jeudi 12 janvier 2012
Ma première anale !
Je m'appel Lucas, j'ai 27 ans, je vais vous raconter comment mon plaisir anal a vu le jour.
J'avais 18 ans, j'étais interne dans un lycée privé pour garçon.
Depuis 2 ans déjà je me sentais attiré par les garçons. Il semble en effet que les branlettes entre copains on eu beaucoup d'effet sur moi. Quoiqu'il en soit, nous étions 2 par chambre Marc et moi. L'année précédente nous avions expérimentés la branlette ensemble, moment sympa qui me mettais sans dessus dessous.
Ayant repris nos habitudes d'interne, nous discutames de notre été, le mien avais été tranquil, tandis que celui de Marc avais été marqué par un événement qui allais changer ma vie. Son frère c'était fait sucer pendant les vacances. Il me raconte tous en détaille, ce qui m'exite énormément. Je le vois sourire il a remarqué ma bosse sous mon jogging.
Il se lève et s'approche de moi et baisse son jean's pour me présenter son sex. Sa bite est longue et épaisse. Il me carresse le visage avec elle, je frissone de plaisir.
Il me dit alors, "Toi aussi tu veux savoir ce que c'est de sucer?"
Sans même répondre, je commence a lui lécher les couilles puis remonte vers le gland, c'est trop bon, ce sex me plait. Je décide de prendre mon temps, de sucer goulument cette verge qui me remplie la bouche. je suis devenu préci et endurant, j'ai pomper sa keu pendant 5 minutes a un rythme effréné. Je l'ai entendu gémir, il c'est aggripé à mes cheveux et a déchargé 4 giclé de sperme chaud dans le fond de ma gorge, je n'ai eu d'autre choix que d'avaler. C'étais exquis, j'ai senti le nectar couler dans ma gorge et j'ai adoré sa.
Je savourais l'instant, j'allais passer un an avec un sex à portée de main 24/24. Qu'elle joie!!
Me reposant sur sa poitrine, il fit descendre sa main dans le bas de mon dos. il me fessa gentiment, hésitant sur les gestes à suivre. Je l'aidais en poussant de petits gémissement à chaque fessés. De son autre main, il me m'y deux doigt dans la bouche sur lesquels je salivé en abondance. Intérieurement je savais a quoi ils été destinés.
Je me mis à le branler et quand il sortit ses doigts de ma bouche ce fût pour les remplacer par son sex. Alors que je le pompais avidement, sa main humide alla à mon cul et un doigt ce mis à fouillé mon anus. Ce dernier palpité de plaisir.
Nous nous sommes vites retrouvé en 69, moi suçant sa bite et lui me léchant le trou avec un doigt dedans. Après quelques minutes dans cette position, il me mis sans ménagement à quatre pattes cracha sur mon trou et vain me poser son gland juste sur mon trou.
Je poussa un soupir de plaisir pour lui signaler que j'étais prèt et il s'enfonça dans mon cul.
Les premiers centimètres furent douloureux, je sentais ma peau s'écarter sur l'avançais de de ce mât. Et a un moment mon cul ce donna totalement, son sex me pénétra au plus profond et ma grimace de douleur ce transforma en grimace de plaisir. J'étais totalement soumis à ces coups de rein. je miaulais de plaisir. C'étais extra, il me mis sur le dos et m'encula de plus belle, il été tellement en puissance qu'il me fît jouir par ces coûts de buttoire, j'envoya alors 5 chaudes giclées de sperme sur mon torse. Après quelques autres vas et viens dans mon anus, il ce sorti à son tour, m'enfonça son sex dans le fond de ma gorge et balança son sperme, cela dura 8 secondes, ma gorge été remplie de sperme et je dû tout avaler. Il entreppri alors de récuperer mon sperme avec son sex pour me le faire lécher.
Une fois nettoyer, nous nous embrassames et nous endormimes sachant que l'année allait être extra.
En espérant que sa vous à plus, merci pour vôtre lecture.
Bisous et protéger vous.
J'ai baisé mon banquier !
Comme promis à la fin de l'histoire "Le bûcheron au gros tronc", voici celle de ma rencontre avec un banquier.
Tout, à la base, se déroulait sur internet. Les photos de ma cambrures de salope et celle de ma queue TTBM avait attirer l'attention de ce mec. On parlait depuis un moment de se rencontrer lorsqu'il m'apprit qu'il était banquier et que son fantasme était de baiser ou se faire baiser au bureau!
Il me dit ça à moi!! Moi qui dresse une liste de profession qui me baise, et moi qui kiff sur le costard cravate!
Evidemment, je lui ai donc dis que tout roulait pour moi, mais il fallait trouver une date, etc.
- Je suis au bureau là en fait! Je suis seul... Mais je suis en mode passif... très passif c'est toi qui vois si tu veux attendre pour te faire baiser ou venir me défoncer now...
-J'arrive!!!
Après m'avoir donner l'adresse, le code d'accès et comment aller à son bureau, je me retrouvais en route pour la banque, à 23h30, la queue super raide! Moi qui voulais me faire baiser par un mec en costard, j'allais me retrouver à en fourrer un!
Arriver devant la porte de son bureau, je stressais un peu, ne sachant pas à quoi m'attendre! Je frappe... rien. "Merde, j'espère que je ne me suis pas planter!" pensais-je.
Je re-frappe... rien.
J'essaye la poignée, la porte s'ouvre. Doucement j'ouvre et passe ma tête à l'intérieur. Et là, surprise des surprises, je vois le banquier, pencher sur son bureau, cul à l'air, fu baisser, bien tendu face à la porte!
Je rentre, ferme la porte et va vers lui.
Il avait poser une capote sur son dos et sa cravatte était enroulée de façon a lui bander les yeux et lui passer dans la bouche, comme un baillon!
Ma queue redevint aussi raide que sur la route!!
Le sens de la capote posée sur le dos et de sa position était clair! Je baissait mon pantalon, me mit a genoux et commençais à lui lécher le cul.
Il était magnifiquement rond et lisse, jamais vu d'aussi parfait et son trou était a moitié ouvert d'excitation. Ma langue était grave gourmande et je fouillais son cul avec plein de salive. Affalé sur son bureau, jambes écartées, il faisait des bruits entre le râlement du mâle en rut et le gémissement de la lope, parfait et super bandant!
D'un main je choppais sa bite (pourtant bien grosse) et le branlais en arrière, de l'autre, je lui mettait deux doigt entre quelques coup de langue!
Putain cette dilatation était digne des pornos je ne pensais pas qu'un trou pouvais tant s'ouvrir avec juste une langue!!!
Finis la rigolade, je prenais la capote (qui était tombée a côté de moi, sur le sol, quand il bougeait son cul du pute sur ma bouche) et l'enfilait sur mes 21 cm de bite mat super durs.
Je me relève et frotte mon gland sur son trou avide. Putain! Il rentre tout seul, j'ai l'impression que mon gland est littéralement aspirer par cette pute financière!!
Il voulais de la bite, il en a eu, je pose mes mains sur ses flancs et, d'un coup bien raide je lui gare ma queue dans le cul, BIM!
Le bureau à un peu avancer et mon banquier a hurler. Tant pis, il l'a chercher!
Je lui relève une jambe sur son bureau et commence a faire des aller-retour dans son cul, du gland jusqu'au couilles, lentement, puis, en chopant sa cravate nouée dans sa gueule, je tire et le pilonne!
Les grognements qu'il lâche sont bruyant, grave excitant et impossible a définir (douleur ou plaisir?).
Dès que je ralentissait il reculais sur ma bite comme pour dire "non continue, saute moi".
Ce que je faisais :)
Avec grand plaisir!
Je commençais moi même a gueuler tellement c'était bon! Je lui lâchais quelques fessées au passage, et je pilonnais a fond! Je ne me savais pas capable d'avoir un coup de rein à la minute si rapide!
Ma queue était énorme dans son trou tellement j'étais fou!
A un moment, je sentis le besoin qu'il avait de changer de position, j'enlevais ma bite, il se relève, je le tourne lui enlève la cravate des yeux, de la bouche et lui roule une bonne pelle.
Là, je tombe à genoux et chope sa queue en bouche! Effectivement, elle est énorme, moins longue que la mienne mais plus épaisse!
J'aspirais sa bite a fond, salivant autant que son trou mouillait et lui râlait encore, c'était si bon!!! Ses bonne grosse couilles (qui avaient l'air super pleine) y passèrent aussi!
Je ne pus m'empêcher de penser qui si lui me cassais le cul j'entendrais ses couilles pendants claquées et ça me rendrait fou! Mais elles claquaient déjà sur ma gueule pendant qu'il se branlait au dessus, c'est pas si mal!
mais ma bite en voulais encore, peu avant d'exploser, mais encore!
Je me relevais et, tout en l'emballant, le poussais pour qu'il se couche sur le dos sur son bureau.
Là, les jambes bien levées et écartées j'observait son engin de bourrin et son trou de pute! L'homme parfait!
J'utilisais la même technique, pose du gland puis bourrage de cul! Il grognait pire qu'avant et plus il grognait fort plus je le défonçais
Je sentis le jus monter, je me retire, balance la capote et me branle. Il c'est littéralement lancer sur le sol pour atterrir a genoux, en vraie pute assoiffées et c'est pris l'éjaculation de la décennie en pleine gueule! Je ne me branle pas souvent et n'éjacule pas toujours ne plan, j'ai des putain de réserve, très liquide, qui volent loin.
Je lâchais un hurlement en me vidant sur lui, a genoux bouche grande ouverte et c'est la gueule recouverte de jus dégoulinant qu'il c'est finis sur son torse, par de beau jet bnien blanc et pâteux.
Ceux là un jour, je les veux dans la bouche!
Quoiqu'il en soit voilà comment j'ai baiser mon banquier.
Prochaine profession? Surprise!
Un nageur complètement lope
Je raconte souvent cette petite histoire à des potes, et à chaque fois il sont complétement scotchés alors je me suis dit que ca serait cool d'en faire profiter tout le monde.
Enfin bref, moi j'ai 21 ans. Je suis gay. Je suis étudiant dans une ville de province. Je fais pas mal de sport; je fais parti d'un club de natation et je fais du footing et de la muscu. Donc niveau physique j'ai pas trop à me plaindre. Je suis assez bien foutu et musclé. Je prend soin de mon corps, je m'épile je me rase, tout ca quoi. J'ai la peau claire, et je pense que j'ai une assez belle gueule de minet. Les cheveux noirs bien courts et les yeux verts.
Si je suis inscrit au club de natation c'est pas seulement pour faire du sport. Avant je nageais tout seul à la piscine et je voyais souvent les clubs pendant que je m'entrainais. C'est plein de beau goss qui ont l'air de bien se marrer. Alors je me suis dis que ca serait cool de pouvoir mater un peu plus et de délirer avec eux aussi. Donc je me suis inscrit en septembre.
Dès le début j'ai commencé à flipper. Je me suis dit que j'allais forcément déraper. On prenait la douche avec les potes, des mecs bien musclés, souvent imberbes, pas plus vieux que moi et moulés dans leurs maillots de bains. Je savais que je pourrais pas m'empêcher de bander toute les fois. Surtout qu'on était serré sous les douches, alors des fois les corps se touchent. Puis, j'avais déjà remarqué quelque chose, avant même de venir dans l'équipe: les hétéros ils adorent s'exhiber dans les douches, même s'ils sentent qu'il y a un mec qui les matent, y a pas moyen faut qu'ils montrent leur teub. Alors là entre potes c'est « no problem ». tout le monde s'astique la tige et le cul avec le savon. On se prête les gels douches etc.
C'est dans cette ambiance, à la fin de l'entrainement, que les mecs me disent bonjour. Je leur sers la main sous la douche alors qu'il y en a qui se nettoient la raie. Ils me demandent d'où je viens et tout. Enfin bon ca se passe bien.
Au bout de quelques séances je commence à bien m'entendre avec Medhi. Un rebeu qui fait de la natation c'est assez rare. D'autant que ce mec est monté comme un âne. Même quand il bande pas son maillot de bain noir et à moitié déformé; je peux pas m'empêcher, à chaque fois je suis obligé de mater son zob sous la douche. Un énorme zob de rebeu circoncis qui pend comme une trompe avec les bourses qui vont avec: d'énorme boules serrées dans une poche trop étroite. Medhi me présente aussi à Damien et on commence à bien s'entendre. Damien fait la même taille et le même poids que moi. Il est châtain les yeux marrons. Il est un peu poilu sur le torse et les jambes, il se rase pas. Ils ont les deux le même âge que moi.
On a un vestiaire pour le club, rien qu'à nous. Tout du moins il est isolé du reste quoi. C'est ouvert au public mais officieusement c'est pour les clubs. Une ou deux fois je me suis changé dans ces vestiaires pour mater les mecs de l'équipe. Tout le monde dépose ses affaires sur les bancs sans rien ranger. Une fois je suis allé pissé pendant l'entrainement. A peine j'avais la teub à l'air au dessus de la pissotière que je me suis mis à avoir la gaule. Je bandais comme un malade. J'avais trop envie de m'astiquer et pas question de rejoindre la piscine avec cette gaule sous mon maillot. Alors je suis allé aux vestiaires. Y avait les affaires qui trainaient. Je savais où étaient celles de Medhi. J'ai pas réfléchis une seconde, de toute façon fallait que je fasse vite sinon on allait me repérer. Alors j'ai ouvert son sac. J'ai fouillé et j'ai sorti son calebut. Putain j'étais comme un dingue. Un large calebut noir. J'ai sorti ma teub raide de mon short de bain et direct je me suis astiqué avec son caleçon. Je regardais bien que personne me voit.
J'ai porté le caleçon à mon nez pour sniffer un peu. Ca sentait bon la teub de rebeu. Je l'ai remis autour de ma teub et en j'ai joui en 2 min. J'ai versé de grosses giclées sur le banc en bois du vestiaire. J'ai pris un mouchoir et j'ai nettoyé tout ça et je suis reparti rapidos dans l'eau.
A la douche j'ai pas pu m'empêcher d'y repenser, résultat, j'ai direct senti ma queue gonflée de nouveau. Mon short speedo commençait à être déformé en moulant ma teub. je me suis éclipsé dans les chiottes discrètement. Personne m'a vu, enfin je crois. J'avais la teub de nouveau bien dure. Je me suis branlé alors que j'entendais les mecs se doucher et se savonner le corps, la queue et la raie, juste à côté; et c'est pareil j'ai joui en une minute à peine au dessus des chiottes. Je suis sorti des chiottes. J'ai fini de me doucher. On s'est habillé, et on est sorti avec les potes comme d'hab.
