore soit ils sont partis.
Je me prépare le petit déj dans la cuisine et qui je vois débarquer Clément qui à l'air de se lever lui
aussi, la tête dans le cul (comme moi) et évidemment il est en en calbut, ou plutôt en slip, il faudrait
que ceux qui disent que le slip ca fait bof ou démodé voient ce mec dans son athéna bleu marine! Ils
changeraient vite d'avis! Il est donc torse nu et son slibard lui moule le paquet (peut être du aussi à
une fin de gaule matinale). Je lui demande si Samia dort toujours et il me répond qu'elle est partie
assez tôt en cours. Il se prépare un petit déj lui aussi, je mate à fond et je commence à avoir la gaule
matinale moi aussi, heureusement que je suis à table et qu'il peut pas voir, surtout que moi aussi je
suis torse nu et en boxer. Il s'assoit à table avec moi. Il entame la discussion :
« Bien dormi? »
« Oui merci et toi? »
« Ouais bien! Désolé pour hier soir! »
« Désolé? Pourquoi? »
« Samia m'a dit que t'es homo, t'as du être un peu gêné dans la SDB »
« Ah...Euuuh... Oui j'avoue ca m'a un peu surpris et « stressé » mais bon comme t'as dis j'en
ai vu d'autres et toi aussi, c'est pas parce que je suis homo et toi hétéro qu'on doit se sentir
gênés! »
– « Ouais c'est clair, ya pas de souci pour moi! »
– « Cool »
–
–
–
–
–
–
Je ne sais pas si ils ont baisés mais en tous cas il dévore son pti déj, il se lève pour prendre un truc
dans le frigo, je lui demande de me passer le jus d'orange, il me sert un verre (sympa!), du coup il
est debout en face de moi de l'autre côté de la table, en slip... Ouaaouh... De l'autre main il gratte
une de ses cuisses musclées, puissantes et juste poilues comme il faut, toujours debout il repose la
bouteille et il remonte sa main pour se remettre la paquet en place ou juste pour se le tâter je sais
pas, enfin comme on fait un peu tous quoi! (il le fait exprès l'enfoiré?). Il me dit « putain je me suis
fais bouffer par les moustiques cette nuit! Regardes! » il se rapproche un peu de moi et
effectivement il me montre le gros bouton qu'il était en train de gratter sur sa cuisse :
– « Putain ouais ils t'ont pas loupé! Mais attends c'est bizarre des moustiques fin octobre, t'es
sur que c'est ca? »
– « Je sais pas mais ca gratte à mort, j'en ai un autre là et aussi là, putain et j'en ai même un sur
la queue! »
– « Noon tu rigoles? » Je me met à rire et lui aussi.
– « Si je te jures c'est hallucinant! Je vais peut être pas te montrer je veux pas te choqué
encore » Il rigole.
– « Non tu m'as pas choqué t'inquiètes, j'en ai vu d'autres!! »
– « Ok.. ba tu veux voir? »
– « Vas y montre »
Il baisse son slibard en laissant apparaître d'abord une belle touffe de poils noirs et légèrement
bouclés puis sa grosse bite toujours aussi belle et bien proportionnée au repos, surtout que je suis
assis et à bonne hauteur pour bien voir!!
– « T'as vu ce truc? »
– « Putain! On dirait qu'il y a une sale bête qui a voulu te pomper la queue mais elle a pas
tellement réussi son coup! » On rigole tous les 2!
– « Ouais c'est clair putain la salope! » Il dit ca en se malaxant un peu la bite
– « En même temps je la comprends ca donne envie »
Ouupssss putain ca m'a échappé j'ai rien contrôlé là! Je commence à rougir sérieusement et je rie
nerveusement.
– « Ah ouais tu trouves? Ba écoute ca me fait plaisir venant d'un beau gosse comme toi, moi
j'ai jamais rien fait avec un mec mais j'avoue ca m'est arrivé d'y penser »
– « Ah bon et tu pensais à quoi? » Mon cœur commence à battre fort, j'ai chaud et ma voix
commence à trembler un peu.
– « Ba je sais pas par exemple me faire sucer par un gars ca pourrait être excitant » Il dit ca en
se caressant le zboub qui a très légèrement gonflé si j'hallucine pas. J'en peux plus faut que
je me lance, la situation dépasse presque mes fantasmes, malgré le stress énorme ya pas
moyen que je laisse passer l'occasion!