Mais forcément après je pensais trop au sexe dès que j'allais m'entrainer. Des fois rien que d'y penser, ou rien que de savoir que le lendemain j'avais sport, j'avais le gourdin. Donc forcément à chaque fois je m'arrangeais pour me retrouver seul dans les vestiaires. Je piquais le calbut d'un type. Je le sniffais à fond et je me branlais un coup vite fait avec. Un coup j'ai même choper un mec qui avait un jockstrap dans son sac. j'ai pas pu me retenir, et j'ai juté à gros jets dessus. J'ai essayé de bien nettoyer avec un mouchoir. Mais j'avais vraiment peur de me faire choper. Pour être sur j'ai même léché un peu. Je me lâchais de plus en plus. Je commençais à lécher goulument les slips de mes potes en les sniffant. Que des petits nageur bien propres sur eux dont les sous-vêtements sentaient la teub bien propre. Des fois je tombais aussi sur un speedo de rechange, et là non plus j'hésitais pas: sur les maillots de bain je lâchais ma sauce sur le tissu et je nettoyais correctement.
Après, et c'était le plus kiffant, je matais les mecs qui enfilaient le slip avec lequel je mettais branlé. Ça me donnait la gaule, mais je m'en foutais j'étais déjà sapé.
Bon l'année continuait dans cette ambiance. J'ai failli me faire choper une fois ou deux, mais j'entendais quand quelqu'un arrivait.
Puis un soir on a vachement discuté sous la douche avec Medhi et Damien. On a trainé de telle sorte que lorsqu'on commençait à peine à se sécher, les potes sortaient déjà du vestiaire. On s'est habillé tranquillement.
moi j'étais déjà en slip et en tee shirt, Damien avait juste le caleçon. Et on s'est retrouvé juste les trois, tous les potes nous avaient dit ciao. Je pense que Medhi avait du faire exprès de nous faire trainer et préméditer son coup, c'est pas possible autrement. Il était encore à poil, on discutait et il nous sort:
« - putain je commence à avoir la gaule. »
Je me retourne genre pas plus intéressé que ca, et je constate que son zob commençait effectivement à gonfler. Et c'était impressionnant à voir. Sous ses poils frisés sa grosse trompe déjà énorme c'était élargie et commençait à s'élever.
Alors avec Damien on rigole, et lui il dit:
« - Wow je suis en manque je me branlerais bien les mecs »
alors on lui répond qu'il a qu'à se branler dans les chiottes rapidos qu'on l'attendra à la sortie. Il nous demande si ca nous pose problème s'il se branle dans le vestiaire. Damien dit qu'il s'en fou, et moi en rigolant je lui dit juste de pas en mettre partout. Alors il s'assoit sur un banc et commence a s'astiquer le dard. Ça devient vraiment impressionnant. Son zob bazané devient complétement dur. Il doit bien faire 21 ou 22cm, et il est super large. Damien balance innocemment qu'il va l'accompagner. Il sort juste la teub de son caleçon qui est déjà à moitié dure et s'installe en face de Medhi pour se branler. Je feins l'indifférence:
« - Bon ben je vais vous accompagner aussi les mecs. » j'enlève mon slip et mon tee shirt et je m'installe à côté de Medhi. Forcément a la seule vue de la teub de Medhi je bandais comme un taureau et j'étais bien fier d'exposer mes 19 cm à mes potes. Damien avait peut-être la plus petite, en tous cas presque comme moi.
On se paluchait les 3 et j'ai pas résisté à dire a Medhi que son zob était énorme. Il était tout fier:
« - ouais tu trouves? Mais t'as une bonne teub aussi toi!
- Elle est bien dure en tous cas, je suis bien en manque aussi.
- Ah ouais je peux toucher? »
J'étais scotché qu'il me demande ca, mais il l'avait dit sur un ton tellement détaché que ca me paraissait naturel.
« - ouais si tu veux! »
Alors il empoigne ma teub avec sa grande main de rebeu. Tout est grand chez lui, il mesure 1m90 1m95, son zob est énorme, ses muscles aussi et ses mains. Je sens qu'il sert à fond ma teub pour bien faire gonfler le gland.
« - ouais elle bien dure et bien grosse aussi. Il se tourne alors vers Damien. Tu veux essayer Damien? »
Il dit ca avec un tel naturel; et Damien ne semble pas plus choqué que moi et il s'installe a coté de moi et m'empoigne aussi le dard. Il fait que constater que j'ai une bonne teub aussi. Alors je tâte celle de Medhi et celle de Damien en même temps pendant que Damien me branle. On se touche mutuellement comme ça, on change de main et tout. Moi je suis aux anges. Ma queue est bien raide et bien dure et celle de mes potes aussi. Finalement je jute le premier trop excité et mon jus dégouline sur mon torse imberbe et entre les doigts de Medhi. Ça ne semble pas le déranger. Medhi éclate aussi assez rapidement en se branlant avec la main sur laquelle j'ai dégouliné. Son sperme bien blanc déborde sur son gros gland rose et sa peau bronzée. Damien vient quasiment en même temps entre mes doigts. Son jus coule sur ses poils.
On soupirent les trois de satisfaction. On a été bien discret on a pas trop gémis, mais en même temps y a quasiment plus personne à cette heure-ci.
« - Bon, dit Damien, faut que j'aille me rincer les mec! ca colle.
- Ouais moi c'est bon un coup de serviette et basta, répond Medhi.
Je lui lance que je vais avec Damien que je préfère être nickel.
- OK, je vous suis alors. »
On reprend une douche ensemble, tranquilles. Heureusement (ou malheureusement) la trique ne me revient pas en les matant savonner leur queue. On se rhabillent gentiment en parlant d'autre choses et on quitte la piscine entre bons potes. C'est comme si tout ca avait été le plus naturel du monde. Un bon délire entre hétéros de sport pas plus. Et finalement, je sais bien que c'est pas si inhabituel que ca entre potes sportifs.
Sauf qu'ils savent pas que moi je suis cent pour cent pd. Ça m'arrange.
jeudi 22 décembre 2011
Porno réalité !
La cloche sonne la fin des cours, enfin la journée est terminée, avec des amis nous partons comme à notre habitude ensemble au café le plus proche du lycée boire un petit coup.
Au fait, je ne me suis pas présenté, je m’appelle Ange, j’ai 17ans, les cheveux blond foncé, des yeux en amande vert émeraude asse voyant, une bouche pulpeuse à souhait, un corps plus que respectable, ni trop gros, ni trop maigre, musclé juste ce qu’il faut pour voir les muscles au minimum, un petit cul rebondit bien moulé dans un jean sérer. Je suis Gay et je le sais depuis toujours, mes amis le savent aussi mais ne m’en tienne absolument pas rigueur. Je ne suis pas efféminer, je ne laisse pas entrevoir aux gens que je suis gay, je reste encore très discret à ce sujet.
Nous sommes donc dans le café à côté du lycée à parler de la journée de cour comme tous les jours. Dans le lot il n’y en a qu’un qui m’excite vraiment, c’est Fabien, brun aux yeux bleu, on se ressemble beaucoup physiquement sauf que moi je suis rasé entièrement sur tout le corps, totalement imberbe, lui non, j’ai déjà eu l’occasion de le voir nu une fois alors qu’il me chauffait comme un fou dans les vestiaires de l’école, il sait que je l’aime et s’amuse avec ça. J’ai déjà tenté plusieurs approches, il ne m’a jamais vraiment rejeté mais ne m’a pas non plus invité à continuer. J’ai perdu ma virginité anal à la fin de mes 14ans par un ami de longue date qui avait malheureusement beaucoup regretté ce qu’on avait fait et qui ne m’a jamais plus reparlé. Nous finissons chacun de boire nos bière pour certains et des cafés pour d’autre puis repartons vers la sortie. Je remarque une petite affichette à côté de la porte :
« Recherche jeune homme entre 16 et 20ans pour petit boulot après les cours entre 17h30 et 20h, payé 60€ de l’heure pour tout type de travaux. Rendez-vous à l’adresse suivante à partir de 17H »
_Est c’est super ça, dis-je tout haut !
_De quoi, demanda Fabien juste derrière moi ?
Il vit l’affichette à son tour mais n’en exulta pas autant de joie que moi, j’ai besoin d’argent pour passé mon permis et tous les moyens sont bon pour avoir un peu d’argent en plus.
_Bon bah moi je vais voir ce que c’est déjà, lui dis-je, à demain tout le monde.
Comme à son habitude, Fabien me dit au revoir par une petite tape sur les fesses accompagné de son sourire malicieux. Je n’arrivais vraiment pas à comprendre ses messes basses intempestives et espérais du fond du cœur qu’un jour lui et moi serions ensemble.
L’adresse donnée n’est qu’à 5 minutes du lycée, encore un bon point, j’arrive là bas, frappe à la porte, il est 17H15 ! La porte s’ouvre, un homme d’une petite trentaine d’années se tien devant moi.
_Qu’est ce que tu veux toi ? Me demande t-il sur un ton sec.
_J’ai vu la petite annonce dans le bar et je viens pour les travaux que vous proposez !
_Mmmhmmm, pas sur que tu sois assez bien taillé pour ça, tu ressembles à un gamin.
_J’ai 17ans et je suis plus costaud que j’en ai l’air, alors avant de critiquer donnez moi le travail à faire et vous verrez comment je m’en sors.
Je suis très bricoleur, mon père étant mécano dans beaucoup de domaine il m’a appris la plupart de ce qu’il sait faire. La maçonnerie, l’électricité et la plomberie n’ont aucun secret pour moi.
_Ouai on verra ça, aller entre et va rejoindre les autres !
_Les autres ?
Il me fit entrer dans un salon réaménager comme une salle d’attente, plusieurs mecs étaient déjà installés, entre 16 et 20ans apparemment comme le précisait l’annonce.
_Tien, un nouveau, dit un des gars.
_Ouai, ça va changer un peu, dit un autre.
_Sure qu’il ne sait même pas ce qui l’attend, renchérie un troisième.
_...
En tout il y avait 9 garçons dans la salle, tous rigolèrent en me voyant entrée l’air de rien, leur remarque laissait présagé quelque chose de bien différent que ce que je croyais. L’homme qui m’avait ouvert se mit au centre de la pièce.
_Bon voila, vous êtes 10, vous tous savez ce que vous avez à faire hormis le petit nouveau, je compte sur vous pour lui apprendre les rudiments de ce boulot et les plaisirs qui peuvent en ressortir, il n’a pas l’air expérimenté alors tachez de bien le former, il sera votre poupée, votre vide couilles et tout ce que vous voudrez faire de lui, ACTION !
J’eu à peine le temps de comprendre les propos de cet homme que tous les autre vinrent vers moi rapidement. Je me lève et pars en courant vers la porte, celle-ci est fermée, une main me prend l’épaule, je la dégage et essaye de trouver une autre sortie mais rien à faire, ils sont tous là devant moi une main tendue vers moi, on croirait presque des zombis. En gros je vais être l’élément clé dans un film porno gay contre ma volonté. Je lève la tête et vois des caméras partout, comment j’ai pu louper ça en entrant. Ils sont tous à mon niveau ils me prennent tous par une partie du corps et m’entrainent dans une autre pièce très grande. Quitte à ce que je sois baisé dans tous les sens, autant que ce soit agréable.
On me jeta sur un lit, on m’enleva mes vêtements, je me retrouve entièrement nu en quelques secondes face à ces 9 inconnus certains plus jeunes que moi.
_Regardez moi ça, il n'a pas un poil et il bande comme un âne celui là, ça change de celui qu’on a eu avant, hein Geoffrey.
_hé ça va, on n’est pas tous parfaits.
Je pris ça pour un compliment, je suis parfait, ça me fît sourire, les autres le remarquèrent. C’est quand même une aubaine pour moi, je suis gay, j’ai pas baisé depuis longtemps et là j’ai 9 mecs qui vont me faire ma fête. Je remue le bassin comme un dingue, mon cul me démange tant je suis impatient de me faire prendre.
_Regardez moi ça, il attend que ça en fait, tu caches bien ton jeu Ange.
_D’où tu me connais ?
_Je suis dans la même classe que toi crétin, sauf que moi je ne me fais pas remarquer.
En effet, c’est Gaël, plutôt mignon lui aussi mais je ne le savais pas gay. L’un des gars m’avait attrapé la bite depuis quelques minutes déjà et me masturbait comme un dingue. Un autre se plaça à cheval au dessus de moi et me présenta sa bite que j’engloutis avec plaisir et envie. Un autre se place à genoux au dessus de ma tête et me pose sa bite sur le front attendant son tour. Le gars qui me branle mêle sa langue à sa main, il m’offre une pipe sublime, je ne vois pas les autres à cause de ceux qui sont devant et derrière moi. Je me concentre avant tout sur les pipes que j’offre à tour de rôle aux deux mecs et sur le plaisir de la pipe que m’offre un parfait inconnu. Je gémis sous ses assauts, je sens des mains parcourir mon corps dans son ensemble de façon douce me faisant frissonner de plaisir. Je finis par éjaculer une très grande quantité de sperme je ne sais où car je ne sens pas la bouche qui me suçait ni la main qui me branlait, et je ne le sens pas atterrir sur moi.
_C’est bon, dit l’un des gars.
Les deux que je suce se relève, Gaël tient quelque chose dans la main, une espèce de corne remplie d’un liquide blanc. Je compris vite qu’il s’agissait de mon propre sperme, si ils allaient vouloir me forcer à l’avaler ils allaient être déçu car j’adore mon sperme, une légère amertume relevé d’un petit gout vanillé. Non, on me retourna sur le lit, à plat ventre on m’attacha les poignets, puis les chevilles en m’écartant les jambes au maximum. Mon anus leur est offert, je n’offre aucune résistance, attendant impatiemment que mon petit cul soit ouvert par l’une de ses bites magnifiques et palpitantes de désir. Je vis du coin de l’œil que celui qui s’appelle Geoffrey s’était penché et commença à me bouffer l’anus pour mon plus grand plaisir.
_Et oui c’est comme ça que sa marche ici, le nouveau se fait enculer par tout le monde, et celui qui était arrivé avant lui doit l’ouvrir.
_Alors je veux bien être le nouveau tout les jours, dis-je en les regardant d’un œil provocateur.
Pas de réaction de leur part, Geoffrey continue de me bouffer le cul, passant sa langue tantôt sur l’ensemble de mon anus, tantôt la rentrant à l’intérieur. Le plaisir ressenti est indescriptible tant c’est bon. Je sens qu’il me pénètre d’un doigt, je gémis sous cette introduction, ma bite me fait mal compressé contre le matelas, je relève le bassin par pure confort, mais aussi par provocation pour qu’on m’encule rapidement. Gaël s’approche à son tour, m’enfonce l’extrémité de l’espèce de corne dans le cul et laisse s’écouler à l’intérieur mon sperme, je le sens s’infiltrer dans mes entrailles pour mon plus grand plaisir. Geoffrey se met à genoux et m’encule dans un grand coup de rein m’arrachant un immense cri de plaisir. Il reste ainsi sans bouger pendant une dizaine de secondes puis commence des va et viens réguliers de plus en plus rapide me faisant crier de plaisir à chaque coup de butoir. L’un d’eux se plaça une nouvelle fois devant moi assis, glissant ses jambes sous mon torse sa bite à porter, je l’engloutis avec la tristesse de ne pas pouvoir la toucher de mes mains. Je continue de gémir sous les assauts de Geoffrey étouffé par cette magnifique et bonne bite d’une bonne vingtaine de centimètres. J’ai une larme qui s’échappe et coule sur ma joue, celui que je suce le remarque.
_il pleure, qu’est ce qu’il t’arrive ?
Geoffrey arrête ses va et viens, restant tout de même dans mon cul, lui se recule légèrement me libérant la bouche.
_Rien, je suis juste, content, heureux je ne sais pas comment le dire, ça faisait longtemps que je n’avais pas baisé et là j’ai neuf mecs pour moi, je demande juste à ce qu’on me détache s’il vous plait, je n’aime pas ça !
_Bah nous on t’a attaché parce que on pensait que tu allais essayer de te barrer !
_Pas du tout, je ne partirai pas, je resterai là tout le temps qu’il faudra.
Sur ces mots, on me détacha pied et main, je pus me mettre à quatre pattes. Geoffrey recommença à m’enculer vivement et je recommence à sucer le mec en face de moi. Je peux enfin toucher sa pine de ma main, je peux sentir ce membre majestueux palpiter sous mes doigts. J’aspire ce phallus superbe, le lèche dans son ensemble gobe ses couilles en les léchant entièrement, puis reprends sa bite en bouche jusqu’au plus profond de ma gorge à m’en donner la nausée. Je sens Geoffrey se coller à mon cul dans un râle de plaisir et je sens ses jets de foutre entrer en contact avec mes entrailles me procurant un plaisir encore plus intense, j’éjacule une nouvelle fois sans m’être touché. Une fois de plus mon sperme à été récupéré dans la corne et Gaël s’apprête une nouvelle fois a la vider dans mon cul.
_Attends, lui dis-je ! Donne moi ça !
Il me la tend, sans savoir ce que je vais en faire, sous ses yeux je la vide d’un trait en avalant tout son contenu. Gaël reprend la corne les yeux écarquillé.
_T’aimes ça ?
_Arrête c’est trop bon !
Un autre mec se plaça derrière moi et m’empala de sa bite lui aussi dans un grand coup de rein me faisant hurler de plaisir. Celui que je suce finit lui aussi par éjaculer, il voulu se dérober pour éjaculer ailleurs mais je l’en empêcha et engloutis tout son foutre avec plaisir. Les mecs se succédèrent dans mon cul puis dans ma bouche à tour de rôle, ça a duré des heures mais le plaisir est toujours là, certain sont repassés plusieurs fois pour ma plus grande joie, j’en réclamais encore plus à chaque fois. Quand ce fut fini, on était tous éreinté, écroulé de fatigue sur le lit ou par terre, j’ai du sperme de la tête au pied, comblé de bonheur, je sens le sperme s’échapper de mon anus et couler le long de mes couilles, la gorge irrité par la quantité folle de sperme que j’ai avalé. Gaël allongé à côté de moi me dit :
_Je ne te savais pas comme ça, tu caches vraiment bien ton jeu toi !
_Oui je sais, mais la je crois que j’étais en manque grave.
_En tout cas c’est bien la première fois qu’on se retrouve tous dans cet état, t'as failli nous tuer.
_Et encore, si tu savais, j’ai encore envie mais je crois que j’abuse un peut quand même. Tu es gay toi ou pas ?
_ça le laisserai penser mais non, je fais ça avant tout pour l’argent, tant que ya un trou et une bouche à combler, moi je m’en occupe, comme la plupart de ceux qui sont ici !
Je m’en doutais un peu ! L’homme de l’entrée vînt vers nous tous, même si certains dormaient il dit :
_Bravo à tous superbe film, un petit coup de montage et tout sera réglé, tu vas faire de moi un homme riche, comment c’est déjà, Ange c’est ça, ce film est le meilleur que j’ai jamais filmé, t’es une poule aux œufs d’or toi, ça t’intéresse de travailler à plein temps ici ?
_Non, répondis-je directement, pas à plein temps, de temps en temps pas de problème mais pas à plein temps !
_D’accord moi ça me convient, tu peux te laver la bas, tu as quelque bricole ici pour soulager ton anus et aussi un plug pour combler la dilatation. Fais comme chez toi mon petit, je vais chercher vos rémunérations et je reviens.
Il partit, nous nous levâmes chacun notre tour, je partis à la douche le premier, par Gaël et un autre gars. Je trouve toute sorte de produit pour bite, cul, vagin, même pour la gorge, j’étale en premier lieu la crème sur mon anus pour calmer la sensation de brûlure. J’en vois un autre pour nettoyer l’intérieur, j’en mets sur le bout de trois de mes doigts et l’étale dans mon fondement très facilement dû à l’ampleur qu’il a pris, puis je rince ensuite, je sens mon cul plus propre, plus sain à présent, je ne cache pas que ça fait une sensation étrange, je mets le plug pour soulager la dilatation, d’après le fonctionnement ça laisse l’anus se refermer petit à petit sans avoir la gêne du vide laissé et empêche les pertes, puis je finis avec l’un des cachets pour calmer l’irritation dans ma gorge. Puis je me lave normalement pour finir, je me rhabille et retourne dans la salle ou j’étais arrivé quelque heures plus tôt ! L’homme de l’entrée arrive quelques minutes après, puis les autres mecs arrivent à leur tour.
_Voila pour vous, 70€ chacun, comme vous le savez, mais je le redis pour Ange, l’offre de 60€/h n’est valable que pour la première fois, la seconde est de 50€/h et au delà vous tombé 35€/h. Donc pour toi Geoffrey sa fait 100€ et pour toi mon petit Ange, je te donne 140€ plus 60€ de prime pour ta superbe prestation. Tu toucheras toujours cette sommes chaque fois que tu viendras toi et seulement toi, et si tu te montres encore plus meilleur tu gagneras plus.
_Hum, merci, répondis-je
Nous partîmes l’un après l’autre, Gaël pressa le pas et me rattrapa :
_Heu par contre n’en parle à personne s’il te plait, je ne veux pas que ça se sache que je fais ça !
_Pas de souci, pareil pour moi s’il te plait !
_Ok
Il pressa le pas et sortit devant moi, je sortis en dernier, passa le portail et reçu une petite claque sur les fesses.
_Alors tu t’es bien amusé ? Me demanda Fabien
_Tu savais alors, et t'as rien dit !
_J’étais sur que tu allais adorer c’est tout, j’y suis passé aussi mais ça n'a jamais durée aussi longtemps, tu dois être très demandeur !
_Si tu savais, j’ai encore envie
Nous rentrâmes tout les deux, nous n’habitons pas très loin l’un de l’autre, en guise d’au revoir Fabien m’embrassa sur la joue puis passa sa main une nouvelle fois sur mes fesses plus doucement que d’habitude.
Au fait, je ne me suis pas présenté, je m’appelle Ange, j’ai 17ans, les cheveux blond foncé, des yeux en amande vert émeraude asse voyant, une bouche pulpeuse à souhait, un corps plus que respectable, ni trop gros, ni trop maigre, musclé juste ce qu’il faut pour voir les muscles au minimum, un petit cul rebondit bien moulé dans un jean sérer. Je suis Gay et je le sais depuis toujours, mes amis le savent aussi mais ne m’en tienne absolument pas rigueur. Je ne suis pas efféminer, je ne laisse pas entrevoir aux gens que je suis gay, je reste encore très discret à ce sujet.
Nous sommes donc dans le café à côté du lycée à parler de la journée de cour comme tous les jours. Dans le lot il n’y en a qu’un qui m’excite vraiment, c’est Fabien, brun aux yeux bleu, on se ressemble beaucoup physiquement sauf que moi je suis rasé entièrement sur tout le corps, totalement imberbe, lui non, j’ai déjà eu l’occasion de le voir nu une fois alors qu’il me chauffait comme un fou dans les vestiaires de l’école, il sait que je l’aime et s’amuse avec ça. J’ai déjà tenté plusieurs approches, il ne m’a jamais vraiment rejeté mais ne m’a pas non plus invité à continuer. J’ai perdu ma virginité anal à la fin de mes 14ans par un ami de longue date qui avait malheureusement beaucoup regretté ce qu’on avait fait et qui ne m’a jamais plus reparlé. Nous finissons chacun de boire nos bière pour certains et des cafés pour d’autre puis repartons vers la sortie. Je remarque une petite affichette à côté de la porte :
« Recherche jeune homme entre 16 et 20ans pour petit boulot après les cours entre 17h30 et 20h, payé 60€ de l’heure pour tout type de travaux. Rendez-vous à l’adresse suivante à partir de 17H »
_Est c’est super ça, dis-je tout haut !
_De quoi, demanda Fabien juste derrière moi ?
Il vit l’affichette à son tour mais n’en exulta pas autant de joie que moi, j’ai besoin d’argent pour passé mon permis et tous les moyens sont bon pour avoir un peu d’argent en plus.
_Bon bah moi je vais voir ce que c’est déjà, lui dis-je, à demain tout le monde.
Comme à son habitude, Fabien me dit au revoir par une petite tape sur les fesses accompagné de son sourire malicieux. Je n’arrivais vraiment pas à comprendre ses messes basses intempestives et espérais du fond du cœur qu’un jour lui et moi serions ensemble.
L’adresse donnée n’est qu’à 5 minutes du lycée, encore un bon point, j’arrive là bas, frappe à la porte, il est 17H15 ! La porte s’ouvre, un homme d’une petite trentaine d’années se tien devant moi.
_Qu’est ce que tu veux toi ? Me demande t-il sur un ton sec.
_J’ai vu la petite annonce dans le bar et je viens pour les travaux que vous proposez !
_Mmmhmmm, pas sur que tu sois assez bien taillé pour ça, tu ressembles à un gamin.
_J’ai 17ans et je suis plus costaud que j’en ai l’air, alors avant de critiquer donnez moi le travail à faire et vous verrez comment je m’en sors.
Je suis très bricoleur, mon père étant mécano dans beaucoup de domaine il m’a appris la plupart de ce qu’il sait faire. La maçonnerie, l’électricité et la plomberie n’ont aucun secret pour moi.
_Ouai on verra ça, aller entre et va rejoindre les autres !
_Les autres ?
Il me fit entrer dans un salon réaménager comme une salle d’attente, plusieurs mecs étaient déjà installés, entre 16 et 20ans apparemment comme le précisait l’annonce.
_Tien, un nouveau, dit un des gars.
_Ouai, ça va changer un peu, dit un autre.
_Sure qu’il ne sait même pas ce qui l’attend, renchérie un troisième.
_...
En tout il y avait 9 garçons dans la salle, tous rigolèrent en me voyant entrée l’air de rien, leur remarque laissait présagé quelque chose de bien différent que ce que je croyais. L’homme qui m’avait ouvert se mit au centre de la pièce.
_Bon voila, vous êtes 10, vous tous savez ce que vous avez à faire hormis le petit nouveau, je compte sur vous pour lui apprendre les rudiments de ce boulot et les plaisirs qui peuvent en ressortir, il n’a pas l’air expérimenté alors tachez de bien le former, il sera votre poupée, votre vide couilles et tout ce que vous voudrez faire de lui, ACTION !
J’eu à peine le temps de comprendre les propos de cet homme que tous les autre vinrent vers moi rapidement. Je me lève et pars en courant vers la porte, celle-ci est fermée, une main me prend l’épaule, je la dégage et essaye de trouver une autre sortie mais rien à faire, ils sont tous là devant moi une main tendue vers moi, on croirait presque des zombis. En gros je vais être l’élément clé dans un film porno gay contre ma volonté. Je lève la tête et vois des caméras partout, comment j’ai pu louper ça en entrant. Ils sont tous à mon niveau ils me prennent tous par une partie du corps et m’entrainent dans une autre pièce très grande. Quitte à ce que je sois baisé dans tous les sens, autant que ce soit agréable.
On me jeta sur un lit, on m’enleva mes vêtements, je me retrouve entièrement nu en quelques secondes face à ces 9 inconnus certains plus jeunes que moi.
_Regardez moi ça, il n'a pas un poil et il bande comme un âne celui là, ça change de celui qu’on a eu avant, hein Geoffrey.
_hé ça va, on n’est pas tous parfaits.
Je pris ça pour un compliment, je suis parfait, ça me fît sourire, les autres le remarquèrent. C’est quand même une aubaine pour moi, je suis gay, j’ai pas baisé depuis longtemps et là j’ai 9 mecs qui vont me faire ma fête. Je remue le bassin comme un dingue, mon cul me démange tant je suis impatient de me faire prendre.
_Regardez moi ça, il attend que ça en fait, tu caches bien ton jeu Ange.
_D’où tu me connais ?
_Je suis dans la même classe que toi crétin, sauf que moi je ne me fais pas remarquer.
En effet, c’est Gaël, plutôt mignon lui aussi mais je ne le savais pas gay. L’un des gars m’avait attrapé la bite depuis quelques minutes déjà et me masturbait comme un dingue. Un autre se plaça à cheval au dessus de moi et me présenta sa bite que j’engloutis avec plaisir et envie. Un autre se place à genoux au dessus de ma tête et me pose sa bite sur le front attendant son tour. Le gars qui me branle mêle sa langue à sa main, il m’offre une pipe sublime, je ne vois pas les autres à cause de ceux qui sont devant et derrière moi. Je me concentre avant tout sur les pipes que j’offre à tour de rôle aux deux mecs et sur le plaisir de la pipe que m’offre un parfait inconnu. Je gémis sous ses assauts, je sens des mains parcourir mon corps dans son ensemble de façon douce me faisant frissonner de plaisir. Je finis par éjaculer une très grande quantité de sperme je ne sais où car je ne sens pas la bouche qui me suçait ni la main qui me branlait, et je ne le sens pas atterrir sur moi.
_C’est bon, dit l’un des gars.