– « Ah bon ca te tenterait? Je peux peut être t'aider?! »
– « C'est vrai t'aimerais me sucer? Tu veux ma queue? » Il se rapproche encore de moi, j'ai pas
le temps de répondre il me plaque sa queue contre la bouche. Je peux sentir sa bonne odeur
de mâle, pas trop forte mais bien virile. Je commence à lécher doucement son engin, je le
regarde dans les yeux il sourit, je gobe sa queue qui commence à bien monter. Elle est trop
bonne je commence le va et vient.
– « Ouais vas y c'est bon putain je pensais pas que ce serait si excitant de se faire sucer par un
keum! » Sa queue est bien raide maintenant, un beau 20 cm bien large, droite et lisse, le
kiffe! Ses muscles se tendent de partout à chaque coup de langue.
– « Putain elle est trop bonne ta queue » Et je ravale sa tige direct.
– « C'est vrai tu kiffe ma queue? Ba vas y bouffe la bien, fais bien ta salope »
J'en reviens pas, il me servait gentiment du jus d'orange il y a 5 minutes et maintenant il commence
à me traiter comme une salope.
– « Putain t'aimes ca la bite! » Je hoche la tête son gland en bouche.
– « Vas y bouffe bien ma grosse queue ptite salope »
Je suis excité à mort je bouffe sa queue comme rarement j'avais bouffé une queue, il met ses mains
de chaque côté de ma tête pour la bloquer et il me défonce la bouche, c'est tellement bon que j'arrive
à la prendre entière son gland lime le fond de ma gorge et j'ai le nez dans sa touffe brune à chaque
va et vient. Je gémis pour l'exciter.
– « Putain jamais une meuf m'a donné sa bouche comme ca mec! »
– « T'arrêtes pas fais moi bouffer ta queue, défonces moi »
– « Ouais t'aimes ca, elle est bonne ma grosse queue hein! »
Il agrippe mes cheveux et me redéfonce la bouche comme un sauvage.
– « Putain c'est aussi bon qu'une chatte, allez suce moi bien ma salope »
Je l'astique à fond, je lèche sa teub de long en large, je fais tourner la langue autour de son gland, je
lèche et gobe ses couilles.
– « Tu vas me faire jouir tu sais y faire »
– « J'ai trop envie que tu me prennes, ca te dis pas de me défoncer le cul? »
– « Putain jamais j'aurais penser que je ferais ca un jour mais là vu comment tu m'excites
ouais j'ai bien envie de te prendre »
Je me retourne direct, je pose mes mains sur la table et me cambre.
– « Putain en plus t 'as un bon pti cul sans poils, nickel! »
Il commence à faire claquer sa queue contre mes fesses et dans ma raie. « Attends je reviens », il va
vers sa chambre (et celle de Samia...) et revient avec une capote. Nickel! La capote c'est obligatoire
même dans ce genre de situation!
– « Tu veux me la mettre? »
– « Carrément »
Je recouvre sa grosse queue avec la capote, il a pas débandé d'un millimètre!
– « Vas y suce moi encore après je m'occupe de tes fesses » Je m'exécute.
– « Viens sur ton lit je te veux à 4 pattes »
Pas de souci c'est comme il veut, où il veut, en plus j 'adore cette position! Je me fous à poil en 5
secondes et je me met donc à 4 pattes sur le lit il vient derrière moi et claque encore sa bite sur mon
cul.
– « T'aimes ca hein tu la veux ma queue dans ton pti cul »
– « Huuum ouais j'ai trop envie de te sentir en moi »
– « T'inquiètes tu va bien la sentir ptite salope »
Il commence à enfoncer doucement son gland dans mon cul en écartant mes fesses avec ses mains.
Putain qu'est ce qu'elle est grosse! En plus je viens de penser qu'il a pas mis de lubrifiant! Tan pis je
suis tellement excitée et j'ai tellement envie de sa queue que ca devrait passer. Il me pénètre
doucement en me laissant échapper des petits cris de douleur mais surtout de plaisir. Finalement ca
passe bien je sens qu 'il arrive en butée ses cuisses touchent mes fesses.
– « Tu la sens bien ma grosses queue? »
– « Putain ouais elle est trop bonne! »
Il reste un peu en moi sa queue entièrement dans mon cul pour que je m'y habitue puis il commence
un lent va et viens.