Les deux que je suce se relève, Gaël tient quelque chose dans la main, une espèce de corne remplie d’un liquide blanc. Je compris vite qu’il s’agissait de mon propre sperme, si ils allaient vouloir me forcer à l’avaler ils allaient être déçu car j’adore mon sperme, une légère amertume relevé d’un petit gout vanillé. Non, on me retourna sur le lit, à plat ventre on m’attacha les poignets, puis les chevilles en m’écartant les jambes au maximum. Mon anus leur est offert, je n’offre aucune résistance, attendant impatiemment que mon petit cul soit ouvert par l’une de ses bites magnifiques et palpitantes de désir. Je vis du coin de l’œil que celui qui s’appelle Geoffrey s’était penché et commença à me bouffer l’anus pour mon plus grand plaisir.
_Et oui c’est comme ça que sa marche ici, le nouveau se fait enculer par tout le monde, et celui qui était arrivé avant lui doit l’ouvrir.
_Alors je veux bien être le nouveau tout les jours, dis-je en les regardant d’un œil provocateur.
Pas de réaction de leur part, Geoffrey continue de me bouffer le cul, passant sa langue tantôt sur l’ensemble de mon anus, tantôt la rentrant à l’intérieur. Le plaisir ressenti est indescriptible tant c’est bon. Je sens qu’il me pénètre d’un doigt, je gémis sous cette introduction, ma bite me fait mal compressé contre le matelas, je relève le bassin par pure confort, mais aussi par provocation pour qu’on m’encule rapidement. Gaël s’approche à son tour, m’enfonce l’extrémité de l’espèce de corne dans le cul et laisse s’écouler à l’intérieur mon sperme, je le sens s’infiltrer dans mes entrailles pour mon plus grand plaisir. Geoffrey se met à genoux et m’encule dans un grand coup de rein m’arrachant un immense cri de plaisir. Il reste ainsi sans bouger pendant une dizaine de secondes puis commence des va et viens réguliers de plus en plus rapide me faisant crier de plaisir à chaque coup de butoir. L’un d’eux se plaça une nouvelle fois devant moi assis, glissant ses jambes sous mon torse sa bite à porter, je l’engloutis avec la tristesse de ne pas pouvoir la toucher de mes mains. Je continue de gémir sous les assauts de Geoffrey étouffé par cette magnifique et bonne bite d’une bonne vingtaine de centimètres. J’ai une larme qui s’échappe et coule sur ma joue, celui que je suce le remarque.
_il pleure, qu’est ce qu’il t’arrive ?
Geoffrey arrête ses va et viens, restant tout de même dans mon cul, lui se recule légèrement me libérant la bouche.
_Rien, je suis juste, content, heureux je ne sais pas comment le dire, ça faisait longtemps que je n’avais pas baisé et là j’ai neuf mecs pour moi, je demande juste à ce qu’on me détache s’il vous plait, je n’aime pas ça !
_Bah nous on t’a attaché parce que on pensait que tu allais essayer de te barrer !
_Pas du tout, je ne partirai pas, je resterai là tout le temps qu’il faudra.
Sur ces mots, on me détacha pied et main, je pus me mettre à quatre pattes. Geoffrey recommença à m’enculer vivement et je recommence à sucer le mec en face de moi. Je peux enfin toucher sa pine de ma main, je peux sentir ce membre majestueux palpiter sous mes doigts. J’aspire ce phallus superbe, le lèche dans son ensemble gobe ses couilles en les léchant entièrement, puis reprends sa bite en bouche jusqu’au plus profond de ma gorge à m’en donner la nausée. Je sens Geoffrey se coller à mon cul dans un râle de plaisir et je sens ses jets de foutre entrer en contact avec mes entrailles me procurant un plaisir encore plus intense, j’éjacule une nouvelle fois sans m’être touché. Une fois de plus mon sperme à été récupéré dans la corne et Gaël s’apprête une nouvelle fois a la vider dans mon cul.
_Attends, lui dis-je ! Donne moi ça !
Il me la tend, sans savoir ce que je vais en faire, sous ses yeux je la vide d’un trait en avalant tout son contenu. Gaël reprend la corne les yeux écarquillé.
_T’aimes ça ?
_Arrête c’est trop bon !
Un autre mec se plaça derrière moi et m’empala de sa bite lui aussi dans un grand coup de rein me faisant hurler de plaisir. Celui que je suce finit lui aussi par éjaculer, il voulu se dérober pour éjaculer ailleurs mais je l’en empêcha et engloutis tout son foutre avec plaisir. Les mecs se succédèrent dans mon cul puis dans ma bouche à tour de rôle, ça a duré des heures mais le plaisir est toujours là, certain sont repassés plusieurs fois pour ma plus grande joie, j’en réclamais encore plus à chaque fois. Quand ce fut fini, on était tous éreinté, écroulé de fatigue sur le lit ou par terre, j’ai du sperme de la tête au pied, comblé de bonheur, je sens le sperme s’échapper de mon anus et couler le long de mes couilles, la gorge irrité par la quantité folle de sperme que j’ai avalé. Gaël allongé à côté de moi me dit :
_Je ne te savais pas comme ça, tu caches vraiment bien ton jeu toi !
_Oui je sais, mais la je crois que j’étais en manque grave.
_En tout cas c’est bien la première fois qu’on se retrouve tous dans cet état, t'as failli nous tuer.
_Et encore, si tu savais, j’ai encore envie mais je crois que j’abuse un peut quand même. Tu es gay toi ou pas ?
_ça le laisserai penser mais non, je fais ça avant tout pour l’argent, tant que ya un trou et une bouche à combler, moi je m’en occupe, comme la plupart de ceux qui sont ici !
Je m’en doutais un peu ! L’homme de l’entrée vînt vers nous tous, même si certains dormaient il dit :
_Bravo à tous superbe film, un petit coup de montage et tout sera réglé, tu vas faire de moi un homme riche, comment c’est déjà, Ange c’est ça, ce film est le meilleur que j’ai jamais filmé, t’es une poule aux œufs d’or toi, ça t’intéresse de travailler à plein temps ici ?
_Non, répondis-je directement, pas à plein temps, de temps en temps pas de problème mais pas à plein temps !
_D’accord moi ça me convient, tu peux te laver la bas, tu as quelque bricole ici pour soulager ton anus et aussi un plug pour combler la dilatation. Fais comme chez toi mon petit, je vais chercher vos rémunérations et je reviens.
Il partit, nous nous levâmes chacun notre tour, je partis à la douche le premier, par Gaël et un autre gars. Je trouve toute sorte de produit pour bite, cul, vagin, même pour la gorge, j’étale en premier lieu la crème sur mon anus pour calmer la sensation de brûlure. J’en vois un autre pour nettoyer l’intérieur, j’en mets sur le bout de trois de mes doigts et l’étale dans mon fondement très facilement dû à l’ampleur qu’il a pris, puis je rince ensuite, je sens mon cul plus propre, plus sain à présent, je ne cache pas que ça fait une sensation étrange, je mets le plug pour soulager la dilatation, d’après le fonctionnement ça laisse l’anus se refermer petit à petit sans avoir la gêne du vide laissé et empêche les pertes, puis je finis avec l’un des cachets pour calmer l’irritation dans ma gorge. Puis je me lave normalement pour finir, je me rhabille et retourne dans la salle ou j’étais arrivé quelque heures plus tôt ! L’homme de l’entrée arrive quelques minutes après, puis les autres mecs arrivent à leur tour.
_Voila pour vous, 70€ chacun, comme vous le savez, mais je le redis pour Ange, l’offre de 60€/h n’est valable que pour la première fois, la seconde est de 50€/h et au delà vous tombé 35€/h. Donc pour toi Geoffrey sa fait 100€ et pour toi mon petit Ange, je te donne 140€ plus 60€ de prime pour ta superbe prestation. Tu toucheras toujours cette sommes chaque fois que tu viendras toi et seulement toi, et si tu te montres encore plus meilleur tu gagneras plus.
_Hum, merci, répondis-je
Nous partîmes l’un après l’autre, Gaël pressa le pas et me rattrapa :
_Heu par contre n’en parle à personne s’il te plait, je ne veux pas que ça se sache que je fais ça !
_Pas de souci, pareil pour moi s’il te plait !
_Ok
Il pressa le pas et sortit devant moi, je sortis en dernier, passa le portail et reçu une petite claque sur les fesses.
_Alors tu t’es bien amusé ? Me demanda Fabien
_Tu savais alors, et t'as rien dit !
_J’étais sur que tu allais adorer c’est tout, j’y suis passé aussi mais ça n'a jamais durée aussi longtemps, tu dois être très demandeur !
_Si tu savais, j’ai encore envie
Nous rentrâmes tout les deux, nous n’habitons pas très loin l’un de l’autre, en guise d’au revoir Fabien m’embrassa sur la joue puis passa sa main une nouvelle fois sur mes fesses plus doucement que d’habitude.
Queutard au sauna.
De passage à Toulouse, je me suis dirigé vers un sauna, qu'un ami m'avait conseillé. après m'être déshabillé, une serviette autour de la taille, j'explorais le lieu, c'était un tout petit sauna, en passant devant le hammam je vis deux silhouettes de mecs assis face à face perdus dans la vapeur. J'ai laissé ma serviette à l'entrée et je me suis assis entre les deux. J'ai tout de suite vu que l'un d'entre eux, bien baraqué avait le corps tout en rondeurs et de longs poils noirs. Je voyais aussi un gros cockring clouté autour de sa queue, bien lourde, large et puissante, le gland posé sur le carrelage humide. L'autre était plus petit, sec, les cheveux dégarnis avec un beau petit cul rond, mais je ne vis pas sa bite. Je me suis attaqué au plus mec des deux en posant doucement ma main sur sa cuisse. Il l'a tout de suite posée sur sa bite qui à grossi à toute vitesse. J'ai attaqué sas larges tétons avec ma langue et pour ça il fallait que je me mette à quatre pattes car le hammam était en espalier. Ses tétons se sont mis à pointer sous mes dents, et j'ai passé ma langue sur son torse poilu, plein de sueur. Il m'a ensuite écarté avec ses mains avant de baisser ma tête vers sa tige. Elle m'a semblé énorme et passant la main sur ses couilles, j'ai pensé au foutre chaud quelles devaient contenir.
Je ne faisais plus attention à l'autre, je me contentais de pomper comme il voulait en salivant pour que l'engin passe bien. Des petites claques ont commencées à me chauffer le cul. Mon trou était moite de sueur, et je n'ai pas pigé de suite que c'était les mains de l'autre qui tentaient de m'élargir grave. Il regroupait ses doigts pour me taper les couilles, et je me demandais si je n'était pas tombé sur des dominateurs. Le petit s'est levé, a tiré mes jambes pour me mettre a plat ventre contre le carrelage et s'est mis à genoux à coté de son mec afin que sa queue arrivât à la hauteur de mes lèvres. Je n'en croyait pas mes yeux. la taille des mecs n'indique décidément rien sur celle de leur engin!
Le sien était plus épais que son mec, plus court, mais brun avec de grosses veines battantes et de toutes petites couilles. Je suis d'abord passé de l'une à l'autre, quand ils ont décidés de m'éclater la tronche en me faisant rentrer les deux. J'avais la gueule explosée, mes lèvres me faisaient mal, mais j'étais ravi de sentir que ces deux machos toulousains allaient me faire passer un rude quart d'heure...
- vas chercher le matos dans le casier, a dit le premier en passant la clé au petit, je le met dans une cabine.
J'ai suivi et il m'a tout de suite dit de me mettre a quatre pattes. Ce que j'ai fait, mais il voulait dans l'autre sens, la tête vers la porte. il s'est mis derrière moi et m'a massé lentement les fesses. Quand j'ai vu son mec arriver avec un plug noir, un gros flacon de gel et une boite de capotes. J'ai compris que j'allais animer l'endroit pour le soirée!
Ils se sont mis a deux sur mon cul, passant chacun leur doigts sur le pourtour de mon fion. Je me suis relâché un peu, et quand le petit m'a mis d'un coup sa tige, j'ai gueulé comme un dingue. Le grand poilu m'a passé les poppers sous le nez, et j'ai commencé à m'agiter le croupion comme une pute en suçant le premier.
Ils se sont ensuite amusés à me baiser chacun leur tour, et quand ils ont ouvert la porte, le grand m'a carrément retourné pour me baiser devant tout le monde, j'avais le cul écarté, exposé à peu près a un mètre de hauteur et ils me bourraient comme si j'étais un trou à dispos. Le petit est rentré à nouveau dans la cabine et s'est mis à se branler au dessus de moi. J'ai entendu le grand qui parlait à un type, et un troisième s'est mis à me fourrer comme un dingue, je ne pouvais même pas le voir, le petit m'avait collé son pied sur la gueule, et pour lui montrer que j'étais soumis, j'ai commencé a lui sucer l'orteil. puis quand il a posé le plug à l'entrée de mon trou de balle déjà bien explosé, j'ai cru mourir de douleur. Les mecs se branlaient en regardant le spectacle. Puis il m'a déculé et le petit m'a laissé faire un mouvement de la tête afin que je puisse voir quel autre étalon allait me saillir. Il m'a maintenu les mains attachées dans le dos, je ne pouvais même pas me toucher ma bite. Je n'étais plus qu'une salope au service de des pines juteuses, et lorsque j'ai senti le foutre arriver en pluie sur moi, je n'avais toujours pas giclé. c'est sous la douche que le petit est venu me piper pendant que le grand, se doutant que je me sentais le cul vide, est revenu me bourrer une dernière fois, mon cul était tellement élargi qu'a chaque mouvement de sentais les clous de son cockring. J'ai alors juté comme un fou avant de m'effondrer dans le hammam.
Je ne faisais plus attention à l'autre, je me contentais de pomper comme il voulait en salivant pour que l'engin passe bien. Des petites claques ont commencées à me chauffer le cul. Mon trou était moite de sueur, et je n'ai pas pigé de suite que c'était les mains de l'autre qui tentaient de m'élargir grave. Il regroupait ses doigts pour me taper les couilles, et je me demandais si je n'était pas tombé sur des dominateurs. Le petit s'est levé, a tiré mes jambes pour me mettre a plat ventre contre le carrelage et s'est mis à genoux à coté de son mec afin que sa queue arrivât à la hauteur de mes lèvres. Je n'en croyait pas mes yeux. la taille des mecs n'indique décidément rien sur celle de leur engin!
Le sien était plus épais que son mec, plus court, mais brun avec de grosses veines battantes et de toutes petites couilles. Je suis d'abord passé de l'une à l'autre, quand ils ont décidés de m'éclater la tronche en me faisant rentrer les deux. J'avais la gueule explosée, mes lèvres me faisaient mal, mais j'étais ravi de sentir que ces deux machos toulousains allaient me faire passer un rude quart d'heure...
- vas chercher le matos dans le casier, a dit le premier en passant la clé au petit, je le met dans une cabine.
J'ai suivi et il m'a tout de suite dit de me mettre a quatre pattes. Ce que j'ai fait, mais il voulait dans l'autre sens, la tête vers la porte. il s'est mis derrière moi et m'a massé lentement les fesses. Quand j'ai vu son mec arriver avec un plug noir, un gros flacon de gel et une boite de capotes. J'ai compris que j'allais animer l'endroit pour le soirée!
Ils se sont mis a deux sur mon cul, passant chacun leur doigts sur le pourtour de mon fion. Je me suis relâché un peu, et quand le petit m'a mis d'un coup sa tige, j'ai gueulé comme un dingue. Le grand poilu m'a passé les poppers sous le nez, et j'ai commencé à m'agiter le croupion comme une pute en suçant le premier.
Ils se sont ensuite amusés à me baiser chacun leur tour, et quand ils ont ouvert la porte, le grand m'a carrément retourné pour me baiser devant tout le monde, j'avais le cul écarté, exposé à peu près a un mètre de hauteur et ils me bourraient comme si j'étais un trou à dispos. Le petit est rentré à nouveau dans la cabine et s'est mis à se branler au dessus de moi. J'ai entendu le grand qui parlait à un type, et un troisième s'est mis à me fourrer comme un dingue, je ne pouvais même pas le voir, le petit m'avait collé son pied sur la gueule, et pour lui montrer que j'étais soumis, j'ai commencé a lui sucer l'orteil. puis quand il a posé le plug à l'entrée de mon trou de balle déjà bien explosé, j'ai cru mourir de douleur. Les mecs se branlaient en regardant le spectacle. Puis il m'a déculé et le petit m'a laissé faire un mouvement de la tête afin que je puisse voir quel autre étalon allait me saillir. Il m'a maintenu les mains attachées dans le dos, je ne pouvais même pas me toucher ma bite. Je n'étais plus qu'une salope au service de des pines juteuses, et lorsque j'ai senti le foutre arriver en pluie sur moi, je n'avais toujours pas giclé. c'est sous la douche que le petit est venu me piper pendant que le grand, se doutant que je me sentais le cul vide, est revenu me bourrer une dernière fois, mon cul était tellement élargi qu'a chaque mouvement de sentais les clous de son cockring. J'ai alors juté comme un fou avant de m'effondrer dans le hammam.
Heures sup !
Je suis assistant administratif dans une grande boite non loin de la Région Parisienne. Les heures sup ça me connait, étant dans un service en sous effectif et ma responsable ne cherchant pas à embaucher quelqu'un... Je reste parfois jusqu'à 22h le soir au lieu de 17h!
Et justement le soir souvent vers 19h30 je me prends une petite pause pour allez à la machine à café pour me rebooster un peu. Ce soir la bizarre il y avais de la lumière au rez de chaussé (je suis au premier). Les lumières de couloirs ne s'allume que quand elle détecte des pas... Je descend donc pour vérifier qui était là... J'avais oublié les agents d'entretiens ! On les voient tellement rarement ! je remonte donc prendre mon café et me remettre au boulot, il me restais encore une synthèse de réunion et deux trois courriers à taper.
Il était 20h30 quand je fini ma synthèse, je me sors un peu les yeux de l'écran et je m'étire... Allez plus que 1h30 et je rentre ! Si je me dépêche un peu 1h suffirai... au moment ou je tourne la tête pour me remettre sur l'écran, j'aperçois un jeune mec avec une longue blouse bleu que porte les agents d'entretiens ! Il disparu de mon champ de vision mais je restais bloqué sur cette image... Un petit mec rebeu, à l'allure racaille de cité... Je m'imaginai très bien dans un des film au scénario bien connu de la racaille qui baise sa petite salope ! Une légère gaule se fit sentir déjà dans mon boxer !! Bien sûr, hors de question de se remettre au boulot avec la gaule !! A cette époque faut dire que mon boulot me prenais tellement de temps que ma vie sexuelle était d'un chaos totale !
Bon je devais trouver une solution et vite car je tenais plus moi mes plaisirs solitaire remontais à 5/6 jours.... Je pense que j'avais de quoi vider là ! Je me suis donc vite éclipsé du bureau, direction les toilettes. Il y avais 5 urinoirs et 2 cabines. Je m'installais à un urinoir pour commencer à me branler... hummmmm une bonne trique pour une fois (oui car je passais aussi une mauvaise période perso... et je ne sais pourquoi, j'étais tellement préoccupé, que j'avais beaucoup de mal à bander...).
- Bonsoir
Je sursauta... L'agent d'entretien venais d'entrer. J'aurai dû réfléchir avant de venir aux toilettes, il était évident qu'il viendrais nettoyer !
- Bonsoir
- Je suis désolé, je dois laver le carrelage...
- Oui oui allez y sa ne me dérange pas !
Et le mec commença à laver le sol ! Je le voyais un peu gêné... Je me dit que si je devais me vider les burnes autant en profiter un maximum si je peux faire mieux qu'une petite branlette !! Je m'écartais un peu de l'urinoir pour que ma queue soit bien visible...
- Je repasserai un peu plus tard !
Ohhhhh frustration total. Il m'a coupé ma trique se connard... Trop énervé, je me lave vite fait les mains et je retourne à mon bureau... pour une fois que j'étais chaud... J'avais la rage !
30 minutes plus tard je finissais de taper mon dernier courrier, j'éteignais mon écran et je commençais à ranger mon bureau... la lumière du bureau s’éteignit tout d'un coup, je pensais à une lumière grillé, mais en sortant dans le couloir... Les lumières ne s'allumaient pas plus... Panne de courant général ! Heureusement que je venais de finir et d'enregistrer mes courriers ! Au moment ou je m'approche de la porte pour y prendre mon manteau, elle s'ouvrit brusquement et je me l'a suis prise en pleine face !! Un peu sonné j'essayais de retrouver un peu mes esprits... alors que je me rassois sur une chaise proche de la porte, le mec de l'entretien s’accroupit devant moi me demandant si ça allais (c'était donc lui qui m'avais envoyé la porte en pleine face !!).
- Vous êtes sûr que tout va bien ??
- Euhhhhhh (Je savais pas trop quoi répondre...)
Je sentis sa main appuyée sur mon genoux pour se retenir... Un frisson parcouru mon corps !
- Je vois bien que je ne vous ai pas que sonné...
- Hein ??
- Je crois que vous avez une gaule pas possible, vous voulez que l'on arrange ça ?
P'tin j'ai attendu trois plombes et c'est que maintenant qu'il se décide ! Il a commencé par me frotter la queue par dessus le jean... Moi je le laissais faire... Passif jusqu'au bout des doigts ! il plonge tranquille sa main dans mon boxer... Je vois que Monsieur est habitué à tripoter de la queue !
Je porte ma main à sa bite qu'il venais de me sortir de son jogging pour le branler un peu ! Mais il se mis dans une position qui me permettais plus de l'atteindre comme si il ne voulais pas que je le touche ! Je voyais à peine sa queue en plus à cause de la panne de courant et il me laissais pas la toucher... J'étais un peu frustré :(. Sa branle me faisais du bien mais il me manquais un petit quelques choses... Il me leva je pensais qu'il voulais qu'on s'embrasse et tout... Putin, non, il m'a collé à l'armoire à baissé mon jean et mon boxer et direct a essayé de m'enculer ! Huuuuum je l'est sentit proche celle là ! Et il continuais ses essais malgré que je me "débattais" si on peu dire. Je l'est sentis rentrer tout d'un coup de rein violent... J'ai hurlé de douleur ! Il ne s’arrêtait pas pourtant il commença des va et vient rapide à m'en arracher le cul ! Je crois me souvenir que des larmes ont coulées au début tellement ça faisait mal.
Peu de temps après je sentais que ma queue rebandait à nouveau, et je commençais à prendre moi aussi du plaisir. Je poussais de petits cris de plaisir et du coup il arrêta un instant pour me laisser m'installer sur la table au centre de la pièce où l'on faisait nos réunion ! et il se remis à me baiser mais comme un dingue cette fois, il m'enculait avec folie et rage ! Je ne me reconnaissais pas, je me savais assez salope mais là tout de même ! Il ressortait sa queue à chaque fois presque pour la remettre ensuite au fond de mon cul ! je commençais à me branler et il me choppa les mains pour les coller à la table. Il s'allongea à moitié sur moi et me regardait droit dans les yeux, j'étais pétrifié !
Il se releva et il me choppa les pieds pour me faire glisser de la table et me retrouver par terre... Il me mit sa bite en bouche sans que je puisse rien y faire ! En quelques secondes il jouissait dans ma bouche 4, puis 5, et 6, 7... Jets de sperme !! J'avais jamais eu autant de liquide en bouche ! il sortit sa queue me la frotta un peu sur le visage puis se rhabilla et s'en alla vers la porte... Il allais se barrer en me laissant comme ça se bâtard ! Je me suis relevé l'ai choppé, puis embrassé pour lui recracher son sperme dans SA bouche ! Il en recracha une partie et se barra... Je me rhabillai et en fis autant !
J'ai bien mis un bon quart d'heure pour traverser tout le parking tellement mon cul me faisait mal ! J'ai passé ma soirée à me branler en y repensant je me suis bien tapé 4 jouissance en 3 heures :P.
Le lendemain retour au boulot... Ma collègue me regardait d'un air louche et amusé quand je suis rentré dans le bureau elle me regarda avec un grand sourire puis baissa la tête à mes pieds... Grosse tache sur la moquette ! Je crois que le mec de la veille n'a pas du nettoyer le sperme qu'il a recraché mdr !
Et justement le soir souvent vers 19h30 je me prends une petite pause pour allez à la machine à café pour me rebooster un peu. Ce soir la bizarre il y avais de la lumière au rez de chaussé (je suis au premier). Les lumières de couloirs ne s'allume que quand elle détecte des pas... Je descend donc pour vérifier qui était là... J'avais oublié les agents d'entretiens ! On les voient tellement rarement ! je remonte donc prendre mon café et me remettre au boulot, il me restais encore une synthèse de réunion et deux trois courriers à taper.
Il était 20h30 quand je fini ma synthèse, je me sors un peu les yeux de l'écran et je m'étire... Allez plus que 1h30 et je rentre ! Si je me dépêche un peu 1h suffirai... au moment ou je tourne la tête pour me remettre sur l'écran, j'aperçois un jeune mec avec une longue blouse bleu que porte les agents d'entretiens ! Il disparu de mon champ de vision mais je restais bloqué sur cette image... Un petit mec rebeu, à l'allure racaille de cité... Je m'imaginai très bien dans un des film au scénario bien connu de la racaille qui baise sa petite salope ! Une légère gaule se fit sentir déjà dans mon boxer !! Bien sûr, hors de question de se remettre au boulot avec la gaule !! A cette époque faut dire que mon boulot me prenais tellement de temps que ma vie sexuelle était d'un chaos totale !
Bon je devais trouver une solution et vite car je tenais plus moi mes plaisirs solitaire remontais à 5/6 jours.... Je pense que j'avais de quoi vider là ! Je me suis donc vite éclipsé du bureau, direction les toilettes. Il y avais 5 urinoirs et 2 cabines. Je m'installais à un urinoir pour commencer à me branler... hummmmm une bonne trique pour une fois (oui car je passais aussi une mauvaise période perso... et je ne sais pourquoi, j'étais tellement préoccupé, que j'avais beaucoup de mal à bander...).
- Bonsoir
Je sursauta... L'agent d'entretien venais d'entrer. J'aurai dû réfléchir avant de venir aux toilettes, il était évident qu'il viendrais nettoyer !
- Bonsoir
- Je suis désolé, je dois laver le carrelage...
- Oui oui allez y sa ne me dérange pas !
Et le mec commença à laver le sol ! Je le voyais un peu gêné... Je me dit que si je devais me vider les burnes autant en profiter un maximum si je peux faire mieux qu'une petite branlette !! Je m'écartais un peu de l'urinoir pour que ma queue soit bien visible...
- Je repasserai un peu plus tard !
Ohhhhh frustration total. Il m'a coupé ma trique se connard... Trop énervé, je me lave vite fait les mains et je retourne à mon bureau... pour une fois que j'étais chaud... J'avais la rage !
30 minutes plus tard je finissais de taper mon dernier courrier, j'éteignais mon écran et je commençais à ranger mon bureau... la lumière du bureau s’éteignit tout d'un coup, je pensais à une lumière grillé, mais en sortant dans le couloir... Les lumières ne s'allumaient pas plus... Panne de courant général ! Heureusement que je venais de finir et d'enregistrer mes courriers ! Au moment ou je m'approche de la porte pour y prendre mon manteau, elle s'ouvrit brusquement et je me l'a suis prise en pleine face !! Un peu sonné j'essayais de retrouver un peu mes esprits... alors que je me rassois sur une chaise proche de la porte, le mec de l'entretien s’accroupit devant moi me demandant si ça allais (c'était donc lui qui m'avais envoyé la porte en pleine face !!).
- Vous êtes sûr que tout va bien ??
- Euhhhhhh (Je savais pas trop quoi répondre...)
Je sentis sa main appuyée sur mon genoux pour se retenir... Un frisson parcouru mon corps !
- Je vois bien que je ne vous ai pas que sonné...
- Hein ??
- Je crois que vous avez une gaule pas possible, vous voulez que l'on arrange ça ?
P'tin j'ai attendu trois plombes et c'est que maintenant qu'il se décide ! Il a commencé par me frotter la queue par dessus le jean... Moi je le laissais faire... Passif jusqu'au bout des doigts ! il plonge tranquille sa main dans mon boxer... Je vois que Monsieur est habitué à tripoter de la queue !
Je porte ma main à sa bite qu'il venais de me sortir de son jogging pour le branler un peu ! Mais il se mis dans une position qui me permettais plus de l'atteindre comme si il ne voulais pas que je le touche ! Je voyais à peine sa queue en plus à cause de la panne de courant et il me laissais pas la toucher... J'étais un peu frustré :(. Sa branle me faisais du bien mais il me manquais un petit quelques choses... Il me leva je pensais qu'il voulais qu'on s'embrasse et tout... Putin, non, il m'a collé à l'armoire à baissé mon jean et mon boxer et direct a essayé de m'enculer ! Huuuuum je l'est sentit proche celle là ! Et il continuais ses essais malgré que je me "débattais" si on peu dire. Je l'est sentis rentrer tout d'un coup de rein violent... J'ai hurlé de douleur ! Il ne s’arrêtait pas pourtant il commença des va et vient rapide à m'en arracher le cul ! Je crois me souvenir que des larmes ont coulées au début tellement ça faisait mal.