– « Aaaaannnh c'est bon vas y! »
Il ressort sa queue entièrement et la rentre entièrement d'un coup sec plusieurs fois d'affilée en
m'arachant des cris de jouissance à chaque fois. Puis il se remet à me limer doucement et de plus en
plus vite. Il s'agrippe à mes hanches et commence à me limer avec force, pour ne pas dire comme
un bourrin, ses cuisses claquent contre mes fesses.
– « Aaaaaannh oui c'est bon vas y défonces moi plus fort!! »
– « Prends ca ma salope! Ah t'aimes ca hein! » Il s'acharne dans mon cul pendant un bon quart
d'heure, il est en sueur.
– « Anh anh anh oh oui vas y plus fort! »
– « Je vais pas tarder à juter »
Il se retire, enlève la capote, il se met à debout à côté du lit, se place devant ma tête et la chope pour
ma faire avaler sa teub que je gobe avec plaisir!
– « Tu veux mon jus salope? » Je hoche la tête en lui tétant la bite. Il la ressort, l'attrape avec
sa main et me balance 4 ou 5 jets puissants sur le visage, les lèvres et dans la bouche, son
sperme est bien chaud et sucré, d'habitude je n'avale jamais mais la c'est trop bon je me
lèche les lèvres et avale tout
– « C'est bien ma salope, nettoie bien ma grosse bite maintenant »
Je lèche son gland et le suce encore jusqu'à ce que sa queue devienne presque totalement flasque, je
veux en profiter un max jusqu'au bout!
– « Putain trop bon tu suces comme un dieu et t'as un cul de fou! »
– « Merci tout le plaisir était pour moi, toi et ta grosse queue vous êtes des dieux aussi!! »
On rigole, on va boire un coup dans la cuisine.
– « Bon je crois que je vais prendre une bonne douche tu m'as fait transpiré comme un
bœuf! »
– « Yes carrément j'airais après toi! »
– « Viens avec moi si tu veux! On n'est plus a ca près maintenant! »
– « C'est pas faux! Mais elle revient quand Samia? »
– « Elle rentre qu'en fin d'aprèm t'inquiètes! »
– « Ok, et toi tu restes jusqu'à quand? »
– « En fait je m'installe ici, je vais chercher du taf! »
– « Ah okayy! »
– « Si tu déconnes pas et que tu restes discret devrais y avoir moyen qu'on se fasse ce genre de
pti plaisir assez régulièrement » Il dit ca avec un grand sourire. Ça me fait sourire aussi! Ça
déchire!!
Voilà, on est en fin d'après midi et Samia ne devrait pas tarder à rentrer. nous avons pris notre
douche ensemble, je l'ai savonner, à ma surprise lui aussi mais il n'a pas été jusqu'à me frotter la bite
malheureusement. Je n'ai pas résisté à l'envie de prendre sa bite en bouche une nouvelle fois. Putain
qu'est ce qu'elle est bonne!! Vivement la prochaine fois!!!!!!!!
aujourd'hui, ca m'a tellement marqué qu'il fallait absolument que je la partage. D'abord je me décris
rapidement je fais 1m75, 65kg, cheveux blonds rasés, yeux bleus, je suis pas super baraque mais
bien dessiné et jolie bite d'environ 17cm, assez épaisse, droite, lisse et circoncise. Je suis homo mais
bien masculin ca se voit pas du tout sur moi.
Hier soir donc je revenais de chez un pote, je venais de me caler devant la télé dans ma chambre et
j'ai entendu dans le couloir ma coloc qui venait de rentrer de vacances avec son mec que j'avais
jamais vu. On a échangé quelques mots et elle m'a présenté son mec Clément, ils venaient de
décharger des meubles et ils étaient crevés et en sueur, Clément a voulu aller prendre une douche,
ma coloc est allé dans sa chambre ranger des trucs et moi je suis retourné dans la mienne.
Environ un quart d'heure plus tard j'ai envie de pisser je sors de ma chambre et me dirige vers la
salle de bain.
– « Aah merde pardon je suis désolé je voulais aller pisser »
J'avais complétement zappé que Clément était parti prendre une douche, si j'avais voulu le faire
exprès j'aurais jamais osé!! Mais la c'était fait et Clément avait pas fermé à clé! Il était en train de
sortir de la douche.