Peu de temps après je sentais que ma queue rebandait à nouveau, et je commençais à prendre moi aussi du plaisir. Je poussais de petits cris de plaisir et du coup il arrêta un instant pour me laisser m'installer sur la table au centre de la pièce où l'on faisait nos réunion ! et il se remis à me baiser mais comme un dingue cette fois, il m'enculait avec folie et rage ! Je ne me reconnaissais pas, je me savais assez salope mais là tout de même ! Il ressortait sa queue à chaque fois presque pour la remettre ensuite au fond de mon cul ! je commençais à me branler et il me choppa les mains pour les coller à la table. Il s'allongea à moitié sur moi et me regardait droit dans les yeux, j'étais pétrifié !
Il se releva et il me choppa les pieds pour me faire glisser de la table et me retrouver par terre... Il me mit sa bite en bouche sans que je puisse rien y faire ! En quelques secondes il jouissait dans ma bouche 4, puis 5, et 6, 7... Jets de sperme !! J'avais jamais eu autant de liquide en bouche ! il sortit sa queue me la frotta un peu sur le visage puis se rhabilla et s'en alla vers la porte... Il allais se barrer en me laissant comme ça se bâtard ! Je me suis relevé l'ai choppé, puis embrassé pour lui recracher son sperme dans SA bouche ! Il en recracha une partie et se barra... Je me rhabillai et en fis autant !
J'ai bien mis un bon quart d'heure pour traverser tout le parking tellement mon cul me faisait mal ! J'ai passé ma soirée à me branler en y repensant je me suis bien tapé 4 jouissance en 3 heures :P.
Le lendemain retour au boulot... Ma collègue me regardait d'un air louche et amusé quand je suis rentré dans le bureau elle me regarda avec un grand sourire puis baissa la tête à mes pieds... Grosse tache sur la moquette ! Je crois que le mec de la veille n'a pas du nettoyer le sperme qu'il a recraché mdr !
Mon éducation sexuelle.
Je venais de débarquer à Paris, pour faire des études de droit. Comme je n'avais pas d'idée très précise de ce que je voulais faire de ma vie, j'avais choisi cette voie. Je voulais surtout sortir de mon village paumé, et pouvoir vivre ma sexualité sans rendre de comptes à personne.
J'ai découvert que j'aimais les mecs à 14 ans. Mais dans mon village, personne n'était au courant, ni ma famille, ni mes amis. Je n'étais pas le plus populaire, mais je n'étais pas non plus renfermé sur moi-même. J'avais quelques potes, je n'étais pas efféminé, je faisais du foot comme les autres garçons. C'est con à dire, mais comme je faisais tout comme tout le monde, personne n'a jamais soupçonné mes préférences. La pratique du sport m'a fait un corps assez sculpté, mais sans plus. J'étais un garçon moyen, banal. Bien foutu mais pas trop, mignon mais pas extraordinaire, les cheveux bruns, les yeux verts, quasiment imberbe...
A Paris, j'étais logé dans un petit studio que j'avais eu grâce à des amis de mes parents. J'étais fils unique, et souhaitant que leur fils puisse faire des études, mes parents se chargeaient de payer le loyer, et me versaient de l'argent tous les mois. Je n'avais donc pas à travailler, j'étais bien installé, et prêt à démarrer ma vie. Pour découvrir un peu la capitale, je m'y suis rendu un mois environ avant la rentrée universitaire. Mes premières sorties dans le Marais, le quartier gay de Paris, furent très décevantes: un certain nombre d'hommes visiblement attirés par la « chair fraîche », et bien plus âgés que moi, passant d'un bar glauque à l'autre, voilà ce que je retenais surtout de ce quartier. Comme je n'avais jamais couché avec un garçon, je refusais de céder aux avances insistantes d'hommes qui auraient pu être mon père, attendant de rencontrer « le bon ».
J'ai très vite cessé d'aller dans le Marais. Comme je ne connaissais personne, et que j'étais plutôt timide , je n'avais pas réussi à me faire d'amis. Mais je comptais sur la fac pour me sortir un peu de ma solitude.
Quand les cours ont commencé, je me suis tout de suite senti plus à l'aise. Je voyais des jeunes qui, comme moi, venaient de débarquer, ne connaissaient personne. Je me suis dit que, le temps aidant, j'allais pouvoir me faire quelques potes. J'avais aussi remarqué quelques garçons plutôt mignons... Au bout de quelques jours je commençais à prendre le rythme de l'étudiant lambda: lever, cours, bibliothèque, quelques courses et retour chez moi. J'avais parlé un peu à quelques personnes, je voyais, quand j'allais à la bibliothèque, des étudiants que j'avais croisés dans les cours d'amphi ou les TD, nous échangions quelques mots, je commençais à prendre mes marques.
Et un jour, dans un TD, la chargée de cours nous a demandé de faire un exposé à deux. Dans la salle, par un malheureux hasard, j'étais le seul de ma rangée, une chaise à côté de moi était restée vide. Voyant que la plupart des élèves, ne connaissant personne, avaient par défaut choisi leurs voisins, je paniquais un peu. J'étais encore un lycéen dans ma tête, je ne voulais pas avoir l'air « sans amis ».
A ce moment, un garçon est arrivé dans la salle. Il s'est excusé de son retard, et s'est assis à la seule place qui restait, celle à côté de moi. Je suis immédiatement tombé amoureux de lui. Il était blond, avait des yeux bleus et clairs qui m'ont tout de suite envoûté. Le léger bronzage conservé de ses vacances augmentait le charme de ce jeune homme qui respirait la confiance, le charme et l'insouciance. La chargée de TD lui a parlé de l'exposé, et a proposé que nous travaillions ensemble. Le jeune homme s'est tourné vers moi, et a acquiescé. Je passais tout le reste du cours à le regarder autant que je pouvais, sentir son odeur, cherchant la moindre occasion de provoquer un contact. A la sortie du TD, il a proposé de discuter devant la fac. Je l'ai suivi dehors. J'avais un cours magistral juste après le TD mais je n'y pensais plus. Le jeune homme voulait me parler, le reste ne comptait plus.
« Je m'appelle Edouard, et toi?
-David, enchanté.
-Putain, on est à peine rentrés de vacances, et on a déjà des devoirs... En plus je viens de rentrer de vacances, j'étais pas là la première semaine, je suis totalement largué... Tu sais ce qu'il faut faire toi?
-Ben on pourrait commencer par prendre quelques bouquins à la bibliothèque, et puis se poser là-bas...
-Mouais... C'est pas super chaleureux, apparemment, tu veux pas qu'on aille ailleurs?
-Euh, tu veux aller dans un café?
-On pourrait aller chez moi, mais je vis chez ma mère et elle bosse pas, elle sera dans nos pattes... On pourrait pas aller chez toi?
-Euh... Si tu veux...
-Tu vis seul?
-Oui.
-Parfait, on va à la bibliothèque et on va chez toi ça te va? Sur le chemin j'achèterai un truc à boire.
-Euh... J'ai un cours en fait là...
-Un cours magistral? Ils sont pas facultatifs?
-Si mais...
-Mon frère m'en a parlé, il m'a dit que ça ou un bouquin c'était pareil... J'ai décidé de pas y aller. T'as qu'à faire comme moi!
D'accord... »
Je n'arrivais pas à le croire... Je séchais, moi qui n'avais jamais raté un cours de ma vie... J'avais laissé ce garçon s'inviter chez moi, au lieu d'aller en cours... Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, mais il ne fallait pas lui déplaire, il ne fallait pas qu'il s'éloigne de moi... Il fallait tout faire pour qu'il continue de me parler.
Nous sommes allés prendre quelques livres à la bibliothèque, puis nous sommes allés chez moi. Il était midi, je n'avais qu'un seul cours, le cours magistral que je venais de manquer. Nous sommes partis en métro, nous avons acheté à manger et il a acheté une bouteille de vodka et du jus de fruit. Sur le trajet, j'en appris un peu plus sur lui. Parisien, il avait 19 ans, habitait chez sa mère, ses parents étaient divorcés et sa mère vivait avec la généreuse pension que lui versait son ex-mari. Il était visiblement d'un milieu assez riche, il portait ses vêtements de marque fièrement. Arrivés chez moi, nous avons mangé. J'avais voulu refaire mon lit en canapé pour avoir plus de place, mais comme ça lui plaisait de pouvoir s'allonger, je l'ai laissé comme il était. Après le repas, j'ai suggéré de se mettre au travail, mais il a envoyé les livres par terre.
« Faut apprendre à t'amuser, David, t'es étudiant, loin de chez toi, t'as personne pour te faire chier... Je t'envie tu sais, t'es libre de faire ce que tu veux... Et toi tu penses qu'à bosser! Faut te détendre! »
Il ouvrit la bouteille de vodka, prit deux verres, rajouta du jus de fruits, et m'en tendit un.
« A ta vie d'étudiant! Faut en profiter, mon gars! »
Il vida le verre d'un trait. Ne voulant pas paraître trop bête, je fis de même. Il y avait beaucoup d'alcool, je fus tout de suite un peu ivre. Pendant tout l'après-midi nous avons discuté de tout, de filles, il me racontait ses prouesses sexuelles avec ses différentes conquêtes, je m'inventais quelques relations avec des filles, mais n'allais jamais très loin dans les détails.
Il mit un peu de musique. De temps en temps il dansait un peu, et je restais sur le lit à le regarder, un peu trop ivre pour tenter de danser. Ce jour-là, il avait fait un temps de fin d'été, et il faisait chaud dans l'appartement. Il ouvrit une fenêtre, mais ça ne suffit pas. Il enleva son t-shirt. Il avait un corps magnifique. Je voyais les lignes de ses pectoraux, de ses abdos, se dessiner au gré de ses mouvements. Il était imberbe, encore bronzé. Il était beau. Et il le savait. Il se regardait de temps en temps dans la glace, s'admirait un peu. Je faisais de même, sans oser trop le regarder directement.
Nous avions discuté de tout et de rien, j'étais ivre, lui aussi, et au bout d'un moment il s'allongea sur le lit à côté de moi.
« Allez, avoue, t'es puceau?
-Qu'est-ce qui te fais dire ça?
-Ben t'as rien raconté, si tu racontes rien c'est que t'as rien fait...
-OK, j'avoue...
-Comment ça se fait? T'es romantique? T'attends celle avec qui tu vas te marier? Ou alors t'es homo?
-Hein? Pourquoi tu dis ça?
-Allez, je t'ai vu, tu me matais! C'est pas grave, hein, j'ai rien contre! Tu peux me le dire!
-Ben...
-T'es homo?
-Je crois...
-Et t'as déjà couché avec un mec?
-Ben... Non...
-Putain, t'attends quoi? Tu veux entrer dans les ordres ou quoi?
-Non, je... J'ai pas encore... rencontré... de garçons...
-Et dis, je peux te poser une question? Tu me trouves comment? »
J'étais de plus en plus mal à l'aise. Je venais de dire pour la première fois à quelqu'un que j'étais homo, j'essayais de toutes mes forces de ne pas lui montrer que j'étais attiré par lui comme je ne l'avais jamais été par personne. Il semblait ne pas voir le trouble qui m'agitait. Quand il me demanda si je le trouvais séduisant, il s'était levé, face au miroir en face de mon lit, et s'admirait encore. J'eus l'impression, tandis qu'il se passait la main sur son corps, qu'il se posait cette question à lui-même.
« Alors? (Il attendait ma réponse)
-Ben... T'es pas mal...
-Pas mal? Je suis un putain de beau gosse oui! Je sais pas ce qu'il te faut! Bon allez, assez rigolé, si je rentre pas bientôt ma mère va crisser!
-Eh attends, on a pas travaillé!
-Oh putain... Bon écoute, tu fais les recherches sur ce truc qui m'emmerde, et on se donne rendez-vous une demi-heure avant le cours pour que tu me brifes, OK? Faut que j'y aille! Salut, petit pédé! »
Il avait remis son t-shirt, pris ses affaires, et était parti comme une flèche. Il m'avait lancé « petit pédé » comme une taquinerie, je savais qu'il n'avait aucun problème avec ça. En rangeant les verres, je réfléchissais à ma journée. J'avais passé un moment avec le garçon parfait. Son arrogance n'enlevait rien à son charme, bien au contraire. Je réalisai qu'il m'avait presque ordonné de faire l'exposé tout seul, et que j'allais devoir travailler pour deux. Mais je n'arrivais pas à lui en vouloir. J'étais prêt à faire tout ce qu'il m'ordonnait. Je ne savais pas ce qui m'arrivait.
Pendant la semaine, je n'eus aucune nouvelle de lui, je ne le vis pas en cours. Je travaillais sur l'exposé, afin qu'il soit prêt pour le TD, qu' Edouard soit content de moi, qu'il me remercie d'avoir fait le boulot à sa place. Je me fichais d'avoir à travailler davantage, faire son boulot ne me dérangeais pas. J'avais son numéro de portable, je lui envoyais un message afin d'avoir de ses nouvelles, il ne répondit pas. Je me mis à craindre qu'il ne revienne plus en cours, qu'il abandonne la fac, que je ne le revois plus...
Et puis le samedi soir, vers une heure du matin, à l'heure où les jeunes normaux sortent et s'amusent, j'étais resté chez moi, à bosser, quand mon portable sonna. C'était Edouard. Je me préparais, je ne voulais pas qu'il sente que j'avais attendu ce coup de fil depuis qu'il était sorti de chez moi.
« Allo?
-David? C'est Edouard.
-Salut, ça va? (Air détaché)
-Ouais ouais, écoute, j'ai un service à te demander... T'es chez toi?
-Euh... Oui...
-J'en étais sûr! Faut vraiment que t'apprennes à faire la fête toi! Bon écoute, c'est un peu délicat, je suis avec une fille, là, et elle est super chaude, si tu vois ce que je veux dire...
-Oui...
-Et faudrait un endroit... Moi je peux pas, avec ma mère, et elle non plus... Alors je me suis dit... Chez toi, si ça te déranges pas...
-Edouard... Est-ce que t'es en train de me demander de te prêter mon appartement pour que tu puisses coucher avec une fille?
-Ouais, exactement... allez, s'il te plaît, je sais que t'as déjà fait le boulot pour la fac, et tout, et que j'ai aucun droit de te demander ça... mais ça me rendrait un putain de service, allez, s'il te plaît!!
-Et je fais quoi pendant ce temps moi? J'attends à la porte de l'immeuble?
-Ben t'auras qu'à aller dans ta salle de bain, tu prends ton ordi et ton casque et tu mates un film! C'est pour une heure maxi, j'ai grave besoin de me vider, et elle est chaude comme la braise, ça devrait pas durer super longtemps! Après je la vire et je te rends ton appart'... »
J'étais furieux. Non seulement il n'éprouvait aucun remords de m'avoir refilé sa part de travail, et maintenant ça... Mais pourtant, je sentais que je n'arriverais pas à lui dire non... Je ne pouvais rien, véritablement rien lui refuser... Je lui dis de se ramener. Je laisserais la porte ouverte.
Une demi-heure plus tard, j'entendis des bruits dans la cage d'escalier. Ils étaient visiblement éméchés. Je pris mon ordinateur, mon casque, et je partis m'enfermer dans la salle de bain. J'étais en colère contre moi, je venais de laisser mon appartement ouvert pour un garçon que je connaissais à peine, je venais de faire une chose complètement irresponsable. Tout en mettant un film en marche sur mon ordinateur, je tentais de me calmer. Je me considérais comme quelqu'un de sérieux, et je n'arrivais pas à comprendre comment ce garçon arrivait à obtenir de moi une chose pareille... J'étais dans la salle de bain, coincé, pendant qu'un couple profitait de mon appartement! Quelle situation ridicule!
J'allais me lever quand je les entendis fermer la porte d'entrée. Presque sans m'en rendre compte, je mis sur pose, retirais mon casque, et écoutais. J'entendis les rires et les baisers, des bruits de vêtements, le bruit de mon lit, les soupirs de la fille, les soupirs d' Edouard...
Ma fureur avait totalement disparu, faisant place à autre chose... Machinalement, sans faire de bruit, je me collais contre la porte de la salle de bain. Puis, poussé par une curiosité violente, j'ouvris la porte, tout doucement, sans aucun bruit.
Edouard étais allongé sur le dos. Nu. Je pouvais voir ses pieds, ses jambes légèrement poilues, ses cuisses fermes et musclées. La fille, nue elle aussi, était entre ses cuisses. Edouard, les yeux fermés, la tête renversée en arrière, appréciait la fellation de la fille. Il prit sa tête entre ses mains et l'appuya sur son sexe. « Allez, vas-y salope! Applique-toi! » La fille, loin d'être offensée, redoublait d'efforts pour le satisfaire, passant ses mains sur son torse, ses cuisses... J'assistais à ce spectacle, excité comme jamais. J'avais porté ma main à ma bite: elle était dure et sur le point d'exploser. Je me retenais de me caresser, de peur de jouir et d'être surpris. Je ne voulais pas le déranger.
Il retira le visage de la fille. Je vis alors sa queue, une superbe bite bien droite, large, assez longue, le gland totalement sorti. Je retins un soupir, mais je sentis que j'allais bientôt jouir. Je fermais les yeux un instant. Quand je les rouvris, je vis Edouard, face à moi (mais il ne me voyait pas), à genoux, la fille à quatre pattes devant lui. Il lui tenait les cheveux, lui maintenait la tête baissée, glissait parfois un doigt dans sa bouche que la fille s'empressait de sucer. Les coups de bite assénés par Edouard étaient rapides, forts, j'entendais ses cuisses claquer contre les fesses de la fille. De temps en temps la fille laissait échapper un mot: « Baise-moi! Comme une chienne! Vas-y! - Ca te plaît hein, sale pute! - Oh oui! Plus fort! »
Je le sentais depuis un moment, je n'allais pas pouvoir me retenir. Lorsque' Edouard, au bout de vingt minutes, se retira de la fille, attira sa tête contre sa bite, et jouit dans sa bouche, lançant un « Avale tout, pétasse! », je portais ma main à ma bouche, pour ne laisser échapper aucun son, pendant que je lâchais moi aussi mon sperme, dans mes vêtements. Je n'avais jamais joui autant, aussi intensément. La fille avalait sans rechigner toute le foutre d'Edouard. Au bout d'un moment qui me parut interminable, je finis de jouir moi aussi. Je regagnais alors ma place. Et j'entendis Edouard et la fille.
« C'est la meilleure baise de ma vie, j'aimerais bien que tu me la remettes un de ces quatre.
-On verra. Allez, casse-toi maintenant.
-Je peux prendre une douche?
-Non, je t'ai dit de te casser, tu prends tes vêtements et tu t'en vas!
-T'es vraiment un connard!
-Ben ouais. Si ça te pose un problème, n'hésite pas à partir!
-Je m'en souviendrai de celle-là, gros con! »
J'entendis la porte se refermer. Un instant plus tard, Edouard entra dans la salle de bain, complètement nu. Je ne pus me retenir de le détailler.
« Alors, ça t'a plu? dit-il.
-De quoi tu parles?
-Allez, je t'ai vu nous mater, petit pervers!
-Pas du tout, j'étais en train de regarder...
-Ah oui? Pourquoi le film est sur pause et au début, alors?
-Euh...
-C'est pas grave, je t'en veux pas, ça me dérange pas d'avoir un public! T'as aimé?
-Mais non, je...
-C'est ça... Bon faut que je prenne une douche moi, tu veux pas me laisser la salle de bain? »
Sans un mot de plus je sortis de la salle de bain, et quelques secondes plus tard, j'entendais l'eau couler. Je voulus rapidement me changer, je ne voulais pas qu'il voie les traces de sperme sur mes vêtements. J'enlevais mon jean et mon boxer, et j'en attrapais rapidement un autre. Je venais de ramasser mon caleçon plein de sperme quand je me retournais, et je le vis sur le pas de la porte.
Il avait fait semblant de rentrer dans la douche. Je compris qu'il m'avait observé depuis le début, et qu'il m'avait vu nu, quelques secondes. Il regardait tour à tour mon visage décomposé et le caleçon souillé. Il avait un grand sourire.
« Alors? Tu m'expliques?
-Je... je...
-Tu sais ce que je pense? Que t'as pas perdu un miette de la séance. Et peut-être même que t'aurais adoré être à la place de la fille.
-Non... je...
-Ta gueule. »
J'obéis. Je me tenais devant lui, en boxer, en silence. Je n'étais plus maître de moi. Il s'avança, me prit le caleçon des mains, et le retourna, mettant en évidence la tâche de sperme.
« Lèche. »
Sans réfléchir, je m'approchai de ses mais et commençai à lécher mon propre sperme. Je n'avais jamais goûté de foutre de ma vie. Instantanément, j'aimais ça. Je me mis à lécher avec application. Soudain, il me repoussa. Je le regardais. Il laissa le caleçon tomber sur son pied, et me regarda droit dans les yeux.
« Lèche. »
Doucement, je tombais à genoux devant lui. Je me mis à lécher le caleçon, puis son pied. Au bout d'un moment, le caleçon avait disparu pour moi, je léchai le pied de ce jeune dieu. Je sentis son autre pied appuyer sur ma tête. Je passais ma langue sur les orteils, le contour, je léchais chaque parcelle de sa peau.
« Arrête. »
Je cessai immédiatement. Toujours prosterné à ses pieds, je relevai la tête. Il me regarda en souriant.
« Finalement, je vais rester dormir ici.»
Et sans rien ajouter, il rentra dans la salle de bain. Cette fois, il prit sa douche réellement. Je restai planté, à genoux, au milieu de la pièce. Quand il ressortit, encore mouillé, une serviette autour de la salle, je ne pus me retenir de bander à nouveau. Il était réellement magnifique.
« Eh ben, je te fais de l'effet dis-donc! »
Je ne répondis pas. Il enleva la serviette, finit de se sécher, et jeta la serviette par terre, puis se glissa dans le lit.
« Et alors quoi, tu vas rester planté là toute la nuit? »
Je me relevai, pris la serviette, et allais la ranger dans la salle de bain. Il éteignit les lumières. Timidement, je m'approchai du lit. Il m'arrêta.
« Tu dors à poil. Et apporte-moi de l'eau. »
J'allai lui chercher une bouteille d'eau, je la posai par terre de son côté. Puis, alors que j'enlevai mon boxer et mon t-shirt et mon boxer, plus nerveux que jamais, plus intimidé aussi, il me dit:
« Je le savais. Je savais que t'avais envie de moi depuis le début. Je pensais pas que c'était à ce point. On va bien s'amuser toi et moi! Allez, viens, fait pas ta prude, t'es pas moche, petit pédé! »
Presque rassuré par le compliment et le ton presque amical avec lequel il avait parlé, je me glissais dans le lit, mais n'osais le toucher. Tout à coup, il passa son bras autour de mon épaule et m'attira contre lui, puis m'embrassa.
« Allez dors, maintenant! On a une grosse journée demain! »
Une grosse journée? J'étais incapable de comprendre, je savais seulement que j'allais passer la nuit aux côtés de l'homme le plus beau que j'ai jamais vue, celui dont j'étais amoureux. Le reste ne comptait pas.
J'ai découvert que j'aimais les mecs à 14 ans. Mais dans mon village, personne n'était au courant, ni ma famille, ni mes amis. Je n'étais pas le plus populaire, mais je n'étais pas non plus renfermé sur moi-même. J'avais quelques potes, je n'étais pas efféminé, je faisais du foot comme les autres garçons. C'est con à dire, mais comme je faisais tout comme tout le monde, personne n'a jamais soupçonné mes préférences. La pratique du sport m'a fait un corps assez sculpté, mais sans plus. J'étais un garçon moyen, banal. Bien foutu mais pas trop, mignon mais pas extraordinaire, les cheveux bruns, les yeux verts, quasiment imberbe...
A Paris, j'étais logé dans un petit studio que j'avais eu grâce à des amis de mes parents. J'étais fils unique, et souhaitant que leur fils puisse faire des études, mes parents se chargeaient de payer le loyer, et me versaient de l'argent tous les mois. Je n'avais donc pas à travailler, j'étais bien installé, et prêt à démarrer ma vie. Pour découvrir un peu la capitale, je m'y suis rendu un mois environ avant la rentrée universitaire. Mes premières sorties dans le Marais, le quartier gay de Paris, furent très décevantes: un certain nombre d'hommes visiblement attirés par la « chair fraîche », et bien plus âgés que moi, passant d'un bar glauque à l'autre, voilà ce que je retenais surtout de ce quartier. Comme je n'avais jamais couché avec un garçon, je refusais de céder aux avances insistantes d'hommes qui auraient pu être mon père, attendant de rencontrer « le bon ».
J'ai très vite cessé d'aller dans le Marais. Comme je ne connaissais personne, et que j'étais plutôt timide , je n'avais pas réussi à me faire d'amis. Mais je comptais sur la fac pour me sortir un peu de ma solitude.
Quand les cours ont commencé, je me suis tout de suite senti plus à l'aise. Je voyais des jeunes qui, comme moi, venaient de débarquer, ne connaissaient personne. Je me suis dit que, le temps aidant, j'allais pouvoir me faire quelques potes. J'avais aussi remarqué quelques garçons plutôt mignons... Au bout de quelques jours je commençais à prendre le rythme de l'étudiant lambda: lever, cours, bibliothèque, quelques courses et retour chez moi. J'avais parlé un peu à quelques personnes, je voyais, quand j'allais à la bibliothèque, des étudiants que j'avais croisés dans les cours d'amphi ou les TD, nous échangions quelques mots, je commençais à prendre mes marques.
Et un jour, dans un TD, la chargée de cours nous a demandé de faire un exposé à deux. Dans la salle, par un malheureux hasard, j'étais le seul de ma rangée, une chaise à côté de moi était restée vide. Voyant que la plupart des élèves, ne connaissant personne, avaient par défaut choisi leurs voisins, je paniquais un peu. J'étais encore un lycéen dans ma tête, je ne voulais pas avoir l'air « sans amis ».
A ce moment, un garçon est arrivé dans la salle. Il s'est excusé de son retard, et s'est assis à la seule place qui restait, celle à côté de moi. Je suis immédiatement tombé amoureux de lui. Il était blond, avait des yeux bleus et clairs qui m'ont tout de suite envoûté. Le léger bronzage conservé de ses vacances augmentait le charme de ce jeune homme qui respirait la confiance, le charme et l'insouciance. La chargée de TD lui a parlé de l'exposé, et a proposé que nous travaillions ensemble. Le jeune homme s'est tourné vers moi, et a acquiescé. Je passais tout le reste du cours à le regarder autant que je pouvais, sentir son odeur, cherchant la moindre occasion de provoquer un contact. A la sortie du TD, il a proposé de discuter devant la fac. Je l'ai suivi dehors. J'avais un cours magistral juste après le TD mais je n'y pensais plus. Le jeune homme voulait me parler, le reste ne comptait plus.
« Je m'appelle Edouard, et toi?
-David, enchanté.
-Putain, on est à peine rentrés de vacances, et on a déjà des devoirs... En plus je viens de rentrer de vacances, j'étais pas là la première semaine, je suis totalement largué... Tu sais ce qu'il faut faire toi?
-Ben on pourrait commencer par prendre quelques bouquins à la bibliothèque, et puis se poser là-bas...
-Mouais... C'est pas super chaleureux, apparemment, tu veux pas qu'on aille ailleurs?
-Euh, tu veux aller dans un café?
-On pourrait aller chez moi, mais je vis chez ma mère et elle bosse pas, elle sera dans nos pattes... On pourrait pas aller chez toi?
-Euh... Si tu veux...
-Tu vis seul?
-Oui.
-Parfait, on va à la bibliothèque et on va chez toi ça te va? Sur le chemin j'achèterai un truc à boire.
-Euh... J'ai un cours en fait là...
-Un cours magistral? Ils sont pas facultatifs?
-Si mais...
-Mon frère m'en a parlé, il m'a dit que ça ou un bouquin c'était pareil... J'ai décidé de pas y aller. T'as qu'à faire comme moi!
D'accord... »
Je n'arrivais pas à le croire... Je séchais, moi qui n'avais jamais raté un cours de ma vie... J'avais laissé ce garçon s'inviter chez moi, au lieu d'aller en cours... Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, mais il ne fallait pas lui déplaire, il ne fallait pas qu'il s'éloigne de moi... Il fallait tout faire pour qu'il continue de me parler.
Nous sommes allés prendre quelques livres à la bibliothèque, puis nous sommes allés chez moi. Il était midi, je n'avais qu'un seul cours, le cours magistral que je venais de manquer. Nous sommes partis en métro, nous avons acheté à manger et il a acheté une bouteille de vodka et du jus de fruit. Sur le trajet, j'en appris un peu plus sur lui. Parisien, il avait 19 ans, habitait chez sa mère, ses parents étaient divorcés et sa mère vivait avec la généreuse pension que lui versait son ex-mari. Il était visiblement d'un milieu assez riche, il portait ses vêtements de marque fièrement. Arrivés chez moi, nous avons mangé. J'avais voulu refaire mon lit en canapé pour avoir plus de place, mais comme ça lui plaisait de pouvoir s'allonger, je l'ai laissé comme il était. Après le repas, j'ai suggéré de se mettre au travail, mais il a envoyé les livres par terre.