– « Ya pas de souci mec c'est pas grave, si tu veux pisser te gêne pas je suis un habitué des
vestiaires de mecs »
Il rigole et rajoute «T'inquiètes c'est pas la première bite que je verrai et je pense que toi non plus »,
il rigole encore, je rigole aussi pour paraître relax mais en fait j'en mène pas large »Non c'est clair
j'en ai vu d'autres! ». Il chope une serviette et commence à s'essuyer, ce gars est vraiment pas
pudique je peux pas m'empêcher de le mater vite fait en me dirigeant vers le chiotte (je veux pas
faire ma tafiole et rebrousser chemin), je dirais qu'il a dans les 25 ans lui aussi, il est brun les
cheveux bouclés, une jolie gueule de mec, mâchoire carrée, traits fins et une belle voix virile, 1m80,
dans les70-75kg, carrément bien foutu, il me semble que ma coloc m'a dit qu'il est déménageur et
qu'il fait de la boxe. J'ai grave du mal à rester calme et à me détendre pour pisser mais ca finit par
venir, il me demande si la coloc se passe bien avec Samia je lui réponds que ca fait pas longtemps
que je suis la mais que ouais ya pas de problème elle est cool. En même temps j'en profite pour
mater encore un peu, il se sèche les cheveux et exhibe une bite magnifique, elle est complétement
au repos et elle doit faire un bon 10 cm, bien épaisse et presque entièrement calottée. Il me dit
« putain moi aussi j'ai envie de pisser ca te dérange pas? Non pas de problème vas y » et on est tous
les 2 debout devant le chiotte et il commence à pisser tranquillement, putain ce con il a vraiment
une trop bonne queue, il fait aucun commentaire moi je suis gêné son zob est quand même plus
imposant que le mien au repos, j 'en peux plus ça commence à m'exciter sérieusement et je galère
grave pour finir de pisser, je remballe le matos qui a très légèrement gonflé et je lui dis à tout à
l'heure.
Je suis fou d'avoir pu mater ce beau mec trop bien foutu à poil, ma coloc a trop de chance!! Je suis
tellement excité que je me tape une queue magistrale en pensant a lui et j'attends qu'une chose c'est
de les entendre baiser pour l'imaginer en train de bander comme un taureau (il doit avoir un putain
de morceau en érection le salop).
Le lendemain matin (ce matin!) je me lève, pas de bruit, soit ils dorment encore soit ils sont partis.
Je me prépare le petit déj dans la cuisine et qui je vois débarquer Clément qui à l'air de se lever lui
aussi, la tête dans le cul (comme moi) et évidemment il est en en calbut, ou plutôt en slip, il faudrait
que ceux qui disent que le slip ca fait bof ou démodé voient ce mec dans son athéna bleu marine! Ils
changeraient vite d'avis! Il est donc torse nu et son slibard lui moule le paquet (peut être du aussi à
une fin de gaule matinale). Je lui demande si Samia dort toujours et il me répond qu'elle est partie
assez tôt en cours. Il se prépare un petit déj lui aussi, je mate à fond et je commence à avoir la gaule
matinale moi aussi, heureusement que je suis à table et qu'il peut pas voir, surtout que moi aussi je
suis torse nu et en boxer. Il s'assoit à table avec moi. Il entame la discussion :
« Bien dormi? »
« Oui merci et toi? »
« Ouais bien! Désolé pour hier soir! »
« Désolé? Pourquoi? »
« Samia m'a dit que t'es homo, t'as du être un peu gêné dans la SDB »
« Ah...Euuuh... Oui j'avoue ca m'a un peu surpris et « stressé » mais bon comme t'as dis j'en
ai vu d'autres et toi aussi, c'est pas parce que je suis homo et toi hétéro qu'on doit se sentir
gênés! »
– « Ouais c'est clair, ya pas de souci pour moi! »
– « Cool »
–
–
–
–
–
–
Je ne sais pas si ils ont baisés mais en tous cas il dévore son pti déj, il se lève pour prendre un truc
dans le frigo, je lui demande de me passer le jus d'orange, il me sert un verre (sympa!), du coup il
est debout en face de moi de l'autre côté de la table, en slip... Ouaaouh... De l'autre main il gratte
une de ses cuisses musclées, puissantes et juste poilues comme il faut, toujours debout il repose la
bouteille et il remonte sa main pour se remettre la paquet en place ou juste pour se le tâter je sais
pas, enfin comme on fait un peu tous quoi! (il le fait exprès l'enfoiré?). Il me dit « putain je me suis
fais bouffer par les moustiques cette nuit! Regardes! » il se rapproche un peu de moi et
effectivement il me montre le gros bouton qu'il était en train de gratter sur sa cuisse :
– « Putain ouais ils t'ont pas loupé! Mais attends c'est bizarre des moustiques fin octobre, t'es
sur que c'est ca? »
– « Je sais pas mais ca gratte à mort, j'en ai un autre là et aussi là, putain et j'en ai même un sur
la queue! »
– « Noon tu rigoles? » Je me met à rire et lui aussi.
– « Si je te jures c'est hallucinant! Je vais peut être pas te montrer je veux pas te choqué
encore » Il rigole.
– « Non tu m'as pas choqué t'inquiètes, j'en ai vu d'autres!! »
– « Ok.. ba tu veux voir? »
– « Vas y montre »
Il baisse son slibard en laissant apparaître d'abord une belle touffe de poils noirs et légèrement
bouclés puis sa grosse bite toujours aussi belle et bien proportionnée au repos, surtout que je suis
assis et à bonne hauteur pour bien voir!!
– « T'as vu ce truc? »
– « Putain! On dirait qu'il y a une sale bête qui a voulu te pomper la queue mais elle a pas
tellement réussi son coup! » On rigole tous les 2!
– « Ouais c'est clair putain la salope! » Il dit ca en se malaxant un peu la bite
– « En même temps je la comprends ca donne envie »
Ouupssss putain ca m'a échappé j'ai rien contrôlé là! Je commence à rougir sérieusement et je rie
nerveusement.
– « Ah ouais tu trouves? Ba écoute ca me fait plaisir venant d'un beau gosse comme toi, moi
j'ai jamais rien fait avec un mec mais j'avoue ca m'est arrivé d'y penser »
– « Ah bon et tu pensais à quoi? » Mon cœur commence à battre fort, j'ai chaud et ma voix
commence à trembler un peu.
– « Ba je sais pas par exemple me faire sucer par un gars ca pourrait être excitant » Il dit ca en
se caressant le zboub qui a très légèrement gonflé si j'hallucine pas. J'en peux plus faut que
je me lance, la situation dépasse presque mes fantasmes, malgré le stress énorme ya pas
moyen que je laisse passer l'occasion!
– « Ah bon ca te tenterait? Je peux peut être t'aider?! »
– « C'est vrai t'aimerais me sucer? Tu veux ma queue? » Il se rapproche encore de moi, j'ai pas
le temps de répondre il me plaque sa queue contre la bouche. Je peux sentir sa bonne odeur
de mâle, pas trop forte mais bien virile. Je commence à lécher doucement son engin, je le
regarde dans les yeux il sourit, je gobe sa queue qui commence à bien monter. Elle est trop
bonne je commence le va et vient.
– « Ouais vas y c'est bon putain je pensais pas que ce serait si excitant de se faire sucer par un
keum! » Sa queue est bien raide maintenant, un beau 20 cm bien large, droite et lisse, le
kiffe! Ses muscles se tendent de partout à chaque coup de langue.
– « Putain elle est trop bonne ta queue » Et je ravale sa tige direct.
– « C'est vrai tu kiffe ma queue? Ba vas y bouffe la bien, fais bien ta salope »
J'en reviens pas, il me servait gentiment du jus d'orange il y a 5 minutes et maintenant il commence
à me traiter comme une salope.
– « Putain t'aimes ca la bite! » Je hoche la tête son gland en bouche.
– « Vas y bouffe bien ma grosse queue ptite salope »
Je suis excité à mort je bouffe sa queue comme rarement j'avais bouffé une queue, il met ses mains
de chaque côté de ma tête pour la bloquer et il me défonce la bouche, c'est tellement bon que j'arrive
à la prendre entière son gland lime le fond de ma gorge et j'ai le nez dans sa touffe brune à chaque
va et vient. Je gémis pour l'exciter.