« Faut apprendre à t'amuser, David, t'es étudiant, loin de chez toi, t'as personne pour te faire chier... Je t'envie tu sais, t'es libre de faire ce que tu veux... Et toi tu penses qu'à bosser! Faut te détendre! »
Il ouvrit la bouteille de vodka, prit deux verres, rajouta du jus de fruits, et m'en tendit un.
« A ta vie d'étudiant! Faut en profiter, mon gars! »
Il vida le verre d'un trait. Ne voulant pas paraître trop bête, je fis de même. Il y avait beaucoup d'alcool, je fus tout de suite un peu ivre. Pendant tout l'après-midi nous avons discuté de tout, de filles, il me racontait ses prouesses sexuelles avec ses différentes conquêtes, je m'inventais quelques relations avec des filles, mais n'allais jamais très loin dans les détails.
Il mit un peu de musique. De temps en temps il dansait un peu, et je restais sur le lit à le regarder, un peu trop ivre pour tenter de danser. Ce jour-là, il avait fait un temps de fin d'été, et il faisait chaud dans l'appartement. Il ouvrit une fenêtre, mais ça ne suffit pas. Il enleva son t-shirt. Il avait un corps magnifique. Je voyais les lignes de ses pectoraux, de ses abdos, se dessiner au gré de ses mouvements. Il était imberbe, encore bronzé. Il était beau. Et il le savait. Il se regardait de temps en temps dans la glace, s'admirait un peu. Je faisais de même, sans oser trop le regarder directement.
Nous avions discuté de tout et de rien, j'étais ivre, lui aussi, et au bout d'un moment il s'allongea sur le lit à côté de moi.
« Allez, avoue, t'es puceau?
-Qu'est-ce qui te fais dire ça?
-Ben t'as rien raconté, si tu racontes rien c'est que t'as rien fait...
-OK, j'avoue...
-Comment ça se fait? T'es romantique? T'attends celle avec qui tu vas te marier? Ou alors t'es homo?
-Hein? Pourquoi tu dis ça?
-Allez, je t'ai vu, tu me matais! C'est pas grave, hein, j'ai rien contre! Tu peux me le dire!
-Ben...
-T'es homo?
-Je crois...
-Et t'as déjà couché avec un mec?
-Ben... Non...
-Putain, t'attends quoi? Tu veux entrer dans les ordres ou quoi?
-Non, je... J'ai pas encore... rencontré... de garçons...
-Et dis, je peux te poser une question? Tu me trouves comment? »
J'étais de plus en plus mal à l'aise. Je venais de dire pour la première fois à quelqu'un que j'étais homo, j'essayais de toutes mes forces de ne pas lui montrer que j'étais attiré par lui comme je ne l'avais jamais été par personne. Il semblait ne pas voir le trouble qui m'agitait. Quand il me demanda si je le trouvais séduisant, il s'était levé, face au miroir en face de mon lit, et s'admirait encore. J'eus l'impression, tandis qu'il se passait la main sur son corps, qu'il se posait cette question à lui-même.
« Alors? (Il attendait ma réponse)
-Ben... T'es pas mal...
-Pas mal? Je suis un putain de beau gosse oui! Je sais pas ce qu'il te faut! Bon allez, assez rigolé, si je rentre pas bientôt ma mère va crisser!
-Eh attends, on a pas travaillé!
-Oh putain... Bon écoute, tu fais les recherches sur ce truc qui m'emmerde, et on se donne rendez-vous une demi-heure avant le cours pour que tu me brifes, OK? Faut que j'y aille! Salut, petit pédé! »
Il avait remis son t-shirt, pris ses affaires, et était parti comme une flèche. Il m'avait lancé « petit pédé » comme une taquinerie, je savais qu'il n'avait aucun problème avec ça. En rangeant les verres, je réfléchissais à ma journée. J'avais passé un moment avec le garçon parfait. Son arrogance n'enlevait rien à son charme, bien au contraire. Je réalisai qu'il m'avait presque ordonné de faire l'exposé tout seul, et que j'allais devoir travailler pour deux. Mais je n'arrivais pas à lui en vouloir. J'étais prêt à faire tout ce qu'il m'ordonnait. Je ne savais pas ce qui m'arrivait.
Pendant la semaine, je n'eus aucune nouvelle de lui, je ne le vis pas en cours. Je travaillais sur l'exposé, afin qu'il soit prêt pour le TD, qu' Edouard soit content de moi, qu'il me remercie d'avoir fait le boulot à sa place. Je me fichais d'avoir à travailler davantage, faire son boulot ne me dérangeais pas. J'avais son numéro de portable, je lui envoyais un message afin d'avoir de ses nouvelles, il ne répondit pas. Je me mis à craindre qu'il ne revienne plus en cours, qu'il abandonne la fac, que je ne le revois plus...
Et puis le samedi soir, vers une heure du matin, à l'heure où les jeunes normaux sortent et s'amusent, j'étais resté chez moi, à bosser, quand mon portable sonna. C'était Edouard. Je me préparais, je ne voulais pas qu'il sente que j'avais attendu ce coup de fil depuis qu'il était sorti de chez moi.
« Allo?
-David? C'est Edouard.
-Salut, ça va? (Air détaché)
-Ouais ouais, écoute, j'ai un service à te demander... T'es chez toi?
-Euh... Oui...
-J'en étais sûr! Faut vraiment que t'apprennes à faire la fête toi! Bon écoute, c'est un peu délicat, je suis avec une fille, là, et elle est super chaude, si tu vois ce que je veux dire...
-Oui...
-Et faudrait un endroit... Moi je peux pas, avec ma mère, et elle non plus... Alors je me suis dit... Chez toi, si ça te déranges pas...
-Edouard... Est-ce que t'es en train de me demander de te prêter mon appartement pour que tu puisses coucher avec une fille?
-Ouais, exactement... allez, s'il te plaît, je sais que t'as déjà fait le boulot pour la fac, et tout, et que j'ai aucun droit de te demander ça... mais ça me rendrait un putain de service, allez, s'il te plaît!!
-Et je fais quoi pendant ce temps moi? J'attends à la porte de l'immeuble?
-Ben t'auras qu'à aller dans ta salle de bain, tu prends ton ordi et ton casque et tu mates un film! C'est pour une heure maxi, j'ai grave besoin de me vider, et elle est chaude comme la braise, ça devrait pas durer super longtemps! Après je la vire et je te rends ton appart'... »
J'étais furieux. Non seulement il n'éprouvait aucun remords de m'avoir refilé sa part de travail, et maintenant ça... Mais pourtant, je sentais que je n'arriverais pas à lui dire non... Je ne pouvais rien, véritablement rien lui refuser... Je lui dis de se ramener. Je laisserais la porte ouverte.
Une demi-heure plus tard, j'entendis des bruits dans la cage d'escalier. Ils étaient visiblement éméchés. Je pris mon ordinateur, mon casque, et je partis m'enfermer dans la salle de bain. J'étais en colère contre moi, je venais de laisser mon appartement ouvert pour un garçon que je connaissais à peine, je venais de faire une chose complètement irresponsable. Tout en mettant un film en marche sur mon ordinateur, je tentais de me calmer. Je me considérais comme quelqu'un de sérieux, et je n'arrivais pas à comprendre comment ce garçon arrivait à obtenir de moi une chose pareille... J'étais dans la salle de bain, coincé, pendant qu'un couple profitait de mon appartement! Quelle situation ridicule!
J'allais me lever quand je les entendis fermer la porte d'entrée. Presque sans m'en rendre compte, je mis sur pose, retirais mon casque, et écoutais. J'entendis les rires et les baisers, des bruits de vêtements, le bruit de mon lit, les soupirs de la fille, les soupirs d' Edouard...
Ma fureur avait totalement disparu, faisant place à autre chose... Machinalement, sans faire de bruit, je me collais contre la porte de la salle de bain. Puis, poussé par une curiosité violente, j'ouvris la porte, tout doucement, sans aucun bruit.
Edouard étais allongé sur le dos. Nu. Je pouvais voir ses pieds, ses jambes légèrement poilues, ses cuisses fermes et musclées. La fille, nue elle aussi, était entre ses cuisses. Edouard, les yeux fermés, la tête renversée en arrière, appréciait la fellation de la fille. Il prit sa tête entre ses mains et l'appuya sur son sexe. « Allez, vas-y salope! Applique-toi! » La fille, loin d'être offensée, redoublait d'efforts pour le satisfaire, passant ses mains sur son torse, ses cuisses... J'assistais à ce spectacle, excité comme jamais. J'avais porté ma main à ma bite: elle était dure et sur le point d'exploser. Je me retenais de me caresser, de peur de jouir et d'être surpris. Je ne voulais pas le déranger.
Il retira le visage de la fille. Je vis alors sa queue, une superbe bite bien droite, large, assez longue, le gland totalement sorti. Je retins un soupir, mais je sentis que j'allais bientôt jouir. Je fermais les yeux un instant. Quand je les rouvris, je vis Edouard, face à moi (mais il ne me voyait pas), à genoux, la fille à quatre pattes devant lui. Il lui tenait les cheveux, lui maintenait la tête baissée, glissait parfois un doigt dans sa bouche que la fille s'empressait de sucer. Les coups de bite assénés par Edouard étaient rapides, forts, j'entendais ses cuisses claquer contre les fesses de la fille. De temps en temps la fille laissait échapper un mot: « Baise-moi! Comme une chienne! Vas-y! - Ca te plaît hein, sale pute! - Oh oui! Plus fort! »
Je le sentais depuis un moment, je n'allais pas pouvoir me retenir. Lorsque' Edouard, au bout de vingt minutes, se retira de la fille, attira sa tête contre sa bite, et jouit dans sa bouche, lançant un « Avale tout, pétasse! », je portais ma main à ma bouche, pour ne laisser échapper aucun son, pendant que je lâchais moi aussi mon sperme, dans mes vêtements. Je n'avais jamais joui autant, aussi intensément. La fille avalait sans rechigner toute le foutre d'Edouard. Au bout d'un moment qui me parut interminable, je finis de jouir moi aussi. Je regagnais alors ma place. Et j'entendis Edouard et la fille.
« C'est la meilleure baise de ma vie, j'aimerais bien que tu me la remettes un de ces quatre.
-On verra. Allez, casse-toi maintenant.
-Je peux prendre une douche?
-Non, je t'ai dit de te casser, tu prends tes vêtements et tu t'en vas!
-T'es vraiment un connard!
-Ben ouais. Si ça te pose un problème, n'hésite pas à partir!
-Je m'en souviendrai de celle-là, gros con! »
J'entendis la porte se refermer. Un instant plus tard, Edouard entra dans la salle de bain, complètement nu. Je ne pus me retenir de le détailler.
« Alors, ça t'a plu? dit-il.
-De quoi tu parles?
-Allez, je t'ai vu nous mater, petit pervers!
-Pas du tout, j'étais en train de regarder...
-Ah oui? Pourquoi le film est sur pause et au début, alors?
-Euh...
-C'est pas grave, je t'en veux pas, ça me dérange pas d'avoir un public! T'as aimé?
-Mais non, je...
-C'est ça... Bon faut que je prenne une douche moi, tu veux pas me laisser la salle de bain? »
Sans un mot de plus je sortis de la salle de bain, et quelques secondes plus tard, j'entendais l'eau couler. Je voulus rapidement me changer, je ne voulais pas qu'il voie les traces de sperme sur mes vêtements. J'enlevais mon jean et mon boxer, et j'en attrapais rapidement un autre. Je venais de ramasser mon caleçon plein de sperme quand je me retournais, et je le vis sur le pas de la porte.
Il avait fait semblant de rentrer dans la douche. Je compris qu'il m'avait observé depuis le début, et qu'il m'avait vu nu, quelques secondes. Il regardait tour à tour mon visage décomposé et le caleçon souillé. Il avait un grand sourire.
« Alors? Tu m'expliques?
-Je... je...
-Tu sais ce que je pense? Que t'as pas perdu un miette de la séance. Et peut-être même que t'aurais adoré être à la place de la fille.
-Non... je...
-Ta gueule. »
J'obéis. Je me tenais devant lui, en boxer, en silence. Je n'étais plus maître de moi. Il s'avança, me prit le caleçon des mains, et le retourna, mettant en évidence la tâche de sperme.
« Lèche. »
Sans réfléchir, je m'approchai de ses mais et commençai à lécher mon propre sperme. Je n'avais jamais goûté de foutre de ma vie. Instantanément, j'aimais ça. Je me mis à lécher avec application. Soudain, il me repoussa. Je le regardais. Il laissa le caleçon tomber sur son pied, et me regarda droit dans les yeux.
« Lèche. »
Doucement, je tombais à genoux devant lui. Je me mis à lécher le caleçon, puis son pied. Au bout d'un moment, le caleçon avait disparu pour moi, je léchai le pied de ce jeune dieu. Je sentis son autre pied appuyer sur ma tête. Je passais ma langue sur les orteils, le contour, je léchais chaque parcelle de sa peau.
« Arrête. »
Je cessai immédiatement. Toujours prosterné à ses pieds, je relevai la tête. Il me regarda en souriant.
« Finalement, je vais rester dormir ici.»
Et sans rien ajouter, il rentra dans la salle de bain. Cette fois, il prit sa douche réellement. Je restai planté, à genoux, au milieu de la pièce. Quand il ressortit, encore mouillé, une serviette autour de la salle, je ne pus me retenir de bander à nouveau. Il était réellement magnifique.
« Eh ben, je te fais de l'effet dis-donc! »
Je ne répondis pas. Il enleva la serviette, finit de se sécher, et jeta la serviette par terre, puis se glissa dans le lit.
« Et alors quoi, tu vas rester planté là toute la nuit? »
Je me relevai, pris la serviette, et allais la ranger dans la salle de bain. Il éteignit les lumières. Timidement, je m'approchai du lit. Il m'arrêta.
« Tu dors à poil. Et apporte-moi de l'eau. »
J'allai lui chercher une bouteille d'eau, je la posai par terre de son côté. Puis, alors que j'enlevai mon boxer et mon t-shirt et mon boxer, plus nerveux que jamais, plus intimidé aussi, il me dit:
« Je le savais. Je savais que t'avais envie de moi depuis le début. Je pensais pas que c'était à ce point. On va bien s'amuser toi et moi! Allez, viens, fait pas ta prude, t'es pas moche, petit pédé! »
Presque rassuré par le compliment et le ton presque amical avec lequel il avait parlé, je me glissais dans le lit, mais n'osais le toucher. Tout à coup, il passa son bras autour de mon épaule et m'attira contre lui, puis m'embrassa.
« Allez dors, maintenant! On a une grosse journée demain! »
Une grosse journée? J'étais incapable de comprendre, je savais seulement que j'allais passer la nuit aux côtés de l'homme le plus beau que j'ai jamais vue, celui dont j'étais amoureux. Le reste ne comptait pas.
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