– « Putain jamais une meuf m'a donné sa bouche comme ca mec! »
– « T'arrêtes pas fais moi bouffer ta queue, défonces moi »
– « Ouais t'aimes ca, elle est bonne ma grosse queue hein! »
Il agrippe mes cheveux et me redéfonce la bouche comme un sauvage.
– « Putain c'est aussi bon qu'une chatte, allez suce moi bien ma salope »
Je l'astique à fond, je lèche sa teub de long en large, je fais tourner la langue autour de son gland, je
lèche et gobe ses couilles.
– « Tu vas me faire jouir tu sais y faire »
– « J'ai trop envie que tu me prennes, ca te dis pas de me défoncer le cul? »
– « Putain jamais j'aurais penser que je ferais ca un jour mais là vu comment tu m'excites
ouais j'ai bien envie de te prendre »
Je me retourne direct, je pose mes mains sur la table et me cambre.
– « Putain en plus t 'as un bon pti cul sans poils, nickel! »
Il commence à faire claquer sa queue contre mes fesses et dans ma raie. « Attends je reviens », il va
vers sa chambre (et celle de Samia...) et revient avec une capote. Nickel! La capote c'est obligatoire
même dans ce genre de situation!
– « Tu veux me la mettre? »
– « Carrément »
Je recouvre sa grosse queue avec la capote, il a pas débandé d'un millimètre!
– « Vas y suce moi encore après je m'occupe de tes fesses » Je m'exécute.
– « Viens sur ton lit je te veux à 4 pattes »
Pas de souci c'est comme il veut, où il veut, en plus j 'adore cette position! Je me fous à poil en 5
secondes et je me met donc à 4 pattes sur le lit il vient derrière moi et claque encore sa bite sur mon
cul.
– « T'aimes ca hein tu la veux ma queue dans ton pti cul »
– « Huuum ouais j'ai trop envie de te sentir en moi »
– « T'inquiètes tu va bien la sentir ptite salope »
Il commence à enfoncer doucement son gland dans mon cul en écartant mes fesses avec ses mains.
Putain qu'est ce qu'elle est grosse! En plus je viens de penser qu'il a pas mis de lubrifiant! Tan pis je
suis tellement excitée et j'ai tellement envie de sa queue que ca devrait passer. Il me pénètre
doucement en me laissant échapper des petits cris de douleur mais surtout de plaisir. Finalement ca
passe bien je sens qu 'il arrive en butée ses cuisses touchent mes fesses.
– « Tu la sens bien ma grosses queue? »
– « Putain ouais elle est trop bonne! »
Il reste un peu en moi sa queue entièrement dans mon cul pour que je m'y habitue puis il commence
un lent va et viens.
– « Aaaaannnh c'est bon vas y! »
Il ressort sa queue entièrement et la rentre entièrement d'un coup sec plusieurs fois d'affilée en
m'arachant des cris de jouissance à chaque fois. Puis il se remet à me limer doucement et de plus en
plus vite. Il s'agrippe à mes hanches et commence à me limer avec force, pour ne pas dire comme
un bourrin, ses cuisses claquent contre mes fesses.
– « Aaaaaannh oui c'est bon vas y défonces moi plus fort!! »
– « Prends ca ma salope! Ah t'aimes ca hein! » Il s'acharne dans mon cul pendant un bon quart
d'heure, il est en sueur.
– « Anh anh anh oh oui vas y plus fort! »
– « Je vais pas tarder à juter »
Il se retire, enlève la capote, il se met à debout à côté du lit, se place devant ma tête et la chope pour
ma faire avaler sa teub que je gobe avec plaisir!
– « Tu veux mon jus salope? » Je hoche la tête en lui tétant la bite. Il la ressort, l'attrape avec
sa main et me balance 4 ou 5 jets puissants sur le visage, les lèvres et dans la bouche, son
sperme est bien chaud et sucré, d'habitude je n'avale jamais mais la c'est trop bon je me
lèche les lèvres et avale tout
– « C'est bien ma salope, nettoie bien ma grosse bite maintenant »
Je lèche son gland et le suce encore jusqu'à ce que sa queue devienne presque totalement flasque, je
veux en profiter un max jusqu'au bout!
– « Putain trop bon tu suces comme un dieu et t'as un cul de fou! »
– « Merci tout le plaisir était pour moi, toi et ta grosse queue vous êtes des dieux aussi!! »
On rigole, on va boire un coup dans la cuisine.
– « Bon je crois que je vais prendre une bonne douche tu m'as fait transpiré comme un
bœuf! »
– « Yes carrément j'airais après toi! »
– « Viens avec moi si tu veux! On n'est plus a ca près maintenant! »
– « C'est pas faux! Mais elle revient quand Samia? »
– « Elle rentre qu'en fin d'aprèm t'inquiètes! »
– « Ok, et toi tu restes jusqu'à quand? »
– « En fait je m'installe ici, je vais chercher du taf! »
– « Ah okayy! »
– « Si tu déconnes pas et que tu restes discret devrais y avoir moyen qu'on se fasse ce genre de
pti plaisir assez régulièrement » Il dit ca avec un grand sourire. Ça me fait sourire aussi! Ça
déchire!!
Voilà, on est en fin d'après midi et Samia ne devrait pas tarder à rentrer. nous avons pris notre
douche ensemble, je l'ai savonner, à ma surprise lui aussi mais il n'a pas été jusqu'à me frotter la bite
malheureusement. Je n'ai pas résisté à l'envie de prendre sa bite en bouche une nouvelle fois. Putain
qu'est ce qu'elle est bonne!! Vivement la prochaine fois!!!!!!!!
jeudi 4 novembre 2010
Avec mon pote
Voici ma toute première fois, j’étais alors en chantier sur la ville de Saint-Dizier. Arrivé le soir, après le boulot, rejoignant notre chambre, on décida avec mes collègues de faire un petit apéro dans ma chambre.
La soirée débuta normalement, le whisky, les cacahuètes et le reste étaient de la partie. La soirée se termina sur les coups de minuit et tous les collègues rejoignèrent leur chambre, sauf mon pote Jean, (1m78, brun, sportif, plutôt mignon) qui voulait discuter et surtout finir ma bouteille. On commença à parler de ses problèmes de couple car à ce moment, il était hétéro et moi aussi mais j’envisageai une expérience gay. Il me racontait ses soucis, puis il se mit à pleurer, alors je le consolai en lui donnant un autre verre.
Arrivé, à un moment, on engagea la conversation sur le sexe posé sur mon lit, et il m’avoua que çà faisait un mois qu’il n’avait rien fait avec elle. Moi, commençant à être un peu bourré, je lui dis « branle toi, çà ira mieux », il me répondit « Branle-toi avec moi » et là je répondis bêtement « si tu sors ta queue, je la suce, c’est encore mieux », et il me prit au mot, il dégrafa son pantalon, baissa son boxer et laissa sortir son pénis à demi dur. Et sans aucune hésitation, l’alcool aidant, je me pencha sur ce sexe et je commençai à le branler, je le sentais grossir entre mes doigts, un sexe de taille correcte d’environ 15 cm, puis je le mis en bouche et je débutai une bonne pipe, je voyais à son regard et à ses gémissements que je me débrouillai pas si mal que çà pour une 1ère fois.
Il posa sa main sur ma tête et m’accompagnait dans mes va et vient. Après cinq bonnes minutes de fellation, il me demanda de me déshabiller et s’il pouvait me branler aussi. Je lui obéis et on se retrouva tous les deux nus sur mon lit. On s’embrassait, nos langues fusionnaient, mon cœur battait très fort, sa peau était douce, je caressais son torse légèrement velu, il prit ma bite entre ses doigts et me branla gentiment, l’excitation était intense, on réalisa ensuite un bon 69. Au moment ou ma bite fut plongée dans sa bouche, un plaisir intense m’envahissa. C’était trop bon, puis il me demanda gentiment si je voulais me faire prendre. J’hésitai un instant, et j’acceptai finalement. Il attrapa un préservatif, le mis, je me mis en levrette, il cracha sur ma rondelle et il enfonça sa queue dans mon anus, une sensation de douleur au départ se transforma peu à peu en jouissance partagée, il prenait son pied, et moi aussi.
La sensation d’une bite dans mon cul me ramonant m’existait. Je gémissais telle une chienne, et je pouvais m’empêcher de crier. Après une bonne dizaine d’aller-retour dans mon cul, il me dit « Putain, je vais jouir en toi…ahhhhh », il me plaqua contre le lit et je pus comprendre qu’il venait de finir. Il se retira, et me dit « A ton tour », il attrapa ma queue et la prit en bouche, en moins d’une minute, je sentis que j’allais cracher, il enleva sa bouche et mon foutre jaillit sur mon torse. Après cet ébat, on se mit à rigoler bêtement, puis on alla se doucher ensemble, il été quand même 3 heures du matin. Il m’embrassa longuement et quitta ma chambre, en me faisant promettre de ne jamais raconter ce qui c’était passé.
Le lendemain, on se sentait très gênés et on s’évita même toute la journée. Le soir suivant, on en parla tous les deux sur le chemin du retour, et il m’avoua « j’ai bien aimé et toi ? » Je lui répondis que moi aussi, et alors on remit çà le soir même sur le lit, dans la douche, et on l’a refait plusieurs fois.
Voilà ma première fois…
La soirée débuta normalement, le whisky, les cacahuètes et le reste étaient de la partie. La soirée se termina sur les coups de minuit et tous les collègues rejoignèrent leur chambre, sauf mon pote Jean, (1m78, brun, sportif, plutôt mignon) qui voulait discuter et surtout finir ma bouteille. On commença à parler de ses problèmes de couple car à ce moment, il était hétéro et moi aussi mais j’envisageai une expérience gay. Il me racontait ses soucis, puis il se mit à pleurer, alors je le consolai en lui donnant un autre verre.
Arrivé, à un moment, on engagea la conversation sur le sexe posé sur mon lit, et il m’avoua que çà faisait un mois qu’il n’avait rien fait avec elle. Moi, commençant à être un peu bourré, je lui dis « branle toi, çà ira mieux », il me répondit « Branle-toi avec moi » et là je répondis bêtement « si tu sors ta queue, je la suce, c’est encore mieux », et il me prit au mot, il dégrafa son pantalon, baissa son boxer et laissa sortir son pénis à demi dur. Et sans aucune hésitation, l’alcool aidant, je me pencha sur ce sexe et je commençai à le branler, je le sentais grossir entre mes doigts, un sexe de taille correcte d’environ 15 cm, puis je le mis en bouche et je débutai une bonne pipe, je voyais à son regard et à ses gémissements que je me débrouillai pas si mal que çà pour une 1ère fois.
Il posa sa main sur ma tête et m’accompagnait dans mes va et vient. Après cinq bonnes minutes de fellation, il me demanda de me déshabiller et s’il pouvait me branler aussi. Je lui obéis et on se retrouva tous les deux nus sur mon lit. On s’embrassait, nos langues fusionnaient, mon cœur battait très fort, sa peau était douce, je caressais son torse légèrement velu, il prit ma bite entre ses doigts et me branla gentiment, l’excitation était intense, on réalisa ensuite un bon 69. Au moment ou ma bite fut plongée dans sa bouche, un plaisir intense m’envahissa. C’était trop bon, puis il me demanda gentiment si je voulais me faire prendre. J’hésitai un instant, et j’acceptai finalement. Il attrapa un préservatif, le mis, je me mis en levrette, il cracha sur ma rondelle et il enfonça sa queue dans mon anus, une sensation de douleur au départ se transforma peu à peu en jouissance partagée, il prenait son pied, et moi aussi.
La sensation d’une bite dans mon cul me ramonant m’existait. Je gémissais telle une chienne, et je pouvais m’empêcher de crier. Après une bonne dizaine d’aller-retour dans mon cul, il me dit « Putain, je vais jouir en toi…ahhhhh », il me plaqua contre le lit et je pus comprendre qu’il venait de finir. Il se retira, et me dit « A ton tour », il attrapa ma queue et la prit en bouche, en moins d’une minute, je sentis que j’allais cracher, il enleva sa bouche et mon foutre jaillit sur mon torse. Après cet ébat, on se mit à rigoler bêtement, puis on alla se doucher ensemble, il été quand même 3 heures du matin. Il m’embrassa longuement et quitta ma chambre, en me faisant promettre de ne jamais raconter ce qui c’était passé.
Le lendemain, on se sentait très gênés et on s’évita même toute la journée. Le soir suivant, on en parla tous les deux sur le chemin du retour, et il m’avoua « j’ai bien aimé et toi ? » Je lui répondis que moi aussi, et alors on remit çà le soir même sur le lit, dans la douche, et on l’a refait plusieurs fois.
Voilà ma première fois…
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